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	<title>Films-horreur.com &#187; Bonnes surprises</title>
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	<description>News ... Critiques ... Rumeurs ... Bandes annonces : le meilleur des &#60;strong&#62; films d&#039;horreur &#60;/strong&#62;</description>
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		<title>[Critique Gérardmer 2012] Pastorela (Emilio Portes, 2011)</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:10:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Très bonne surprise de l’édition 2012 de Gérardmer, Pastorela illustre de manière déjantée l’éternel combat entre le bien et le mal, propulsant un pitch digne d’un énième drama social dans des cimes divines. Le réalisateur met en scène Jesus Juarez (aka Chucho), agent de la police de Mexico dont la principale fierté est  d’incarner le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="pastorela, emilio portes, gérardmer, 2012, Mexique, avis, critique, chronique" src="http://uppix.net/6/c/9/5c5b8b5d3497e207f1ec7a631d5c8.jpg" alt="pastorela, emilio portes, gérardmer, 2012, Mexique, avis, critique, chronique" width="209" height="300" /></p>
<p>Très bonne surprise de l’édition 2012 de Gérardmer, <strong>Pastorela </strong>illustre de manière déjantée l’éternel combat entre le bien et le mal, propulsant un pitch digne d’un énième drama social dans des cimes divines.</p>
<p>Le réalisateur met en scène Jesus Juarez (aka Chucho), agent de la police de Mexico dont la principale fierté est  d’incarner le Diable à chaque noël dans la pièce donnée par l’église de son quartier. Malheureusement pour lui, l’arrivée d’un nouveau prêtre bouleverse le casting de la pièce et Chucho perd son privilège. Dès lors, <strong>Pastorela </strong>suit les plans machiavéliques de Chucho pour récupérer son titre, des combines prenant une envergure apparemment complètement décalée par rapport aux enjeux.  Apparemment, oui, puisque le film sème quelques indices d’une tournure plus surnaturelle des évènements, que ce soit une séance musclée d’exorcisme hommage au film de <strong>Friedkin </strong>ou encore d’étranges symptômes venant régulièrement frapper Chucho. Le fantastique va ainsi intervenir très progressivement avant un final aussi apocalyptique que complètement absurde.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="pastorela, emilio portes, gérardmer, 2012, Mexique, avis, critique, chronique" src="http://uppix.net/a/8/a/9a10698bfe6c558e34e6daefbf9ff.jpg" alt="pastorela, emilio portes, gérardmer, 2012, Mexique, avis, critique, chronique" width="359" height="269" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Deux diables, un seul poste à pourvoir&#8230;</em></p>
<p><strong>Pastorela </strong>est aussi une fable complètement irrévérencieuse, égratignant copieusement les différentes institutions mexicaines. A ce titre, même si est convoquée une armée de clichés (les flics pourris, les curés plus intéressés par les donations que par la grâce divine), le film les met en scène de manière tellement jubilatoire &#8211; voir ces flics au look identique boire leur café sur le même timing &#8211; que la sauce prend immédiatement.</p>
<p>Dans le rôle principal, <strong>Joaquín Cosio</strong> s’impose facilement en un Chucho tonitruant et lunatique, personnage aussi sympathique que régulièrement angoissant, cela parfois dans la même séquence. On avait déjà pu croiser l’acteur dans <strong>El Infierno</strong> de <strong>Luis Estrada</strong> ou dans le rôle du général sanguinaire de <strong>Quantum of Solace</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="pastorela, emilio portes, gérardmer, 2012, Mexique, avis, critique, chronique" src="http://uppix.net/c/f/6/b90336aa305b030327f1c9347046f.jpg" alt="pastorela, emilio portes, gérardmer, 2012, Mexique, avis, critique, chronique" width="400" height="262" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&#8217;heure du jugement dernier vient de sonner à Mexico</em></p>
<p>Le film se distingue aussi par sa réalisation de très bonne facture. <strong>Emilio Portes </strong>maîtrise sa mise en scène de bout en bout, intégrant parfaitement quelques gimmicks seventies &#8211; toutes les scènes de poursuite &#8211; sans tomber dans le travers cheap du « grindhouse ». Le film soigne aussi ses quelques effets fantastiques que ce soit pour les maquillages de démons, impressionnant, on dans ses quelques montées de tension, d’autant plus efficaces que complètement inattendues.</p>
<p>On regrettera seulement un ventre mou où l’intrigue semble un peu tourner en rond avant de décoller dans un final parsemé de séquences littéralement dantesques. Après une résolution qui reste ouverte à plusieurs interprétations, <strong>Pastorela </strong>s’achève dans une séquence générique  complètement décomplexée et finalement bien à l’image de tout ce qui a précédé.</p>
<p><em>News par Alex B</em><br />
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique] Père Noel Origines (Jalmari Helander, 2010)</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 10:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
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		<category><![CDATA[Père Noël : Origines]]></category>
		<category><![CDATA[Rare Exports]]></category>
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		<description><![CDATA[Et si le père noël n’était pas le gros barbu sympa squattant les pubs coca cola mais plutôt une variante quasi-démoniaque du père fouettard ? Sur ce pitch de départ, le finlandais Jalmari Helander livre un conte de noël alternatif et original.  Le film s&#8217;ouvre, quelques jours avant Noël et au fin fond de la Finlande, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/12/70525536.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-13648" title="70525536" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/12/70525536.jpg" alt="" width="240" height="335" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et si le père noël n’était pas le gros barbu sympa squattant les pubs coca cola mais plutôt une variante quasi-démoniaque du père fouettard ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sur ce pitch de départ, le finlandais <strong>Jalmari Helander</strong> livre un conte de noël alternatif et original.  Le film s&#8217;ouvre, quelques jours avant Noël et au fin fond de la Finlande, sur des fouilles menées par une étrange multinationale. Une boule de glace géante est découverte, s’avérant être la cage ancestrale du père noël.  Alors que les enfants des villages avoisinant disparaissent peu à peu, un gamin et son père découvre coincé dans leur piège à loup un vieux barbu à l’allure inquiétante. Persuadés qu’ils détiennent le vrai père noël et accompagnés d’autres chasseurs, la petite troupe essaye de revendre le vieux bonhomme inquiétant à la société responsable des fouilles.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/5/8/e/cd737460bb05107851ebc0527e10f.jpg" alt="rare exports" width="454" height="193" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Quoi de mieux qu&#8217;un massacre de rennes pour égayer un début de soirée familiale?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Il se dégage un certains esprit  « <strong>spielbergien </strong>» de cette intrigue vue au travers des yeux d’un enfant. Tout comme chez <strong>Joe Dante</strong>, les thèmes chers à certaines productions des années 80 telles que les <strong>Goonies </strong>ou <strong>Gremlins </strong>réapparaissent dans <strong>Rare Exports</strong>, que ce soit la relative absence de la figure paternelle, l’incursion d’un merveilleux aussi inquiétant qu’au final salvateur pour la famille ou l’abandon du pouvoir parental au profit de l’enfance. Face à un vieux sadique ancestral et ses suppôts elfiques tout comme face à la crise économique ici symbolisée par le massacre d’un troupeau de rennes, unique source de revenus pour nos protagonistes, le film recommande une ouverture d’esprit face au merveilleux propre à l’enfance mais aussi dans la capitalisation de cette fantaisie. Et là le film sort de l&#8217;esprit Hollywoodien pour s’aventurer sur les terre d’un humour à froid sûrement plus finlandais et un certains sens pratique aux limites du cynisme,</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/2/b/3/422db9c637521a6c465f7a42bc733.gif" alt="rare exports" width="432" height="261" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Évidemment, personne ne pense à l&#8217;attacher&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">La plus grande qualité du film tient donc en partie à sa représentation du père Noël, des elfes et de l’intérêt désormais vital pour les enfants &#8211; tout comme les adultes &#8211; d’être sages. Un antidote aux mièvreries cinématographiques dopé par des effets assez flippant, il faut dire que mettre en scène de vieux barbus agressifs, complètement nus et en quête d’enfants à capturer reste assez impressionnant. Au niveau des moments de tension, on retiendra surtout les scènes situées dans la grange et montrant les chasseurs en plein examen d&#8217;un individu que le spectateur sait potentiellement dangereux. Le film se rapproche aussi un peu de <strong>La Cité des Enfants Perdus</strong> (<strong>Caro </strong>et <strong>Jeunet</strong>) dans sa représentation anticonformiste des enfants, ici considérés comme de petits adultes, tirant au fusil dès leur plus jeune âge et mettant leur vie en danger pour la communauté.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/7/c/2/e28de1900b0e2d0ae90d484214616.jpg" alt="rare exports" width="480" height="270" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les elfes ont une manière un peu violente de punir les mauvais comportements</em></p>
