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	<title>Films-horreur.com &#187; Direct to Dvd</title>
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	<description>News ... Critiques ... Rumeurs ... Bandes annonces : le meilleur des &#60;strong&#62; films d&#039;horreur &#60;/strong&#62;</description>
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		<title>[Critique] Hostel: Chapitre III (Scott Spiegel, 2012)</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 13:34:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Réalisé par Scott Spiegel et suivant un enterrement de vie de garçon à Las Vegas tournant rapidement très mal (en gros c&#8217;est Very Bad Trip version Torture Porn), Hostel : Chapitre III se fait copieusement plomber par tous les fans de la franchise hurlant à la nullité absolue. Une fois dépassé le côté passionnel de certains dès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="hostel chapitre III critique" src="http://uppix.net/5/e/e/9100be167fda3e966861735f18aa3.jpg" alt="hostel chapitre III critique" width="248" height="353" /></p>
<p>Réalisé par <strong>Scott Spiegel </strong>et suivant un enterrement de vie de garçon à Las Vegas tournant rapidement très mal (en gros c&#8217;est <strong>Very Bad Trip </strong>version Torture Porn), <strong>Hostel : Chapitre III</strong> se fait copieusement plomber par tous les fans de la franchise hurlant à la nullité absolue. Une fois dépassé le côté passionnel de certains dès que l’on touche à leurs franchises horrifiques préférées, le film est-il vraiment cette merde innommable à éviter à tout prix?</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" src="http://uppix.net/e/b/0/a6f6cf558dcde787986c5b18f9335.jpg" alt="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" width="378" height="252" /><em>4 garçons sans avenir?</em></p>
<p>Des faiblesses, ce troisième épisode à sortir direct en dvd et bluray en compte pas mal… Tout d’abord, le Las Vegas annoncé par la promo et censé remplacer la Slovaquie des premiers épisodes n’apparaît à l’écran que via quelques vulgaires stock shots ou plans filmés à la va-vite d’un taxi, manque de budget oblige… Le film troque ensuite rapidement l’ambiance casino cheap contre celle déjà bien balisée par la franchise d’une immense bâtisse hi-tech, en full CGI et perdue en plein désert. Le spectateur y perd alors au passage l’un des intérêts de la franchise. L’ambiance bâtie par Eli Roth se démarquait ainsi réellement des autres productions horrifiques. Les scènes d’extérieurs, nombreuses et à l’esthétique travaillée, contrastait avec l’étouffement quasi-carcéral des scènes de torture. Et puis, à Las Vegas, envolé le sentiment d’isolement au fin fond du monde pour nos jeunes américains…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" src="http://uppix.net/b/4/8/7d226fdd4bdd2e3d29b004ff96863.jpg" alt="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" width="403" height="269" /><em>Le style avant tout. Même pour servir de cobaye chez Mr Bricolage</em></p>
<p>Deuxième point noir et non pas des moindres : les mises à mort sont toutes globalement sans intérêt. Le scénariste ne s’est pas foulé et passe pour un beau tâcheron si l’on considère tout ce qu’a pu produire la vague torture porn en termes de sévices inventives, cela jusqu’à l’absurde. Ici, les mises en scène sont banales et <strong>Scott Spiegel </strong>(réalisateur du sympathique et vintage <strong>The Intruder </strong>mais aussi, dommage, d’<strong>Une Nuit En Enfer 2</strong>) emballe tout ça bien mollement et sans grande inspiration. Etonnant d’ailleurs que pour un direct-to-dvd ce <strong>Hostel : Chapitre III</strong> ne se lâche pas un peu plus, restant sur les rives sécurisantes des CGI, visage dépecé comme armée de cafards très laids.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" src="http://uppix.net/b/8/7/14c39fb89af5d2ac9f55db9283bbe.jpg" alt="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" width="378" height="252" /><em>Une séquence inspiré par X-Factor&#8230;</em></p>
<p>Les deux premiers épisodes, sortis en salle, avaient bâti leurs réputations sur une violence ultra-graphique, <strong>Eli Roth</strong> poussant même à chaque film et pour une séquence le bouchon vraiment très loin (énucléation dans le 1, castration dans le 2). Une envie de secouer le spectateur et une imagination morbide toutes deux absentes des très brèves &#8211; la torture devenant ici &laquo;&nbsp;banale&nbsp;&raquo; mise à mort &#8211; séquences gores de ce troisième épisode, l’exemple le plus flagrant restant ce pauvre mec simplement trépané au moyen d’une arbalète…</p>
