The Descent : part 2, la critique

alexa1235 15 octobre 2009 Dommage ... 2

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Le pitch : Rescapée de l’expédition spéléologique de  » The Descent « , Sarah émerge seule des grottes des Appalaches, traumatisée par les événements. 24 heures plus tard, le shérif local l’oblige à redescendre sous terre afin de guider l’équipe de secours qui cherche désespérément ses cinq amies disparues. Alors que le groupe s’enfonce dans les profondeurs, Sarah commence à réaliser toute l’horreur de cette mission.
Le danger qui les guette, tapi dans les ténèbres de la grotte, est encore plus féroce que celui auquel Sarah a survécu…

Neil Marshall à la production, et 5 ans après le succès du premier opus, The Descent : part 2 part exactement là où le premier opus se termine ( dans la version américaine tout du moins. ) Cette fois, c’est Jon Harris, monteur du premier, qui se colle à la réalisation et qui signe son premierlong métrage par la même occasion. The Descent 2 voit Sarah émergée vivante d’une grotte des Appalaches. En moins de 24 heures, et quelques minutes à l’écran, elle est traumatisée, amnésique, suspecte et forcée par le shérif local d’accompagner une équipe de secours à la recherche de ses cinq amies disparues. La pauvre. C’est le shérif Vaines qui prend en charge l’enquête, interroge Sarah et lui demande de venir avec eux pour retrouver les spéléologues disparus.

Le moindre qu’on puisse dire c’est que le film commence vite, très vite, au bout de 3 minutes. C’est pas plus mal et ça permet d’éviter de se perdre en conjecture. Par contre, ça ote aussi un peu de temps pour l’introduction des personnages principaux qui se fera donc à la va vite puisque intégrée dans l’action. C’est donc l’efficacité qui est ici de mise, on s retrouve donc dans les profondeurs au bout de 15 minutes de film, si bien qu’on a l’impression que la fin de premier opus et le début de ce film n’ont jamais eu lieu.

Dans cette suite, on remarque un rythme un peu moins soutenu que dans le premier avec une progression plus lente. La mise en scène est similaire même si elle est moins bien maitrisée, notamment dans l’utilisation des ombres, de lumière et du décor en général qui fait qu’on se perd un peu dans les tunnels ( et c’est d’ailleurs voulu ! ).  Certains scènes sont plutôt maladroites ( la mare aux toilettes, le sheriff qui est pas doué de ses dix doigts .. ) et les scènes d’accélération où l’action et l’horreur se mêlent sont parfois illisibles, la faute à la shakycam, là encore trop utilisée. Les personnages les moins interessants disparaissent en premier, tant mieux, c’est pour mieux apprécier le retour d’une survivante façon Buffy contre les Crawlers qui en charmera plus d’un. Les effets spéciaux (garantis sans images de synthèse) sont toujours saisissants, mais l’effet de surprise en moins. Les scènes de claustrophobie sont assez bien menées, pour la peur viscérale, on repassera, mais on frissonne et on sursaute.. Suffisant pour passer un bon moment. On appréciera une métaphore de la maternité et de la naissance, un peu lourde mais bien menée.

Le film est un efficace  récit d’épouvante un peu convenu où la peur est immédiatement identifiée et les péripéties attendues, à l’exception des dernières minutes ( un peu abusées on vous l’accorde ) . On y retrouve un peu, en effet, l’humour noir du titre précédent. Au rythme de ce « train fantôme »cinématographique, on sursaute souvent sur son fauteuil, ce qui est parfois amusant mais un peu court. Une suite un peu décevante, manquant de charme et surtout d’un scénario original.

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2 commentaires »

  1. Seb 12 octobre 2010 at 19:05 -

    J’ai détester!!!

    J’ai même pas envie de trouver des arguments, cette m*rde n’en vaut pas le peine! Quelle honte, faire suite à un chef d’oeuvre avec une connerie pareil, c’est scandaleux.

  2. Emmanuelle Ignacchiti 13 octobre 2010 at 18:55 -

    Salut Seb !

    Je suis franchement d’accord avec toi, ce film est une grosse m**** !
    Pour moi qui avait adoré l’ambiance claustro du 1er, ce fut l’une des plus grosses déceptions de l’année dernière… Avec Dog Soldiers et « ça », Neill Marshall passe définitivement du côté des mauvais…
    Faut croire que The Descent était un coup de bol !

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