<p style="text-align: justify;">Un des seuls reproches que je pourrais faire au film, en plus d’une caractérisation un peu superficielle des adultes au profit du gamin, au demeurant excellent, serait son rythme un peu ramassé sur le final. Une fois les personnages rentrés dans l’action, l’intrigue se dénoue un peu trop vite et facilement. Les adultes, jusque là réticents aux dires du gamin, se mettent à suivre ses ordres sans aucune protestation et tout semble couler de source, au détriment d’une quelconque tension. On regrettera aussi l’absence relative et frustrante de véritable climax. Un peu comme si, dans <strong>Le Silence Des Agneaux</strong>, <strong>Hannibal Lecter </strong>n’avait pas son lot de séquences horrifiques après une heure de mise en cage. Certains pourraient aussi être rebutés par un final qui change complètement de registre pour décoller dans une fantasy aussi absurde que cynique. Le film s’achève ainsi sur une idée de business atypique et que n’auraient pas renié les <strong>Monty Pythons</strong>, affirmant un peu plus l’originalité de ce métrage inclassable et à découvrir de toute urgence.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Critique par Alex B</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>BONUS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le film fait suite à deux courts métrages qui développaient déjà un peu l’univers du film. Dans ces pastiches de vidéos d’entreprises – avec ici un business très spécial… &#8211; Une voix off nous y présente les origines du père noël, créature lapone extrêmement difficile à capturer et qui doit être dressé correctement pour pouvoir accueillir des enfants sur ses genoux. Tu peux voir ces courts multi-primés sur le site de <strong>Woodpecker Film</strong> (<a href="http://www.woodpeckerfilm.fi/rareexports/">ici</a>).</p>
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		<title>[Critique] Paranormal Activity 3</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 09:31:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les origines des phénomènes paranormaux qui poursuivent la jeune Kate, à travers un prequel qui revient sur sa jeunesse&#8230; Depuis maintenant deux ans, un nouvel épisode de Paranormal Activity s&#8217;offre à nous à la période d&#8217;Halloween depuis l&#8217;énorme succès du premier opus en 2009 aux Etats-Unis. Un film parti de rien mais qui a réussi à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/10/ParanormalActivity-affiche.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-12810" title="ParanormalActivity affiche" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/10/ParanormalActivity-affiche.jpg" alt="" width="270" height="360" /></a></p>
<p><em>Les origines des phénomènes paranormaux qui poursuivent la jeune Kate, à travers un prequel qui revient sur sa jeunesse&#8230;</em></p>
<p>Depuis maintenant deux ans, un nouvel épisode de <strong>Paranormal Activity</strong> s&#8217;offre à nous à la période d&#8217;Halloween depuis l&#8217;énorme succès du premier opus en 2009 aux Etats-Unis. Un film parti de rien mais qui a réussi à faire monter le Buzz autour de lui. En France, l&#8217;accueil avait été beaucoup moins chaleureux. Il en fût de même pour le second épisode sorti l&#8217;année dernière, qui avait fini de décevoir le public, voyant dans cette saga qu&#8217;un vulgaire pétard mouillé survendu.</p>
<p>Pourtant, avec toute la subjectivité qui est la notre, on ( je ) reste attaché à ces films grâce à leur ambiance pesante et à leur réalisme saisissant qui nous empêche de fermer les yeux le soir venu. Mais beaucoup de bonnes idées avaient été sacrifiées dans les deux premiers épisodes au profit d&#8217;effets répétitifs et d&#8217;un récit finalement bien vide.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/10/paranormal_activity_3-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12811" title="paranormal_activity_3-2" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/10/paranormal_activity_3-2.jpg" alt="" width="540" height="361" /></a></p>
<p>Alors au delà de l&#8217;aspect purement financier qui se cache derrière le projet d&#8217;un 3ème film, l&#8217;idée d&#8217;en faire une préquelle est bonne. En effet, plus explicatif, et plus démonstratif, ce troisième volet est une véritable bonne surprise ( toute relative étant donné la qualité générale de la franchise ). Premièrement, parce que les créateurs de ce troisième épisode ont décidé de tout remettre à plat et de reprendre la mythologie construite dans les deux premiers épisodes ( les photos, les évènements de l&#8217;enfance des deux soeurs et surtout l&#8217;origine de la possession ) afin de tout fonder sur celle-ci .</p>
<p>Autre point fort, <strong>Paranormal Activity 3</strong> est mis en scène de manière plus intelligente : en effet, devant ce genre de film, on est habitué à contempler des scènes avec le principal intérêt d&#8217;y entrevoir une anomalie quelquonque. Et bien ici, ce procédé est maintenant parfaitement utilisé : les angles et les cadres deviennent angoissants et on en vient à se demander ce qu&#8217;on va voir à l&#8217;écran dans les prochaines secondes ; bref, l&#8217;angoisse et le suspens fonctionne correctement.  Les principes de réalisation sont pourtant très simples : des miroirs, du hors-champ et le balayage panoramique d&#8217;une pièce de la maison du meilleur effet. Les ombres, la poussière, chaque bruit est épié par le spectateur qui commence à sentir monter la tension, ici plus progressivement amenée. Les effets numériques, bien dosés, arrivent à point nommée et ne vont jamais dans la surenchère.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/10/Paranormal_Activity_3_Une_bande_annonce_des_avant-premieres_et_des_images_flippantes_3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12815" title="Paranormal_Activity_3_Une_bande_annonce_des_avant-premieres_et_des_images_flippantes_3" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/10/Paranormal_Activity_3_Une_bande_annonce_des_avant-premieres_et_des_images_flippantes_3.jpg" alt="" width="527" height="331" /></a></p>
<p>Avec un budget bien plus conséquent que pour le premier volet de la franchise, <strong>PA3 </strong>est aussi plus démonstratif et c&#8217;est tant mieux : sans en faire trop, le film dévoile suffisamment d&#8217;éléments angoissants pour satisfaire le spectateur. Dans ce sens, la dernière demie-heure amène le public au sommet de l&#8217;angoisse dans ce qui se trouvera être la véritable origine des tourments de la petite famille, alors qu&#8217;ils pensaient  trouver un refuge. Et le final, même si il est presque attendu reste très efficace et surtout très flippant.</p>
<p>Il aura fallu que <strong>Paranormal Activity </strong>retourne dans les années 80 pour y trouver une véritable empreinte. Ce numéro 3 aurait du être le premier film de la franchise et il en reste le meilleur même si il exploite les mêmes recettes que ces prédécesseurs. La maitrise de la peur aussi bien visuelle que technique fait de ce métrage une véritable donne surprise, conclusion idéale de la saga.</p>
<p><em>Critique par Alexa</em></p>
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		<title>[Critique] Les Nuits Rouges du Bourreau de Jade</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 09:10:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hong Kong, de nos jours. Carrie est obsédée par les châtiments du Bourreau de Jade. Exécuteur du premier Empereur de Chine, il torturait ses victimes à l&#8217;aide de redoutables griffes et d&#8217;un poison provoquant un plaisir extatique mortel. Avec la complicité de son amant, elle explore des perversions sadiques inouïes et rêve de redonner vie à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/les-nuits-rouges-du-bourreau-de-jade-affiche1-grand-format1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-9376" title="les-nuits-rouges-du-bourreau-de-jade-affiche1-grand-format" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/les-nuits-rouges-du-bourreau-de-jade-affiche1-grand-format1.jpg" alt="" width="281" height="397" /></a></p>