<p>L’humour noir des premiers métrages, cette ambiance d&#8217;absolu cynisme régnant dans les arcanes de la société secrète, semble aussi parfois un peu trop forcé, le scénario se contentant de recopier mollement les idées du premier métrage, à l&#8217;image de ce jeu organisé pour décider du sort de la victime, ici peu intelligible à l’écran et manquant vraiment de fun.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" src="http://uppix.net/a/2/7/063a660064cc2f3508d039d027691.jpg" alt="hostel, chapitre, 3, III, scott spiegel, dvd, bluray, critique, avis" width="389" height="216" /><em>Un peu facile la chasse quand le gibier est attaché </em></p>
<p>Malgré tout, le film se laisse regarder avec un certains entrain, évitant les temps morts en abusant de twists et rebondissements, cela parfois aux limites du débile, l’épilogue de ce <strong>Hostel : Part 3 </strong>semblant sortir tout droit d’une série Z. Le twist de départ marque par contre plutôt habilement le passage de l’Europe de l’Est aux USA. Et puis le casting tient plutôt la route malgré un « héros » transparent et avec mention pour <strong>Kip Pardue</strong> (<strong>Les Lois de l’Attraction</strong>) en meilleur pote un peu tordu et <strong>Chris Coy, </strong>parfait en maître d’œuvre de ce club de l&#8217;horreur.</p>
<p><em>Critique par Alex B</em><br />
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// ]]&gt;</script></p>
<p>BONUS: le trailer</p>
<p><object width="560" height="315"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aN0bpi3yaUY?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/v/aN0bpi3yaUY?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
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		<title>[Critique] Détour Mortel 4 (Declan O&#8217;Brien, 2011)</title>
		<link>http://www.films-horreur.com/2011/12/critique-detour-mortel-4-declan-obrien-2011/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 14:02:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Toujours aussi subtiles amateurs de gastronomie à base de viandes humaines, les culs-terreux mutants des Détours Mortels reviennent dans un quatrième épisode censé explorer les origines de cette famille pas comme les autres. Après un premier opus sorti en salle, la franchise Détour Mortel s’est prolongée avec deux suites de qualité très inégales tout en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="wrong turn détour mortel 4" src="http://uppix.net/e/0/a/a4b03dc05a70ec0a8c890c8463cef.jpg" alt="wrong turn détour mortel 4" width="216" height="320" /></p>
<p>Toujours aussi subtiles amateurs de gastronomie à base de viandes humaines, les culs-terreux mutants des <strong>Détours Mortels</strong> reviennent dans un quatrième épisode censé explorer les origines de cette famille pas comme les autres.</p>
<p>Après un premier opus sorti en salle, la franchise <strong>Détour Mortel </strong>s’est prolongée avec deux suites de qualité très inégales tout en restant globalement assez fun. Moins cheap et bâclé que les deux DTV précédent, ce quatrième épisode hausse un peu le niveau en enfonçant le bouchon encore un peu plus loin dans l’outrance potache.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="wrong turn détour mortel 4" src="http://uppix.net/d/8/5/ac3e0044d29c2dae6d5519cd42da7.png" alt="wrong turn détour mortel 4" width="420" height="236" /><em>Une bien belle famille de boute-en-train!</em></p>
<p>Réglons tout d’abord un petit détail : comme d’habitude, le concept de « préquelle » n’est ici que vile marketing, le film ne dévoilant quasiment rien des origines de la famille de dégénérés cannibales. On apprendra juste que ces joyeux drilles furent internés en hôpital psychiatrique (très étonnant) et que leur insensibilité à la douleur proviendrait de plusieurs décennies de procréation consanguine.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="wrong turn détour mortel 4" src="http://uppix.net/2/7/f/88b43156be45c1c23f84e99d6fee6.png" alt="wrong turn détour mortel 4" width="432" height="250" /><em>Quoi de mieux pour se détendre qu&#8217;une petite soirée Hellraiser?</em></p>
<p>Après une ouverture bien déjantée où nos trois larrons mettent une ambiance d’enfer dans leur hôpital, l’histoire prend ensuite le pas du survival lambda parsemé de quelques originalités bienvenues. Tout d’abord, le décor : un asile désaffecté perdu en pleine tempête de neige, soit un endroit qui tranche avec les décors forestiers des précédents épisodes et apporte un souffle nouveau à la saga. Pour le reste, le spectateur naviguera en terrain connu : des dialogues incroyablement nuls, un scénario faisant prendre aux victimes les pires décisions possibles (par exemple, après avoir réussi à enfermer la famille dans une cellule, les jeunes décident de ne pas incendier ceux qui viennent de massacrer la moitié du groupe) mais malgré tout une bonne dose de fun qui rend le spectacle agréable.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="wrong turn détour mortel 4" src="http://uppix.net/4/8/e/283de8bb2e6d7e4d7af1767464fb2.png" alt="wrong turn détour mortel 4" width="432" height="250" /><em>L&#8217;un des nombreux effets bien saignants du film&#8230;</em></p>
