Animals

Publié le 28 juin 2010

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Syd Jarrett (Mars Blucas), habitant d’une petite bourgade de plouc et simple ouvrier de chantier, voit sa vie changé à l‘arrivée de l’impulsive Nora (Nicki Aycox). Celle-ci ce révèle être une créature changeant de forme… Pour se mettre dans l’ambiance : petite note d’explication donnée en voix-off pour le spectateur avant le film : avec de belles images de stock-shot de félins et autres animaux de la savane. Le ton est posé…

L’histoire : Chacun de nous possède enfoui en lui le germe de notre nature animale. Grâce à l’évolution, l’homme à appris à maîtriser ses instinct de chasse et de reproduction. Il existe des êtres à part capables de changer à volonté. Certains vivent en harmonie avec les autres. D’autres corrompus par le goût du sang humain, ont soif de chair et de plaisir. Ce sont des prédateurs qui se cachent parmi les hommes. Ils nous attitrent vers une frontière que peu peuvent traverser.la frontière entre les hommes et les animaux.

Le réalisateur de Highlander Endgame nous revient avec un film sur l’instinct animal. Réveillant l’homme primitif en chacun de nous. Hélas, il signe sous le pseudo d’Arnold Cassius (Douglas aarniokoski)  autant dire qu’il n’assume pas sa pelloche. Il faut dire que l’histoire est plutôt simpliste mais avec un talent à la réalisation on aurait eu droit à un truc sympa.
Ce film fait donc passer le pitoyable Cursed de Wes Craven pour un chef d’œuvre ( c’est pour dire ). Les raisons principales sont des effets spéciaux bâclés et des acteurs en roue libre. Mention spéciale à Naveen Andrews de Lost avec ses tenus vestimentaire ridicule, sa démarche et ses répliques  de mac (« fais gaffe où tu fourre ta bite »). Heureusement côté féminin, Nicki Aycox (Jeepers creepers 2, Une virée en enfer 2) est plus sexy que jamais. Quant à Marc Blucas de la série Buffy il se contente d’être là.
Ajoutez à cela un montage plombé de ralentis foireux, de plans subjectifs de la bête, avec un effet à la Predator, complètement moche (lueur bleutée  au centre qui avance sur les futures victimes).
C’est bien dommage tout ce gâchis. Le must étant aussi la transformation via le procédé de morphing dans un combat final sans punch et vite torché.

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Catégorie: Critiques, Direct to Dvd, Dommage ...


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