<blockquote><p><em><span style="color: #c0c0c0;">Hong Kong, de nos jours. Carrie est obsédée par les châtiments du Bourreau de Jade. Exécuteur du premier Empereur de Chine, il torturait ses victimes à l&#8217;aide de redoutables griffes et d&#8217;un poison provoquant un plaisir extatique mortel. Avec la complicité de son amant, elle explore des perversions sadiques inouïes et rêve de redonner vie à la légende en mettant la main sur la potion maudite. Surgit alors Catherine, une Française recherchée par Interpol et détentrice à son insu du précieux élixir, caché dans une antiquité qu&#8217;elle entend bien écouler. Le destin les réunit par l’entremise de Sandrine, trafiquante d&#8217;art, tandis que l’objet brûlant suscite aussi la convoitise d’un mafieux taïwanais, Monsieur Ko…</span></em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;"><strong>Julien Carbon</strong> et <strong>Laurent Courtiaud</strong> sont deux réalisateurs au début de leur carrière et ils frappent fort avec ce premier film, intitulé <strong>Red Nights</strong> pour le marché étranger. <strong>Les Nuits Rouges du Bourreau de Jade</strong> a été présenté au <strong>TIFF</strong> en 2010 ainsi qu&#8217;a <strong>Sitges </strong>et il arrive enfin en France en ce début d&#8217;année 2011. Avec son titre à rallonge, <strong>Les Nuits Rouges du Bourreau de Jade</strong> entre directement dans le vif du sujet via une scène d&#8217;ouverture magistrale qui donne le ton du métrage.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/f/a/9/c1a61dd5ed4a8a785fc26008534ad.jpg" alt="les nuits rouges du bourreau de jade" width="450" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">On entre donc très facilement dans cette histoire et la première heure est intéressante, même si certaines longueurs sont à déplorer, avec quelques scènes inutiles qui alourdissent un peu le propos. Mais les qualités visuelles du film rattrapent largement cet aspect : le cadrage est tout bonnement majestueux et précis, froid et presque chirurgical, au service d&#8217;une mise en scène parfaitement maitrisée.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;autre qualité du film réside dans son inspiration <strong>Giallo </strong>du plus bel effet grâce à une violence très graphique qui gagne en intensité au fur et à mesure du film pour donner à l&#8217;image des couleurs et des textures remarquables. Certaines séquences puisent leur inspirations dans certains films ayant défrayé la chronique des dernières années comme <strong>Martyrs </strong>par exemple, auquel on pense indiscutablement.  Le fétichisme extrême et la perversité vont dans le sens de l&#8217;hommage aux <strong>Giallos </strong>des plus belles années. Les héroïnes ( car il s&#8217;agit définitivement d&#8217;un film purement féminin ) incarnent chacune à leur manière un côté obscur et ultime de la Femme dans son essence la plus dure.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://uppix.net/1/e/c/114a89579e6e6bc65ebd74b36fcb9.jpg" alt="les nuits rouges du bourreau de jade" width="450" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le contexte de la culture Hongkongaise est magnifiquement mis en valeur avec des extraits de l&#8217;opéra du <strong>Bourreau de Jade</strong>, mais aussi des plans de la ville géométrique et glacée qui renforce encore un peu plus le sentiment d&#8217;étrangeté. Le casting ( du côté Hongkongais ) est de bonne qualité  avec une <strong>Carrie Ng </strong>magistrale et menaçante, qui porte quasiment tout le film sur ses (perverses ) épaules. Mais côté français, c&#8217;est moins bon. <strong>Frédérique Bel</strong> est certes très belle ( c&#8217;est le cas de le dire ^^ ) et mise en valeur, elle parvient même à incarner la fugitive dans certaines scènes avec une justesse surprenante. Mais d&#8217;autres scènes, trop longues et sans aucune utilité, montrent qu&#8217;elle n&#8217;est pas toujours à la hauteur de cette interprétation. Un dernier mot pour la musique, qui ponctue parfaitement les scènes du film, tantôt sombre tantôt sensuelle ; elle est signée <a href="http://www.facebook.com/pages/Seppuku-Paradigm/28408380070?v=app_178091127385"><strong><em>Seppuku Paradigm</em></strong></a> ( qui a déja écrit la Bande-originale de&#8230; <strong>Martyrs </strong>! ).</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://uppix.net/0/e/0/f93fd51d3d4efceea52062c21b13e.jpg" alt="les nuits rouges du bourreau de jade" width="450" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans sa globalité assez imparfait mais furieusement beau et abouti, <strong>les Nuits Rouges du Bourreau de Jad</strong>e séduit par son jusqu&#8217;au-boutisme et sa direction artistique somptueuse.</p>
<p style="text-align: justify;">A découvrir au cinéma le 27 Avril prochain.</p>
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		<title>[Etrange Festival 2011] Stake Land (Jim Mickle, 2010)</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Oct 2011 08:17:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quatre ans après Mulberry Street et ses new yorkais transformés en rats voraces, Jim Mickle revient avec un autre type d’invasion bien connue des aficionados de films d’horreur : le mal vampirique. Et l’épidémie s’est cette fois propagée à l’échelle mondiale, occasion rêvée pour se refaire 28 jours plus tard en version descendant hargneux de Dracula, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="stake land poster" src="http://uppix.net/1/9/5/78ebb10253c35d46512db3f6b2ed4.jpg" alt="stake land poster" width="240" height="356" /></p>
<p>Quatre ans après <strong>Mulberry Street </strong>et ses new yorkais transformés en rats voraces, <strong>Jim Mickle </strong>revient avec un autre type d’invasion bien connue des aficionados de films d’horreur : le mal vampirique. Et l’épidémie s’est cette fois propagée à l’échelle mondiale, occasion rêvée pour se refaire <strong>28 jours plus tard</strong> en version descendant hargneux de Dracula, cela tout en marchant sur les traces de l’Amérique apocalyptique décrite dans <strong>La Route</strong>. Que du bon !</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="stake land critique" src="http://uppix.net/b/1/b/5f2f6eb74b8fe907753f964527584.jpg" alt="stake land critique" width="540" height="270" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Stake Land ou l&#8217;humanité transformée en buffet à volonté</em></p>
<p>Sous ses apparences de petit budget,<strong> Stake Land</strong> surprend dès sa première bobine. Le réalisateur impose dès la séquence d’ouverture un contexte apocalyptique crédible : une radio toussotant des recommandations officielles sur une étrange épidémie, une vieille bicoque à la tombée de la nuit, une famille sur le départ… Le film profite de la rencontre entre le jeune apprenti et Mister, vieux maître tueur de vampire et père de substitution, pour afficher direct la carte d’une violence froide, brutale et sans exception, cela au détour d’un plan vraiment glaçant. A ce décor sur lequel plane une menace permanente, le scénario répond par une série de scènes détaillant la routine des deux chasseurs et montrant la transmission progressive de savoir entre les deux générations.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="stake land" src="http://uppix.net/8/e/b/2b20f9ad6f493a6b77f39c4689f24.jpg" alt="stake land" width="456" height="304" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Martin (référence à Romero?) se prépare pour une longue nuit à la recherche de Mister</em></p>
<p>L’atmosphère de fin du monde prend ici des atours originaux sur une direction artistique très &laquo;&nbsp;cinéma indépendant&nbsp;&raquo; et une jolie photo, soulignant autant la beauté d’une nature maintenant dépeuplée que l’horreur de ce qui rôdent dans ces paysages une fois la nuit tombée.</p>
<p>Le déroulement du scénario est aussi appréciable, l’histoire ne se focalisant pas uniquement sur les vampires. Une menace plus sourde et finalement bien plus dangereuse pour nos protagonistes va ainsi vite se dévoiler, représentée par un groupuscule de fondamentalistes chrétiens prônant les prétendues vertus purificatrices de l’épidémie vampirique. Pas vraiment très fun avec les non-pratiquants, le culte pratique, entre autres, de leurs hélicoptères, le lâcher de créatures sanguinaires sur les derniers bastions de l’humanité.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="stake land critique" src="http://uppix.net/b/c/6/2725f6846ea22ec0e41799ce41d85.jpg" alt="stake land critique" width="456" height="256" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Malgré un budget réduit, les créatures restent impressionnantes&#8230;</em></p>