<p><strong>Détour Mortel 4 </strong>s’en sort ainsi en affirmant haut et fort son côté bis décomplexé, surjouant la carte des clichés du genre avec un mauvais goût certains. La première séquence de la partie survival nous présente ainsi de manière originale les futures victimes avec les trois-quart du casting  à moitié à poil et en pleine orgie dans une chambre d’hôtel. A la cool…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="wrong turn détour mortel 4" src="http://uppix.net/8/a/6/220e30e3d8e09e3adaebc27488550.png" alt="wrong turn détour mortel 4" width="470" height="269" /><em>Mieux que la DDE, nos mutants s&#8217;occupent de l&#8217;entretien des routes, et des quelques têtes qui pourraient y traîner&#8230;</em></p>
<p>Une outrance qui se répercute forcément dans les meurtres et détails macabres, ici tous plus craspecs les uns que les autres et culminant dans une longue scène de fondue bourguignonne à base de steaks prélevés à même une victime encore bien vivantes. La petite famille t’apprend aussi toutes les manières de t’amuser avec du fil barbelé quand elle n’utilise pas carrément un scooter des neiges sur l’une de ses victimes. Les effets spéciaux sont plutôt bien foutus et on regrettera seulement qu&#8217;en comparaison, les maquillages de nos culs-terreux ressemblent un peu à du travail d’amateur en première année d’école de maquillage. Enfin… Malgré cela, pour peu qu&#8217;il soit pris pour ce qu’il est, soit un pop-corn movie ultra-calibré pour les amateurs de gore et de gros bis qui tâche, ce <strong>Détour Mortel 4</strong> est un petit plaisir coupable à la chute aussi débile qu’hilarante.</p>
<p>Critique par Alex B<br />
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique] Wake (Chad Feehan, 2010)</title>
		<link>http://www.films-horreur.com/2011/11/critique-wake-chad-feehan-2010/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 13:05:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Producteur sur All The Boy Love Mandy Lane, Chad Feehan se lance dans la réalisation avec Wake, thriller psychologique déviant peu à peu dans le surnaturel. Originalement titré Beneath The Dark, le film suit la nuit tourmentée de Paul et Adrienne, jeune couple confronté à d’étranges événements survenant au beau milieu du désert. Même dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="wake" src="http://uppix.net/6/2/b/beda89d48fca39d80198c601e5a90.jpg" alt="wake" width="215" height="318" /></p>
<p>Producteur sur <strong>All The Boy Love Mandy Lane</strong>, <strong>Chad Feehan</strong> se lance dans la réalisation avec <strong>Wake</strong>, thriller psychologique déviant peu à peu dans le surnaturel. Originalement titré <strong>Beneath The Dark</strong>, le film suit la nuit tourmentée de Paul et Adrienne, jeune couple confronté à d’étranges événements survenant au beau milieu du désert.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="wake" src="http://uppix.net/d/8/a/59fd76161020d36ad8b2525137e05.jpg" alt="wake" width="432" height="243" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Même dans un trou paumé dans un désert, y aura toujours un mec pour te taxer une clope</em></p>
<p>Un motel au bord d’une autoroute, seul point lumineux d’un désert nocturne, un couple au bord de l’érosion, un tenancier un peu trop réjoui de leur présence, des apparitions étranges… <strong>Chad Feehan</strong> accumule une somme de clichés croisés maintes fois dans le cinéma de genre américain, d’<strong>Identity</strong> à <strong>Motel </strong>en passant par <strong>Psychose</strong>. Les plus habitués pourront presque deviner l’idée générale du film dès la première séquence et le traitement de sa fin abrupte, l’effet de montage pour marquer la transition, bien symbolique, étant assez révélateur. Et au cas où tu n’aurais pas saisi, le réalisateur te fait un énorme clin d’œil en donnant dix minutes plus tard à des cigarettes le nom d’un hôtel bien connu des cinéphiles.  <strong> </strong></p>
