Stripped Naked
Publié le 21 juin 2010

Lee Demarbre (Summer’s Blood, Smash Cut) quitte provisoirement le cinéma d’horreur pour un banal drame social d’une stripteaseuse teinté de thriller. Lors d’une fusillade qui tourne mal, Cassie se retrouve impliquée involontairement dans une sale affaire de drogues. Elle possède à présent le butin de la transaction et la marchandise. Confrontée à ces vilains dealers auteurs du coup monté, ces derniers comptent bien récupérer le tout. Mais ça ne s’arrête pas là… la miss doit aussi faire face à un ex étouffant, le boulot (un patron entreprenant) et une coloc’ lesbienne.
L’enjeu de ce téléfilm « Hollywood Night » (il faut dire ce qui est) coïncide donc à résoudre ce micmac avec comme apothéose le rêve de la belle héroïne : fuir sa vie de merde et repartir à zéro en France par l’utilisation de ce magot. Pour cela elle a 3 jours pour tout plaquer et faire son passeport (rapide même en France on n’a pas ça). D’ailleurs à ce sujet on ne peut que pleurer de rire sur l’utilisation par 3 fois minimum d’un segment tourné dans un faux Paris, avec une image léchée et légèrement floutée sur les bords, pour bien prouver qu’on n’ est pas dans la réalité J Monté à l’arrache et rythmé comme un film de 2H (83 mn au compteur pourtant). Le métrage fait mouche par ses dialogues cul-cul et une réelle volonté de plaire à son public masculin macho sous les bords (scènes d’effeuillage en grand renfort tout en étant ‘trop’ soft).
Côté casting on retrouve la crème de seconds couteaux bas de gamme. Linden Ashby un habitué des dtv de suite Anacondas : Trail Of Blood, Wild Things 2; mais aussi Cinthia Burke actrice fétiche de Lee Demarbre et enfin dans le rôle titre de Cassie Sarah Allen aperçue dans la série SF Warehouse 13 qui campe ici son premier (et unique ?) rôle en tête d’affiche.
Sous ses côtés documentés mais un tentillet trop aguicheur (Cf tagline + pose lascive de la jaquette), Stripped Naked n’empêche pas de sombrer très vite dans le nanar plaisant. On attendait tout de même mieux du bonhomme pour cette peinture sociale du monde de la nuit, sa réussite restant pour ma part Summer’s Blood.
______________________________
Par Colin
Articles similaires :
Catégorie: Critiques, Thrillers •
The Holding : beau-papa n’est pas content
Le WTF de la semaine : Halloween 2 en direct to DVD ?
_Slide_MenuImage/images/titeur.png)
_Slide_MenuImage/images/faceboc.png)
_Slide_MenuImage/images/fluxrs.png)
_Slide_MenuImage/images/mail.png)
_Slide_MenuImage/images/facebo.jpg)