<p>Au fil des étapes, le groupe s’agrandit, rejoint par une bonne sœur, une femme enceinte (<strong>Danielle Harris</strong>) et un vétéran de l’Afghanistan, tous portant une nouvelle thématique pour l’histoire alors que le jeune chasseur (<strong>Connor Paolo</strong>, très loin de son fade personnage dans<strong> Gossip Girl</strong>) semble s’affranchir un peu plus de Mister (<strong>Nick Damici</strong>, par contre un peu trop sans surprise dans son jeu taciturne)</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="stake land" src="http://uppix.net/6/9/6/2b40e3a72925ce32a645a56ba0ad0.jpg" alt="stake land" width="446" height="288" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Danielle Harris change un peu de registre après une longue série de slasher (Halloween 1 et 2, Hatchet&#8230;)</em></p>
<p>On regrettera seulement un final en demi-teinte et quelque peu anti-climatique comparé aux séquences qui l’ont précédé et à l’intensité bien supérieure. Enfin… comme dans <strong>Sur La Route </strong>et dans tout bon road movie qui se respecte, on se dira que ce n’est pas la destination qui compte (ici le Canada, où la menace cannibale semble avoir remplacé celle des vampires) mais le parcours nous y menant. Et dans<strong> Stake Land</strong>, ce voyage vaut vraiment le coup d&#8217;oeil…</p>
<p><strong>Stake Land en DVD et Blu-ray le 4 octobre prochain</strong></p>
<p><em>Critique par Alex B</em></p>
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		<title>[Critique] Insidious (James Wan, 2011)</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 12:40:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bombardé au rang des grands films de trouille comme on en voit plus depuis 20 ans, cela avant même la diffusion de sa première bande-annonce, Insidious de James Wan se révèle être une chouette série B sans prétention, un roller coaster hanté (trop) généreux dans ses effets et pavé de tous les gimmicks surnaturels possible [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="insidious poster" src="http://uppix.net/e/3/2/b31475d1aeeb0fc76d64c8c6d8c6c.jpg" alt="insidious poster" width="210" height="311" /></p>
<p style="text-align: justify;">Bombardé au rang des grands films de trouille comme on en voit plus depuis 20 ans, cela avant même la diffusion de sa première bande-annonce, <strong>Insidious </strong>de <strong>James Wan </strong>se révèle être une chouette série B sans prétention, un roller coaster hanté (trop) généreux dans ses effets et pavé de tous les gimmicks surnaturels possible (ah non, manque le ouija…). Bref, <strong>Insidious</strong>, c’est le menu XXL du film de terreur. Un petit plaisir coupable respectant à la lettre son cahier des charges mais parfois lourd à digérer.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter" title="insidious vieille dame" src="http://uppix.net/d/e/5/ef45058ce4acd6208733955f3e4ee.jpg" alt="insidious vieille dame" width="410" height="269" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Probablement la créature la plus flippante du film</em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec sa jeune famille tout juste débarquée dans une grande bâtisse et son quotidien virant au cauchemar une fois le fils ainé plongé dans un coma mystérieux, <strong>Insidious </strong>démarre comme le film de possession standard avec son lot de poltergeist avant-coureurs, ici fort nombreux, de la porte qui claque aux bruits bizarres agitant la chambre du nouveau né. Sur cette base déjà bien usée par le cinéma de genre, de <strong>Poltergeist </strong>à <strong>Paranormal</strong> <strong>Activity </strong>en passant bien sûr par l’<strong>Exorciste</strong>, le film propose une alternative rafraichissante et propice à un déferlement d’esprits et de jump-scare en tout genre. La clé est donnée dès le titre du film. James Wan redonne un nouvel enjeu au film de possession, explicitant les signes d&#8217;un « démon » s’approchant « insidieusement » de  son prochain corps réceptacle.</p>
<p style="text-align: justify;">Passé cette subtilité dans l’approche du genre, <strong>James Wan </strong>ne prétend pas au chefs d’œuvre mais plutôt au pop corn movie, jouant avec quelques grosses ficelles pour faire avancer son intrigue  &#8211; les dessins du gamin sortant par deux fois le film de l’impasse, ce genre de trucs &#8211; cela sur des rebondissement culminant dans un final bis comme un <strong>Conte de la Crypte</strong> et des révélations bien énoooorme &#8211; voir la série de photos! &#8211; sur l’un des personnages principaux. A l&#8217;antithèse d&#8217;un classique du film de maison hantée comme <strong>La Maison du Diable </strong>où l&#8217;angoisse, progressive, provenait d&#8217;une subtile mise en ambiance, <strong>Insidious </strong>chasse sur le terrain du pur divertissement flippant, sorte de parfait film d’Halloween commençant soft niveau effets surnaturels pour envoyer la sauce dans son dernier tiers, le thème du voyage astral permettant  à <strong>James Wan </strong>et au scénariste <strong>Leigh Whannel </strong>de lancer le spectateur sur un grand ride final blindé de spectres en tout genre.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter" title="insidious patrick wilson et rose byrne" src="http://uppix.net/e/6/0/fdfa5caca68bfdcf81185a4cbe8eb.jpg" alt="insidious patrick wilson et rose byrne" width="422" height="277" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le couple s&#8217;accroche pour comprendre l&#8217;explication du médium</em></p>
<p style="text-align: justify;">Les limites du  film se ressentent quand le scénario flirte au limite du grotesque avec notamment ses deux ghostbusters d&#8217;opérette débarquant en plein drame familial et atomisant l’ambiance via quelques élans comiques bien déplacés. Certains looks de fantôme, avec sourires tout en déformation 100% CGI,  et mis en scène de manière trop clipesque pourront aussi faire sourire alors que le look post <strong>Dark Maul </strong>du démon griffu en chef et les scènes le montrant explicitement en action pourront faire grincer quelques dents, le film prenant un virage &laquo;&nbsp;film de monstre&nbsp;&raquo; un peu incongru. Pour le reste, les séquences surnaturelles restent très efficaces et le film parvient sans aucun effet sanglant à imprimer quelques beaux moments de terreurs ramenant aux angoisses enfantines avec son éternelle peur du noir et du sombre individu potentiellement caché dans le placard.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter" title="insidious patrick wilson et dark maul" src="http://uppix.net/6/1/8/7aaeab1aa8d2716053bad2e8d09fa.jpg" alt="insidious patrick wilson et dark maul" width="472" height="223" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un jump scare déguisé en méchant de Star Wars</em></p>
<p style="text-align: justify;">Et puis le casting tient la route: <strong>Patrick Wilson </strong>(Nite Owl 2 dans <strong>Watchmen</strong>) et <strong>Rose Byrne </strong>(la scientifique de <strong>28 semaines plus tard </strong>et future Moira Mac Taggert dans le prochain <strong>X</strong>-<strong>Men</strong>) sont plus que corrects en couple à la façade parfaite, les non-dits et malaises affleurant dès leur entrée en scène. On retrouve aussi avec plaisir <strong>Barbara</strong> <strong>Hershey</strong>, la mère folle furieuse de <strong>Black Swan</strong>, ici en grand-mère bienveillante un peu sous-exploitée, ainsi que l’éternel second rôle <strong>Linda Shaye </strong>pour incarner le médium de choc.</p>
<p style="text-align: justify;">Ni subtile ni insidieux, <strong>Insidious </strong>est plaisant comme un train fantôme pour amateurs de frissons en salles obscures. Très bon film de terreur pop, le dernier <strong>James Wan </strong>amène aussi un peu de fraicheur et de fun dans une production horrifique outre-Atlantique bien fatiguée.</p>
<p style="text-align: justify;">Critique par Alex B</p>
<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/05/4etoiles.jpg"><img class="size-full wp-image-10596 alignnone" title="4etoiles" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/05/4etoiles.jpg" alt="" width="300" height="52" /></a></em></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em><br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>_______________________________________________________________</em></p>