<p>Mais même si les rebondissements sont un peu téléphonés et tout juste dignes d’un épisode un peu faiblard de la <strong>Quatrième Dimension</strong>, <strong>Wake</strong> est finalement assez plaisant à regarder. Cela en partie grâce à quelques séquences de flashback oscillant entre vignettes déprimantes et séquences beaucoup plus glauques se rapprochant de l’univers des <strong>Lois de l’Attraction</strong>. <strong>Wake </strong>se démarque alors des clichés en connectant deux existences qui n’avaient à priori rien à voir. La réalisation et la direction artistique sont également soignées, le travail sur les lumières forçant l’allure spectral du lieu principal.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="wake" src="http://uppix.net/3/8/4/604a202786f0b0271cae3e4d0821b.jpg" alt="wake" width="434" height="238" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>En vrai diva, Josh Stewart passe le quart du film devant un miroir</em></p>
<p>Le film est aussi porté par des acteurs aux interprétations éloignées du commun des Direct-to-Dvd. <strong>Josh Stewart </strong>en faux dur toujours au bord du craquage est plutôt bon et on en vient presque à regretter de ne pouvoir le voir que dans des série télé ou dans d’autres Direct-to-Dvd comme The Collector. En tenancier de motel un peu loser même si inquiétant, Chis Browning fait du bon boulot. On avait déjà repéré cette grande carcasse en second rôle pour des grosses productions (Le Livre d’Eli, Laisse Moi Entrer, 3h10 Pour Yuma…) et il apporte ici une ambigüité un peu falote. Pour les deux rôles féminins, Angela Featherstone et Jamie-Lyn Sigler incarnent des épouses convaincantes dans des registres très différents.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="wake" src="http://uppix.net/a/9/d/019f4783cc8bbdf5a9125c4a77745.jpg" alt="wake" width="427" height="234" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dans cette grande foire de clichés, surnage celui du vieux noir mystique un peu flippant</em></p>
<p><strong>Wake </strong>compense donc une atmosphère peu originale, des rebondissements prévisibles et une révélation finale emprunte d’un discours bien lourdingue par une facture globale bien supérieure au commun des Direct-to-Ddv. Cela ajoutée à des interprétations au niveau et quelques idées neuves en marge des clichés en font finalement un petit film pas désagréable à suivre.</p>
<p><em>Critique par Alex B</em><br />
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<p>&nbsp;</p>
<p>BONUS: la première affiche était quand même top (même si bien poseuse)&#8230;</p>
<p><img class="aligncenter" title="wake" src="http://uppix.net/6/2/e/6ff72f2a738806d1412244fa2d98a.jpg" alt="wake" width="473" height="700" /></p>
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		<title>Pig Hunt (James Isaac, 2008)</title>
		<link>http://www.films-horreur.com/2011/11/pig-hunt-james-isaac-2008/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 09:14:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fraichement débarqué d’Irak, John décide d’emmener ses trois potes troufions et sa copine canon à la chasse aux cochons sauvages aux alentours du ranch paumé de son oncle fraichement décédé. Arrivé sur place, cette équipée made in Benetton n’attend pas longtemps avant de se mettre à dos une horde de ruraux conduisant motos et buggies [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/08/54993.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-13075" title="54993" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/08/54993.jpg" alt="" width="200" height="280" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Fraichement débarqué d’Irak, John décide d’emmener ses trois potes troufions et sa copine canon à la chasse aux cochons sauvages aux alentours du ranch paumé de son oncle fraichement décédé. Arrivé sur place, cette équipée made in Benetton n’attend pas longtemps avant de se mettre à dos une horde de ruraux conduisant motos et buggies customisés comme dans un sous-<strong>Mad Max</strong> pendant qu’un sanglier gigantesque nommé « l’éventreur » rôde dans la forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">Quel est le rapport entre quatre soldats revenus d’Irak, un sanglier géant assoiffé de sang, un culte de lesbiennes fumeuses de weed, un trouble écologique aggravé, une bande de cul-terreux pro de motocross et un gros balèze prétendument pacifiste mais doué de la machette ? Et bah comme nous le montre ce <strong>Pig Hunt</strong>, il n’y en pas vraiment. Une boite comme <strong>Trauma </strong>aurait su mixer tous ces éléments dans un délire aussi jouissif que totalement absurde là où<strong> Pig Hunt</strong> ne fait qu’empiler ces éléments aléatoirement, sans humour, avec un twist en milieu de parcours trop pauvrement amené. C’est plutôt frustrant d’entendre parler d’un énorme sanglier démoniaque si c’est pour le voir seulement apparaître au travers de sa vue subjective jusqu’à un final où la créature est réduit à une tête certes réussie mais carrément frustrante.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/2/0/5/a22017b99a8f9e1754a1b0171a632.png" alt="pig hunt poster" width="490" height="263" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>En plus d&#8217;être inutile, John est vraiment mauvais décorateur d&#8217;intérieur</em></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré toutes ces pistes narratives insuffisamment développées, <strong>Pig Hunt</strong> arrive quand même à s’enfoncer dans des tunnels de dialogues inutiles en milieu de film. Le sort des personnages finit par importer peu. Cela d’autant plus que John, le personnage principal, est animé par le jeu bovin d’<strong>Aaron Wade</strong>. En 10 minutes, l’attention est reportée sur Brooke, sa copine canon d’origine asiatique et taillée pour devenir la tough girl sous-exploitée du film.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://uppix.net/5/5/e/c980168a4925434672128f5078028.png" alt="pig hunt poster" width="448" height="241" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ambiance méchouis familial pour les bouseux&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">C’est dommage, certaines scènes d’actions sont bien menées comme cette attaque de sangliers ou bien les scènes montrant le sort réservé aux culs-terreux. Les effets gores tiennent aussi la route même s’ils donnent encore l’impression d&#8217;un film coupé en deux : la partie gore Grand-Guignol avec le sanglier et la partie plus réaliste pour le reste. Le film n’arrive pas à tenir la promesse de ses intentions initiales plutôt sympathique et de la BO composée entre autre par <strong>Les Claypool</strong> (bassiste leader de Primus, le générique de South Park).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/0/9/4/41505b6cae975fa4c1fe74c1ea281.png" alt="pig hunt poster" width="441" height="237" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Je ne sais pas pourquoi mais c&#8217;était la meilleure scène du film</em></p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, James Isaac, le réalisateur derrière les sympathiques et oubliables <strong>Jason X </strong>et <strong>Skinwalkers</strong>, aurait peut-être dû choisir entre les deux scénarios qu’on lui proposait au lieu de tenter sans succès de superposer une intrigue de film de monstre à celle d’un survival rural dans la lignée de <strong>Delivrance</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/0/a/4/a8ffbad3cb998c4b6b1a1a7b3665a.png" alt="pig hunt poster" width="420" height="226" /></p>
<p style="text-align: left;"><em>Par Alex B</em></p>
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		<title>[Critique] Survival Of The Dead</title>
		<link>http://www.films-horreur.com/2011/11/critique-survival-of-the-dead-2009/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 14:52:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuelle Ignacchiti</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Six jours après que les morts se soient mis à marcher, une poignée de soldats américains décide de déserter, dans l’espoir de trouver un lieu isolé encore non infesté par les zombies. Ils échouent sur Plum Island, une petite île d’Amérique de Nord déchirée par une guerre sans merci entre deux familles qui se disputent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><img src="http://4.bp.blogspot.com/_K7FvwSbWpXM/S80lrJV0N2I/AAAAAAAAAZ4/KfQD9kuS35c/s1600/200px-Survival_of_the_Dead.jpg" alt="" width="200" height="297" /></em></p>
<p><em>Six jours après que les morts se soient mis à marcher, une poignée de soldats américains décide de déserter, dans l’espoir de trouver un lieu isolé encore non infesté par les zombies. Ils échouent sur Plum Island, une petite île d’Amérique de Nord déchirée par une guerre sans merci entre deux familles qui se disputent le territoire. Les soldats vont alors apprendre à leurs dépens que l’ennemi n’est pas toujours celui que l’on croit&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">George A. Romero adore les zombies, d’abord <em>« parce qu’ils sont très simples et faciles à comprendre » </em>mais aussi et surtout parce qu’ils lui offrent une possibilité quasi-illimitée de mettre en avant les travers du comportement humain. Le réalisateur a beau être un fan de gore, il a toujours revendiqué la dimension sociale de ses films qui lui permettent de s’attaquer à la société américaine qu’il abhorre de manière virulente non dénuée d’un humour grinçant. Après s’en être pris aux rouages d&#8217;un système en chute libre (<em>Night Of The Living Dead</em>)<em>,</em> à la montée en flèche du consumérisme (<em>Dawn</em><em> Of The Dead</em>), au militarisme forcené (<em>Day Of The Dead), </em>à la corruption des puissants et à la paranoia post-11 septembre 2001 des Etats-Unis (<em>Land Of The </em>Dead) et enfin aux medias et leur impact dévastateur (<em>Diary Of The Dead</em>) ; le créateur du zombie « mangeur de chair » décide d’aborder dans <em>Survival Of The Dead</em> la thématique de la guerre, très à propos en cette ère tourmentée où les conflits barbares font rage.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://cutleblog.files.wordpress.com/2010/02/survival.jpg" alt="" width="480" height="319" /></p>