<p style="text-align: justify;">Partant sur un film des plus classiques de maisons hantées, <strong>Insidious</strong> prend assez peu de temps à présenter ses personnages ce qui est pourtant le socle de ce genre de films. C&#8217;est le cas du petit garçon qui est au centre de l&#8217;histoire : le héros n&#8217;est quasiment pas exposé avant son &laquo;&nbsp;incident&nbsp;&raquo; si bien qu&#8217;on ne sait finalement pas trop à qui on a à faire, ni sa personnalité. Son sort nous est alors un peu égal et tout l&#8217;aspect sensible de <strong>Insidious</strong> en prend un sacré coup. Et si on veut même aller plus loin, certains éléments de l&#8217;intrigue sont carrément inutiles : par exemple, le frère et la sœur du héros n&#8217;apportent rien au récit.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est le plus dommage, c&#8217;est la revendication affichée par James Wan d&#8217;offrir à notre génération son propre Poltergeist. Sans jamais égaler ce film référence, Wan se contente de copier/coller quelques scènes et la quasi-totalité de son script sans y insuffler une quelconque âme.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce n&#8217;est pas tout car jusque là, les défauts du film étaient pardonnables et parfois oubliés par le fait que le réalisateur commençait à construire une ambiance lugubre avec quelques idées réussies. Mais c&#8217;est après les 30 premières minutes que le film vire dans le grand n&#8217;importe quoi : l&#8217;introduction de personnages et de situations se voulant humoristiques décontenancent le spectateur et détruit toute la tension et le suspense qui avait été mis en place dès le début du film. Pire, on se sent complètement largué face à cette tournure grand-guignol et tout ce bazar finit par provoquer des fous rires nerveux de moquerie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film se révèle alors être maladroit, parfois même ridicule, sur-explicatif, moche et totalement convenu. On en ressort avec l&#8217;impression d&#8217;avoir la gueule de bois, après avoir assisté à un cocktail d&#8217;influences mal digérés par un réalisateur en mal de créativité et de talent.</p>
<p style="text-align: justify;">Par Alexa</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/05/1etoile.jpg"><img class="size-full wp-image-10595 alignnone" title="1etoile" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/05/1etoile.jpg" alt="" width="300" height="52" /></a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Insidious de James Wan &#8211; Sortie cinéma le 15 juin prochain</span></p>
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		<title>[Critique] Rammbock (Marvin Kren, 2010)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Aug 2011 12:04:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Synopsis : Alors que Michael arrive à Berlin pour rendre visite à Gabi, son ex-petite amie, un terrible virus – transformant le commun des mortels en tueur sanguinaire – se propage rapidement à travers la ville. Michael, s’inquiètant de ne pas trouver Gabi chez elle, fait la rencontre d’Harper, un jeune apprenti plombier qui effectue des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="rammbock critique" src="http://uppix.net/6/d/3/34171613450f3b640d6fa94eb4079.jpg" alt="rammbock critique" width="270" height="382" /></p>
<p><em>Synopsis : Alors que Michael arrive à Berlin pour rendre visite à Gabi, son ex-petite amie, un terrible virus – transformant le commun des mortels en tueur sanguinaire – se propage rapidement à travers la ville. Michael, s’inquiètant de ne pas trouver Gabi chez elle, fait la rencontre d’Harper, un jeune apprenti plombier qui effectue des travaux dans l’immeuble. Ensemble, ils parviennent à se barricader tandis que des hordes contaminées par le virus envahissent les lieux. Cernés par ces zombies assoiffés de sang, Michael et Harper doivent combattre pour défendre leur vie et il leur faudra user de toute leur ingéniosité pour survivre et retrouver Gabi.</em></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="rammbock critique" src="http://uppix.net/b/c/7/d4920c07951f14d7bbdb8c37f448b.jpg" alt="rammbock critique" width="488" height="326" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un voisin plutôt énervé&#8230;</em></p>
<p>Produit par la <strong>ZDF</strong>, chaîne de télé allemande, <strong>Rammbock </strong>est aussi connu sous les noms <strong>Berlin Undead</strong> ou bien <strong>Siege of the Dead</strong>.</p>
<p>Dans le genre film de zombies (ou plutôt d’infectés, nulle question de résurrection ici), <strong>Rammbock </strong>n’invente rien de neuf. L’intrigue romantique rappelle les efforts du personnage de <strong>Shaun of the Dead</strong> pour retrouver son ex-copine et le siège de ce bloc d’immeuble par des zombies est aussi un terrain bien connu des fans du genre, toujours aussi propice aux débordements claustrophobes quand une masse de contaminées cannibales cognent sur les murs. Certaines scènes se révèlent même presque aux limites du copier-coller, à l’exemple de cette apparition d’une vieille locataire dans son appartement décrépi, scène où la confusion quand à l’état de cette dame (zombie ou juste un peu folle ?) rappelle évidemment le <strong>REC </strong>de <strong>Balaguero </strong>et la rencontre similaire avec la première infectée.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="rammbock critique" src="http://uppix.net/c/7/6/bda1ee72af07c496108bd59cc2384.jpg" alt="rammbock critique" width="500" height="283" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Quelqu&#8217;un a dit &laquo;&nbsp;La Horde&nbsp;&raquo;?</em></p>
<p>Malgré tout, <strong>Marvin Kren</strong> et ses scénaristes arrivent à imposer sa touche personnelle à une formule pourtant bien usée. Ceci tout d’abord en renonçant aux débordements gores et à la logique « musclée » du survival en territoire zombie. Hors de question ici de se battre contre les assaillants, les quelques courageux s&#8217;y essayant se font d&#8217;ailleurs douloureusement calmer dans les premières séquences du film. <strong>Michael </strong>se trouve de de plus être un parfait anti-héros. Toute la tension de <strong>Rammbock </strong>va donc résider dans la capacité de ses protagonistes à déguerpir au bon moment, utiliser la topographie du lieu, ici exploitée avec intelligence, et gagner au jeu de « cache-cache avec les zombies » (tagline du dvd américain). Loin de se contenter d’un deux-pièces et d’une cour d’immeuble, Rammbock déborde rapidement dans des appartements annexes, greniers et toits d’immeubles, au risque parfois pour les personnages d’y faire des mauvaises rencontres et insufflant un certains dynamisme à une intrigue qui chez d’autres aurait fait du surplace entre quatre murs.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="rammbock critique" src="http://uppix.net/1/5/4/a92dee10c7ac8151731fb585c7ef8.jpg" alt="rammbock critique" width="522" height="293" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Michael et Harper, collocataires d&#8217;infortune&#8230;</em></p>
<p>Ce traitement moins  guerrier des survivants leur confère aussi plus d’humanité et de réalisme. Enervant et presque pathétique au début du film, le personnage de <strong>Michael </strong>finit par devenir touchant au fil des événements, gagnant en dignité au fil du métrage jusqu’à des retrouvailles finales avec sa bien-aimées, aussi belle que bouleversante. On regrettera juste le traitement un peu trop léger de <strong>Harper</strong>, son jeune acolyte, moins bien interprétée et personnage à l’écriture un peu survolée.</p>
<p>Sur une durée courte (64 min) et avec un budget réduit, <strong>Rammbock </strong>va à l’essentiel. Une absence de fioritures et de temps mort se traduisant aussi dans la réalisation et le montage, sobres et à hauteur des protagonistes mais sans oublier pour autant son lot d&#8217;images fortes et de scènes flippantes. Avec son traitement réaliste et original de l’invasion zombie, <strong>Rammbock </strong>enterre aisément la majeure partie des productions zombiesques peu inspirées de ces dernières années.</p>
<p><em>Critique par Alex B</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique] J&#8217;ai rencontré le diable (Ji-woon Kim, 2010)</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 09:05:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[ji-woon Kim]]></category>
		<category><![CDATA[Min-sik Choi]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
		<category><![CDATA[vengeance]]></category>