<p style="text-align: justify;">Et c’est une guerre totalement absurde qui nous est ici présentée par l’intermédiaire de deux clans rivaux qui n’ont de cesse de se battre depuis toujours. En effet, les deux dernières générations en sont à un tel niveau de bêtise aveugle qu’ils ignorent la nature réelle du différend qui opposa un jour leurs familles respectives mais continuent tout de même à régler leurs comptes par principe ; parce qu’on leur a toujours enseigné la haine de l’autre sans possibilité de remise en cause de ce fait établi. Ils sont tellement obnubilés par leur désir de pouvoir sur l’autre camp qu’ils en oublient leur véritable ennemi : les zombies, qui gagnent de plus en plus de terrain sur leur précieuse île, le fruit de leur discorde insensée. Même si cela n’a pas été confirmé par le cinéaste, il parait néanmoins difficile de ne pas faire le rapprochement avec le conflit Israëlo-Palestinien.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.aceshowbiz.com/images/still/survival_of_the_dead03.jpg" alt="" width="480" height="257" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Survival</em> reprend également la question du sort à réserver aux morts-vivants, déjà posée dans <em>Dawn </em>et <em>Day</em>. Ainsi, les protagonistes ne savent quelle position adopter face à ce véritable cataclysme humain : en effet, comment considérer ces êtres qui errent quelque part entre la vie et la mort ? Faut-il les exterminer jusqu’au dernier, même s’il s’agit de sa famille ou de ses amis ? N’est-il pas possible de conserver les morts auprès de soi en les domestiquant ? Et quelle serait la volonté de Dieu ? Une fois de plus, Romero met l’accent sur l’éternel clivage entre ceux qui agissent sous la peur du Jugement Dernier, persuadés qu’ils subiront le châtiment divin s’ils commettent l’Irréparable, ceux qui ne peuvent se résoudre à admettre que les zombies qui menacent de les dévorer vivants ne sont définitivement plus des leurs ; et enfin ceux qui décident que la meilleure solution consiste à tirer une balle dans la tête de tout ce qui bouge. La représentation de la folie guerrière de ce microcosme en autarcie (les habitants à la limite de la consanguinité de Plum Island) permet au Romero de dénoncer le communautarisme autodestructeur de sociétés en proie à la panique et au chaos. Par ailleurs, le réalisateur de <em>Martin </em>prend le parti de s’adresser directement à notre conscience éthique sans ménagement aucun par le biais d’images choquantes mettant en scène des chasseurs dont le jeu pour le moins morbide consiste à décapiter des zombies et à les maintenir en « vie » la tête plantée sur des piquets. Cette cruauté intrinsèquement humaine avait déjà été abordée à la fin de <em>Night </em>et <em>Diary</em>, et nous pousse à revoir notre propre perception de la monstruosité. Ce refus d’une vision manichéenne considérant les zombies comme mauvais et les vivants comme bons entre en corrélation avec la complexité morale et la représentation d’une dualité universelle que l’on peut retrouver dans tous les films de Romero.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.khimairaworld.com/bibliotheque/images/image/Survival%20of%20the%20dead_08.jpg" alt="" width="480" height="257" /></p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir explicité les différents thèmes exploités dans ce sixième long-métrage de la saga des morts-vivants initiée en 1968 avec <em>Night Of The Living Dead</em>, il semblerait bien que l’Oncle George tourne en rond, et peut-être même s’essouffle… Eh bien non, fort heureusement, ce n’est pas le cas ! S’il semble en apparence avoir fait le tour de son sujet zombiesque, le grand talent de Romero est de parvenir à chaque film à se renouveler avec maestria. <em>Survival </em>prend ainsi des allures de western moderne, avec cowboys débiles à la gâchette facile et zombies à cheval à la clé. Si cette nouvelle forme peut surprendre et peut-être même en déstabiliser certains au départ, la mise en scène est tellement réussie que l’on se laisse prendre au jeu en deux temps-trois mouvements. Le travail de la photographie et de la couleur, superbes, ainsi que l&#8217;impeccable direction des acteurs confèrent au film une telle unité esthétique et narrative qu’il est presque impossible de ne pas être positivement réceptif à ce <em>Survival</em>. Seule la bande-son semble carrément à côté de la plaque, avec ses faux-airs de ressemblance avec le dessin-animé des <em>Contes de la Crypte </em>qui désamorcent complètement l’impact des scènes horrifiques en donnant parfois la sensation que tout se joue sur un ton de dérision totalement inapproprié au fond grave et sérieux du film. Ce fait est quant à lui assez dérangeant, car l’on a sans cesse l’impression d’une discordance essentielle entre le son et l’image, une disharmonie rythmique qui vient semer le trouble dans notre appréhension de l’œuvre. Par ailleurs, il est à noter que le film comporte nettement moins d’action que les précédents opus, avec quelques scènes de parlotte qui risquent d’en ennuyer certains, mais sans toutefois que cela nuise à son savant équilibre.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.khimairaworld.com/bibliotheque/images/image/Survival%20of%20the%20dead_05.jpg" alt="" width="480" height="257" /></p>
<p style="text-align: justify;">L’élément le plus efficace de <em>Survival</em> reste certainement l’ingéniosité de ses mises à mort de zombies, absolument jouissives pour le spectateur averti. Après le foutage de gueule complet de <em>Resident Evil Afterlife : 3D</em>, on a enfin l’occasion d’assister à du vrai dégommage de zombies, bien fun, bien gore, et surtout bien réalisé ! Malgré le manque de budget évident du film (la plupart des effets spéciaux sont réalisés en CGI pas toujours très réussis mais plus que corrects dans l’ensemble) les exterminations massives de morts-vivants sont toutes posées avec beaucoup d’humour et d’inventivité (mention spéciale à l’éviscération par le dos). Ainsi, Romero innove son propre style en nous proposant la pêche aux zombies (si si, je vous assure !), le zombie lumineux (essayez un peu de tirer une fusée de détresse sur un cadavre pourrissant… effet garanti), le zombie mangeur de chapeaux (ben ouais, il avait trop la dalle)… Autant de détails (qui pour le fan de films de zombies n’en sont pas vraiment au final) qui confèrent à <em>Survival </em>cette ambiance particulière qui fait tout le génie de la filmographie Romerienne.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://madmoizelle.com/carnets/horreur/files/2010/09/survival-of-the-dead-2.jpg" alt="" width="480" height="319" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Survival Of The Dead</em> se montre donc à la hauteur des autres volets de la saga des morts-vivants et parvient à assurer la cohésion de l’œuvre de toute une vie tout en se renouvelant sans cesse grâce à la créativité et à l’esthétique soignée dont il fait preuve. George A. Romero nous démontre encore une fois que s’il file la même métaphore depuis plus de quarante ans, il a encore et toujours des choses à dire…</p>
<p>Par Emmanuelle Ignacchiti</p>
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		<title>[Critique] Kill Katie Malone (Carlos Ramos Jr, 2011)</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 13:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Trois étudiants et meilleurs amis achètent une « boite hantée » sur un site d’enchères en ligne, pensant à une blague pré-halloween (et suffisamment cons pour mettre 60$ dedans). Mais en ouvrant cette antique boite pour examiner l’étendue de l’arnaque, les trois nigauds relâchent le fantôme énervé d’une servante irlandaise décédée après avoir été battue toute sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="kill katie malone critique" src="http://uppix.net/f/7/f/13148d690480e22a3d6becba19994.jpg" alt="kill katie malone critique" width="270" height="382" /></p>
<p>Trois étudiants et meilleurs amis achètent une « boite hantée » sur un site d’enchères en ligne, pensant à une blague pré-halloween (et suffisamment cons pour mettre 60$ dedans). Mais en ouvrant cette antique boite pour examiner l’étendue de l’arnaque, les trois nigauds relâchent le fantôme énervé d’une servante irlandaise décédée après avoir été battue toute sa vie.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="kill katie malone" src="http://uppix.net/3/0/d/e636afb3a2540a60cda3efff0c9c4.jpg" alt="kill katie malone" width="461" height="249" /></p>
<p><strong>Kill Katie Malone</strong> se déroule comme un teen movie horrifique produit et réalisé par des retraités sous Lexomile : hormis la teuf en fin de film, la vie étudiante qui y est décrite est chiante comme la pluie. Pas de sexe &#8211; le fantôme venant ruiner le seul plan cul du film &#8211; , pas de fun puisque tout le monde ne semble penser qu’à étudier et une ambiance « meilleurs amis du monde » héritée de la chaîne <strong>Disney</strong>. Difficile donc de croire une seule seconde à ces jeunes vieux qui dorment, pour l’un d’eux, en treillis et chaussettes blanches. Le jeu transparent et végétatif du trio d’acteurs n’arrange évidemment pas les choses et <strong>Stephen Colletti</strong> (vu dans <strong>Les frères Scott</strong>) incarne le personnage principal avec une rare mollesse.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="kill katie malone" src="http://uppix.net/d/9/7/fce6fe1396acccfda54ed5975f92d.jpg" alt="kill katie malone" width="461" height="249" /></p>