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		<description><![CDATA[I Saw The Devil, retitré chez nous J&#8217;ai Rencontré Le Diable, est l’un des gros cartons 2010 du cinéma coréen. Le film réalisé par le virtuose sous influences Ji-Woon Kim (2 Sœurs, A Bittersweet Life…)  était pourtant plutôt mal barré, cela en raison de quelques séquences jugées trop choquantes par le CSA local qui a bien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img title="I saw the devil - j'ai vu le diable" src="http://uppix.net/d/d/3/93606f2ce32ff29ea2f2da39a923f.jpg" alt="I saw the devil - j'ai vu le diable" width="200" height="296" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>I Saw The Devil</strong>, retitré chez nous <strong>J&#8217;ai Rencontré Le Diable</strong>, est l’un des gros cartons 2010 du cinéma coréen. Le film réalisé par le virtuose sous influences <strong>Ji-Woon Kim</strong> (<strong>2 Sœurs</strong>, <strong>A Bittersweet Life</strong>…)  était pourtant plutôt mal barré, cela en raison de quelques séquences jugées trop choquantes par le CSA local qui a bien failli lui coller un « interdit au moins de 18 ans » complètement rédhibitoire pour toute projection en salle. Le film est finalement sorti après quelques coupes et a réussi à s’imposer comme l’un des très grands crus coréen de l’année dernière à découvrir le 6 juillet prochain sur nos écrans.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="I saw the devil - j'ai vu le diable" src="http://uppix.net/f/0/e/34367218d36a3cf42a9049973febb.png" alt="I saw the devil - j'ai vu le diable" width="500" height="250" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kyung-Chul en pleine action</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce revenge flick, Kyung-Chul (<strong>Choi Min-Sik</strong>), serial killer aussi menaçant que grotesque, fait l’erreur de massacrer la femme d’un agent secret de haut niveau, Kim Soo-Hyeon (<strong>Byung-hun Lee</strong>). Ivre de vengeance, ce dernier se lance dans une chasse à l’homme pour retrouver Kyung Chul. Une fois Kyung-Chul retrouvé et au lieu de le livrer à la justice, Soo-Hyeon se lance dans un jeu dangereux, relâchant dans la nature le tueur pour mieux le retrouver ensuite avec grand fracas et fractures diverses, l&#8217;objectif étant de le faire souffrir un maximum. La situation devient rapidement hors de contrôle, la police est dépassée par les événements et la peur et la douleur la plus extrême finiront par toucher l&#8217;un des deux protagonistes. Dans ce jeu pervers de chat et la souris, le diable du titre n’est peut-être pas celui qu’on croit.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="I saw the devil - j'ai vu le diable" src="http://uppix.net/9/7/4/1de205ff71dcd5dba318e7c227a94.jpg" alt="I saw the devil - j'ai vu le diable" width="450" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Kim Soo-Hyeon s&#8217;apprête à faire d&#8217;une pierre trois coups</em></p>
<p style="text-align: justify;">Avec ses 2h20 au compteur, <strong>I Saw The Devil</strong> a le temps d’enchainer les moments de bravoures. Que ce soit la violente première confrontation sous une serre ou toute la séquence se déroulant dans l’antre d’un pote cannibale du serial killer, le réalisateur nous en met plein les rétines, multipliant les idées de réalisation &#8211; du genre traveling circulaire alors que Kyung-Chul massacre tous les passagers d&#8217;un taxi &#8211; sur une direction artistique souvent sublime et sur un montage quasi-parfait. Face à cette débauche de moments de bravoures, on pourra regretter une dernière demi-heure un peu vite emballée, une ficelle scénaristique servant de retournement de situation vraiment trop énorme ou bien une scène peu crédible de kidnapping en face d&#8217;un commissariat. De même, le scénario s’appesantit sur les attaques en début de film et néglige  un peu trop le dernier meurtre du tueur, véritable point de non-retour pour l&#8217;intrigue et déclencheur d&#8217;un climax final passant de l’intimiste au grand-guignol en une ouverture de porte. Dans la tradition du cinéma sud coréen, on pourra aussi apprécier le décalage entre un humour noir quasi-absurde et l’horreur des situations mises en scène.</p>
<p style="text-align: center;"><img title="I saw the devil - j'ai vu le diable" src="http://uppix.net/8/9/d/dda4150c18d84f9bc842338aad454.jpg" alt="I saw the devil - j'ai vu le diable" width="463" height="264" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Une victime &#8211; encore entière &#8211; du tueur<em> </em></em></p>
<p style="text-align: justify;">L’idée du film vient de <strong>Min-sik Choi</strong> et on comprend rapidement ce qui a poussé l&#8217;acteur ultra-physique de <strong>Old Boy</strong> à prendre en main le lancement de ce projet : le film lui permet d&#8217;incarner l’un des bad guys les plus marquants et inquiétants de ces dernières années, pas moins. Brouillant les pistes sur les origines de sa folie via quelques détails disséminés dans le film, le scénario malmène les sentiments du spectateur sur ce personnage tour à tour tortionnaire et torturé, inspirant peur, dégout, parfois un minimum de compassion, cela parfois au sein d’une même séquence. Dans le rôle de l’agent secret épris de vengeance, <strong>Byung-hun Lee </strong>est lui aussi parfait, cela surtout dans les scènes où son implacable détermination, véritable mécanique froide et explosive, laisse transparaitre doutes et fêlures.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="I saw the devil - j'ai vu le diable" src="http://uppix.net/f/9/9/811ef420d66fa80ce94e4cf8f0a0d.jpg" alt="I saw the devil - j'ai vu le diable" width="420" height="280" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Blessures et fractures n&#8217;empêcheront pas <em>Kyung-Chul de traumatiser tout ce qui bouge<br />
</em></em></p>
<p style="text-align: justify;">Et cette fameuse ultra-violence dans tout ça ? En version censurée comme non censurée le film est brutal et graphiquement très chargé. Le fait que les censeurs aient exigé la coupe d’une séquence de dîner à base de viande humaine &#8211; à l’écran cela donne mec qui mange un steak bien saignant &#8211; remplacée dans la version censurée par une scène d’accouplement sauvage entre <strong>Mink-sik Choi </strong>et la copine de son hôte, pourra faire sourire tant les débordements sanglants et malsains sont nombreux dans le reste du métrage, certains gros-plans fixes faisant vraiment très mal et le tueur semblant avoir le viol comme seul raison de vivre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>I Saw The Devil</strong> ne déçoit donc pas nos attentes. Machiavélique à souhait et porté par quelques séquences assez dingues,  le film aurait quand même gagné à mener son histoire de manière un peu moins attendue et un peu plus resserré, manquant de peu sa place au rang des meilleurs thrillers sud-coréen occupé notamment par <strong>The Chaser</strong>.  Aidé par deux comédiens au sommet de leur art, <strong>Ji-Woon Kim</strong> démontre encore son statut de réalisateur surdoué malgré une intrigue un peu déséquilibrée, dépassant sa réputation de bon « copieur » pour imprégner le film d’une personnalité artistique bien trempée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>J&#8217;ai rencontré le diabl</strong>e sortira en France le 6 juillet prochain.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Critique par Alex B</em></p>
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<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">BONUS: une affiche alternative (américaine?) du film.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="I saw the devil - j'ai vu le diable" src="http://uppix.net/2/2/1/9decd9d6c5a0b1235e7d35879c6b4.jpg" alt="I saw the devil - j'ai vu le diable" width="472" height="700" /></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>[Critique] Cadavres à la Pelle ( Burke and Hare )</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jul 2011 12:18:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bonnes surprises]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Prochainement en France]]></category>
		<category><![CDATA[2011]]></category>
		<category><![CDATA[avis]]></category>
		<category><![CDATA[Burk & Hare]]></category>
		<category><![CDATA[Cadavres à la pelle]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[John Landis]]></category>
		<category><![CDATA[simon pegg]]></category>

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		<description><![CDATA[Edimbourg, capitale mondiale de la médecine, 1828. Deux émigrés irlandais, William Hare et William Burke, ont bien leur petite idée pour fournir aux éminents praticiens de dissections les cadavres de première fraîcheur qui leur sont nécessaires… Lorsqu&#8217;un maître du cinéma horrifique John Landis, se remet au cinéma après une bonne dizaine d&#8217;années d&#8217;absence, on ne peut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/03/Burke-and-Hare-New-Poster.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-10044" title="Burke and Hare New Poster" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/03/Burke-and-Hare-New-Poster.jpg" alt="" width="253" height="376" /></a></p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p><em><span style="color: #c0c0c0;">Edimbourg, capitale mondiale de la médecine, 1828. Deux émigrés irlandais, William Hare et William Burke, ont bien leur petite idée pour fournir aux éminents praticiens de dissections les cadavres de première fraîcheur qui leur sont nécessaires…</span></em></p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu&#8217;un maître du cinéma horrifique <strong>John Landis</strong>, se remet au cinéma après une bonne dizaine d&#8217;années d&#8217;absence, on ne peut être qu&#8217;impatient de voir le résultat. Après quelques ratés notamment avec <strong>Blues Brothers 200</strong> et <strong>Susan has a plan</strong>, <strong>Landis </strong>met de côté le cinéma quelques temps. Ces multiples ratés montrent que sa carrière était alors au plus mal, il faudra attendre la série télé <strong>Masters of Horror</strong> en 2005 pour prendre de ses nouvelles.</p>
<p style="text-align: justify;">S&#8217;inspirant d&#8217;une histoire vraie, celle de deux célèbres tueurs en série anglais, <strong>Cadavres à la pelle </strong>prend le parti de la comédie tragi-comique si chère à <strong>John Landis</strong>. Le film doit tout d&#8217;abord énormément à son casting : <strong>Simon Pegg</strong>, <strong>Andy Serkis</strong> et <strong>Jessica Hynes</strong> en tête, mais aussi <strong>Tom Wilkinson</strong>, <strong>Hugh Bonneville</strong> ou encore <strong>Tim Curry</strong>. Le film est également bourré de caméos sympathiques, comme <strong>Simon Farnaby</strong> et <strong>Tom</strong> <strong>Meeten</strong>, <strong>Stephen Merchant</strong>, <strong>Steve Speirs</strong>, et aussi <strong>Christopher Lee </strong>et puis <strong>Bill Bailey </strong>qui ouvre et ferme le film, parfait en conteur cynique. Toutes ces trognes ponctuent le film de leurs apparitions légendaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui frappe dès le début, c&#8217;est le caractère historique du film avec une reconstitution de l&#8217;époque du 19è siècle aussi bien dans les costumes que dans les décors qui est parfaitement soignée. Mais loin de mettre le film à distance du spectateur, c&#8217;est par son énergie débordante et son procédé de narration initial que <strong>Burke And Hare </strong>séduit dès le début et accroche le public. Au service de ce rythme haletant, le montage chirurgical permet d&#8217;éviter certaines longueurs et le film ( assez court, 1h30 ) en ressort encore plus stylisé.  La photographie grisonnante et craspec contribue à rendre  réaliste la ville d&#8217;Edimbourg de 1828, sombre et sale, vouée à la corruption et à la justice arbitraire.</p>
<p style="text-align: justify;">Le duo de personnages n&#8217;est finalement pas aussi drôle que l&#8217;on voudrait, mais leur relation reste sympathique et touchante. C&#8217;est en fait les situations qui prêtent plus à rire que les personnages eux mêmes: ainsi la partie du film où les héros apprennent comment exécuter leurs victimes le plus facilement et rapidement possible est la mieux réussie du film et nous donne de bons gros fous rires. L&#8217;humour et très abordable, voire presque enfantin si le sujet de base du film n&#8217;était pas aussi morbide. Pas ou peu de blagues potaches ou vulgaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Fraiche, originale et revigorante, cette comédie caractéristique de la filmographie de <strong>John Landis</strong> souffre pourtant d&#8217;une envie de &laquo;&nbsp;trop bien faire&nbsp;&raquo; ou le soucis du détail prend parfois le pas sur l&#8217;histoire en elle-même qui désintéresse parfois le spectateur à la moitié du film. Pourtant, les 20 dernières minutes sont presque parfaites et judicieusement amenées, et le final inattendu conclue <strong>Cadavres à la Pelle</strong> de la meilleure manière. Un film qui donne la pêche en fait !</p>
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		<title>[Critique] The Reef (Andrew Traucki, 2011)</title>
		<link>http://www.films-horreur.com/2011/06/critique-the-reef/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 12:39:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bonnes surprises]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Traucki]]></category>
		<category><![CDATA[australie]]></category>
		<category><![CDATA[chronique]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[requin]]></category>
		<category><![CDATA[the reef]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;The Reef&#160;&#187; est réalisé par Andrew Traucki qui semble ici reprendre les trames qu&#8217;il avait mises en avant dans le scénario du très bon film de crocodile &#171;&#160;Black Water&#171;&#160;… mais avec un requin ! Cette fois-ci, le réalisateur australien va nous embarquer à bord des mésaventures d&#8217;une bande d&#8217;amis partis en ballade sur un voilier qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/the-reef-dvd-francais.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11198" title="the-reef-dvd-francais" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/the-reef-dvd-francais.jpg" alt="" width="220" height="311" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<strong>The Reef</strong>&nbsp;&raquo; est réalisé par <strong>Andrew Traucki</strong> qui semble ici reprendre les trames qu&#8217;il avait mises en avant dans le scénario du très bon film de crocodile &laquo;&nbsp;<strong>Black Water</strong>&laquo;&nbsp;… mais avec un requin ! Cette fois-ci, le réalisateur australien va nous embarquer à bord des mésaventures d&#8217;une bande d&#8217;amis partis en ballade sur un voilier qui se voit s&#8217;échouer sur un récif. Après avoir pris la décision de partir à la nage en direction d&#8217;une petite île, le groupe est pris en charge par un requin blanc. &laquo;&nbsp;Basée sur des faits réels&nbsp;&raquo;, la péloche de <strong>Traucki </strong>nous rappelle déjà un autre film, hein ?</p>
<p style="text-align: justify;">Quelle est donc la différence avec &laquo;&nbsp;<strong>Open Water</strong>&nbsp;&raquo; me direz-vous ? La réponse : la nage. La nage, car au lieu d&#8217;attendre bêtement un hypothétique secours, la bande d&#8217;infortunés se décide à nager en plein large en direction d&#8217;une petite île, l&#8217;île de la tortue, refuge salvateur à une petite dizaine de kilomètres du lieu du naufrage. Une idée farfelue, me direz-vous ? A priori oui quand on sait que le film va s&#8217;axer sur des attaques de requin, mais <strong>Andrew Traucki</strong> va opter pour un traitement volontairement réaliste de l&#8217;histoire, si bien qu&#8217;il a réussi par là-même à se distinguer des autres films de genre. Et c&#8217;est ce traitement-là qui va donner toute sa singularité au récit.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_41.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8192" title="photo_the_reef_4" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_41.jpg" alt="" width="473" height="265" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">De ce fait, quand le petit groupe décide à l&#8217;unanimité de partir à la nage vers l&#8217;île de la tortue (après avoir pesé le pour et le contre au fil des tergiversations), on sent que chacun est conscient des dangers encourus (noyade, fatigue, soif, peur de dériver…) et que l&#8217;idée d&#8217;une attaque de requin est elle-même prise en compte, mais ne sera pas pour autant mise en avant de manière inéluctable. Et même si le spectateur sait qu&#8217;un requin va pointer le bout de ses dents affûtées, <strong>Andrew Traucki</strong> ne lui impose pas d&#8217;une manière brute comme une fatalité, à la différence d&#8217;&nbsp;&raquo;<strong>Open Wate</strong>r&nbsp;&raquo;. Premier bon point, donc.</p>
<p style="text-align: justify;">Deuxième bon point : la construction narrative. Elle va d&#8217;abord nous présenter les personnages avec leurs défauts et leurs qualités de façon à ce qu&#8217;on s&#8217;y attache et qu&#8217;on s&#8217;identifie à eux – un peu comme dans &laquo;&nbsp;<strong>Wolf Creek</strong>&laquo;&nbsp;. Ici, point de bimbo blondasse surlookée avec un QI de poule, de capitaine de l&#8217;équipe de foot débilo-biérophile (avec un QI de coq) ou de premier de la classe binoclard et boutonneux. Non, on a juste à faire à une bande soudée de vrais amis, qui décident de faire une sortie en bateau et qui vont se trouver au cœur d&#8217;une situation difficile qu&#8217;ils ne vont pas maîtriser mais qu&#8217;ils vont s&#8217;efforcer de surmonter. Et lorsque la décision est prise de partir à la nage vers un refuge salvateur sous la direction de Luke (Damian Walshe-Howling impeccable qu&#8217;on avait déjà vu dans &laquo;&nbsp;Insignia&nbsp;&raquo;) avec peu de moyen (de l&#8217;eau, un seul masque, une palme et une planche), on n&#8217;aura pas droit à de crise d&#8217;hystérie générale ou chacun rejette la faute sur l&#8217;autre ou de situation bravache. Non, le groupe est soudé, tout le monde se fait confiance, tout le monde est solidaire pour braver le(s) danger(s) car le but c&#8217;est de survivre.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8193" title="photo_the_reef_2" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_2.jpg" alt="" width="459" height="258" /></a></p>
<p>A ce titre-là, il faut avouer que les acteurs sont tout bonnement parfaits ! Car en plus d&#8217;avoir été tourné en milieu naturel et avec de vrais requins pour renforcer le côté réaliste, chaque personnage va s&#8217;avérer être parfaitement crédible. On sent que la petite bande est vraiment restée dans l&#8217;eau et a réellement nagé pendant des heures ! Il n&#8217;y a qu&#8217;à voir le visage livide et marqué d&#8217;Adrienne Pickering (&laquo;&nbsp;Prédictions&nbsp;&raquo;) dans la deuxième partie du film, pour s&#8217;en rendre compte… Au fil de leur (més)aventure, l&#8217;idée du requin va devenir de plus en plus prégnante et prendre le pas sur le risque de noyade. Ainsi sur cette mer d&#8217;huile, on va apercevoir furtivement une forme au loin (un dauphin ? une baleine ? une tortue ? un squale…?) et la pression va commencer à monter pour le groupe d&#8217;amis (et pour le spectateur par la même occasion). Le tour de force d&#8217;Andrew Traucki sera justement d&#8217;entretenir une dynamique stressante et nous laissant entrevoir le requin sans jamais réellement le montrer : Luke utilise un petit masque pour regarder sous l&#8217;eau afin d&#8217;essayer de voir un hypothétique danger &#8211; qui devient de plus en plus inéluctable cette fois-ci -, mais la buée sur le masque ou les eaux très profondes et noires ne permettront pas de véritablement l&#8217;appréhender. Pour le coup, la présence du requin va lui permettre de devenir un &laquo;&nbsp;personnage&nbsp;&raquo; à part entière au même titre qu&#8217;une mer de plus en plus hostile.</p>
<p>De plus, on sent que les naufragés sont privés d&#8217;un des sens le plus important : la vue. Et en plus de ne pas être dans son milieu naturel (le plancher des vaches), l&#8217;Homme (avec un grand &laquo;&nbsp;H&nbsp;&raquo;) va être ramené à son état le plus naturel voire même primaire : un maillon de la chaîne alimentaire dans un milieu qui n&#8217;est pas le sien. Bref, une proie sans défense.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8194" title="photo_the_reef_1" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_1.jpg" alt="" width="504" height="280" /></a></p>
<p>Et lorsque le requin se fera de plus en plus présent autour de la petite bande – on le voit tourner autour d&#8217;elle -, Andrew Traucki aura l&#8217;intelligence de le présenter lui aussi d&#8217;un point de vue réaliste : comme un prédateur en chasse. Ainsi, loin de s&#8217;attaquer bêtement à tout ce qui bouge à la façon d&#8217;un &laquo;&nbsp;Shark Attack&nbsp;&raquo;, d&#8217;être d&#8217;une intelligence supérieure – avec un don d&#8217;ubiquité – comme dans &laquo;&nbsp;Megalodon&nbsp;&raquo; ou comme dans &laquo;&nbsp;Jaws&nbsp;&raquo; (la fameuse attaque de l&#8217;hélicoptère et des défonçage de bateaux à coup de tête), le requin va prendre le temps de &laquo;&nbsp;flairer&nbsp;&raquo; sa proie, de faire le tour d&#8217;elle (en faisant des ronds de plus en plus serrés) afin de savoir à &laquo;&nbsp;quoi&nbsp;&raquo; il a affaire. On sent que Traucki s&#8217;est renseigné sur les habitudes du prédateur et qu&#8217;il le présente tel qu&#8217;il est : dangereux lorsqu&#8217;il est en chasse ou inoffensif voire même placide lorsqu&#8217;il n&#8217;est pas affamé.</p>
<p>Et à partir du moment où les naufragés savent qu&#8217;un requin tourne dans les parages, la peur s&#8217;empare d&#8217;eux, l&#8217;éventualité de l&#8217;attaque devient omniprésente, lourde même, mais le groupe continue toujours d&#8217;avancer car le but est toujours le même : survivre. En effet, même si les personnages sont mis dans une situation qui ne souffre d&#8217;aucune marge de manœuvre (il faut continuer à avancer pour voir enfin l&#8217;île de la tortue), il y a toujours cette once d&#8217;espoir qui va les encourager à continuer… et par la même à faire monter la pression !</p>
<p>Ainsi, si le spectateur se demande quand est ce que le requin va surgir, les personnages eux, ne s&#8217;avouent pas vaincus pour autant et continuent à penser que même si le danger rôde bel et bien autour d&#8217;eux, ça ne veut pas dire forcément que le grand blanc va les attaquer… Le réalisme de la situation va donc nous sauter à la gorge, car en tant que spectateur on s&#8217;attend bien à ce qu&#8217;il y ait de l&#8217;action sous peu, mais d&#8217;autre part on rejoint &laquo;&nbsp;l&#8217;optimisme&nbsp;&raquo; des naufragés car on sait aussi (à force de documentaires) que le requin n&#8217;est pas un mangeur d&#8217;hommes psychopathe qui attaque tout ce qui bouge. Reste donc à savoir s&#8217;il a faim ou s&#8217;il est juste curieux…</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_32.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8196" title="photo_the_reef_3" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/photo_the_reef_32.jpg" alt="" width="576" height="320" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Evidemment, l&#8217;optimisme va vite faire place à une peur primale lorsque le squale décidera de passer à l&#8217;attaque, d&#8217;abord en allant &laquo;&nbsp;titiller&nbsp;&raquo; sa proie d&#8217;un coup de nageoire avant de fondre sur elle pour &laquo;&nbsp;goûter&nbsp;&raquo; un des personnages. Ici encore, l&#8217;attaque reste très réaliste car le grand blanc ne va pas s&#8217;attaquer à sa proie en laissant entrevoir son aileron fondant droit sur le groupe des centaines de mètres à l&#8217;avance. Non, l&#8217;attaque vient des profondeurs et elle est aussi furtive que ravageuse. Après avoir arraché la jambe du pauvre ère qui se vide peu à peu de son sang sous le regard impuissant de ses amis qui ne peuvent rien faire, la messe est dite : le requin est affamé.</p>
<p style="text-align: justify;">Ici encore, le réalisme va vite prendre le pas et éviter le piège de la surenchère gore, dans la mesure où le pauvre naufragé perdra connaissance avant de se faire happer dans les profondeurs après que ses amis se soient éloignés de lui et de son sang. Encore une fois, la mise en scène est sobre (point de gerbe d&#8217;hémoglobine à outrance, de grognements de requins ou d&#8217;autres éléments racoleurs) mais sans équivoque. A partir de là, le film va basculer dans une horreur pure car même si l&#8217;instinct de survie va régir le groupe (il faut avancer, toujours avancer…), on se demander qui sera la prochaine victime et quand est ce que le requin va frapper. Ceci étant, les naufragés continuent à y croire lorsqu&#8217;il aperçoivent à quelques encablure l&#8217;île salvatrice. Même si on voit qu&#8217;ils sont en état de choc et que la fatigue est belle et bien présente, l&#8217;espoir de survie est encore réel. Encore faut-il que le squale soit rassasié et que les autres requins dans les parages ne soient pas eux-mêmes affamés…</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, on va s&#8217;enfermer petit à petit dans un huis clos de plus en plus étouffant à mesure que l&#8217;île se rapproche et que le grand blanc reste à l&#8217;affût dans les récifs, pour atteindre un final puissant et accrocheur. A l&#8217;arrivée, &laquo;&nbsp;<strong>The Reef</strong>&nbsp;&raquo; s&#8217;avère être un bon p&#8217;tit film sympathique qui a su faire montre d&#8217;une bonne dose de réalisme et d&#8217;efficacité sans jamais tomber dans le tape-à-l&#8217;œil ou la surenchère facile. Reste à savoir s&#8217;il a faim ou s&#8217;il est juste curieux… Le réalisateur a parfaitement maîtrisé son sujet grâce à une histoire simple, des personnages crédibles et un savoir faire indéniable dans ses cadrages et prises de vue sous-marines. Après &laquo;&nbsp;<strong>Black Water</strong>&laquo;&nbsp;, l&#8217;homme tend à s&#8217;imposer comme un solide des fers de lance ès films de genre à tendance &laquo;&nbsp;animalière&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Si &laquo;&nbsp;<strong>The Reef</strong>&nbsp;&raquo; ne connaîtra sans doute pas le succès d&#8217;un &laquo;&nbsp;<strong>Jaws</strong>&nbsp;&raquo; à l&#8217;époque, et qu&#8217;il souffre d&#8217;ores et déjà de l&#8217;ombre d&#8217;&nbsp;&raquo;<strong>Open Water</strong>&laquo;&nbsp;, il n&#8217;en reste pas moins un film singulier rudement bien foutu !</p>
<p>Dr. Z</p>
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