<p>La photo, soignée bien qu’un peu trop sombre, masque difficilement le caractère cheap de ce film. <strong>Kill Katie Malon</strong>e semble ainsi tourner sur trois décors. Pire, quand une scène est censée se dérouler à l’étranger – puisque le spectre est un vrai citoyen du monde – c’est pour résumer une gare française à un unique banc dans une salle ressemblant à un couloir de la fac et un panneau « Gare » pour quelques plans très serrés sur l’acteur.</p>
<p>Le maquillage du fantôme est plutôt réussi mais les mises à mort restent trop cheap. Cela en devient même comique quand l’absence d’effets spéciaux oblige les acteurs à tout faire par eux même comme cette prof’ enchaînant les grimaces les plus outrancières possibles afin de signaler qu’une force invisible est en train de lui couper la langue. Il aurait peut-être fallu se passer de la présence de <strong>Dean Caine</strong> (le Superman de <strong>Lois et Lane</strong> ici méconnaissable), seule « star » (triple guillemet) du film mais finalement assez inutile, et investir plutôt dans les sfx ou dans la direction artistique, ici bien trop générique. Il en résulte un manque flagrant de personnalité qui rend ce film long et ennuyeux. Un endormissement progressif même pas réveillé par le minimum syndical de tension ou de sursauts mous, les apparitions du spectre se déroulant selon des clichés bien trop éculés, entre <strong>Ring </strong>et <strong>Mirors</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="kill katie malone" src="http://uppix.net/d/1/c/8e467595bdbc7ff9ad28cf38995b0.jpg" alt="kill katie malone" width="480" height="270" /><em>Ne clignez pas des yeux! C&#8217;est le seul plan cool du film!</em></p>
<p>Bref, un peu comme ce que les protagonistes auraient dû faire dès le début du film, je te conseille de fuir ce <strong>Kill Katie Malone</strong> soporifique de bout en bout.</p>
<p>Critique par Alex B<br />
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<p>Merci à Cinetraffic.<br />
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		<title>[Critique] Shadow (Federico Zampaglione, 2009)</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 13:02:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un jeune trouffion revenu d’Irak décide sur les conseils d’un ami de s&#8217;offrir un petit trip VTT aux alentours d’une montagne reculée d’Europe de l’Est. Après avoir rencontré la femme de sa vie au détour d’une bière dans un vieux rade, lui et sa compagne se retrouvent persécutés par deux chasseurs qui passaient par là. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="shadow" src="http://uppix.net/1/8/4/1f92e5c963fb676159c07597858c8.jpg" alt="shadow" width="240" height="342" /></p>
<p>Un jeune trouffion revenu d’Irak décide sur les conseils d’un ami de s&#8217;offrir un petit trip VTT aux alentours d’une montagne reculée d’Europe de l’Est. Après avoir rencontré la femme de sa vie au détour d’une bière dans un vieux rade, lui et sa compagne se retrouvent persécutés par deux chasseurs qui passaient par là. Obligés de s’enfoncer dans la brumeuse forêt environnante, tous ses protagonistes se retrouvent bientôt victimes d’une menace bien plus vicelarde.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="shadow" src="http://uppix.net/f/1/5/929689d3ba2c5983c998df43b21f2.jpg" alt="shadow" width="432" height="290" /><em>Pas vraiment le bon film pour un début de love story&#8230;</em></p>
<p>Réalisé par <strong>Federico Zampaglione</strong>, leader du groupe rock italien <strong>Tiromancino</strong>, <strong>Shadow </strong>est un petit budget italien s’aventurant sur plusieurs routes déjà bien balisées ces dernières années par le genre horrifique. <strong>Shadow </strong>passe ainsi du survival rural au slasher, fait une courte mais efficace pause du côté du torture porn avant de revenir au slasher avant un twist final très moyennement amené. Ce mélange des genres est propice à une perte de repères assez plaisante mais s’apparente aussi parfois à une simple compilation opportuniste et surtout sans véritable liant. Le retournement final tombe un peu comme un cheveu sur la soupe puisque le spectateur attend toujours une élévation des enjeux de l’intrigue ou, au minimum, une montée significative de la tension, bref un vrai climax, ici dilué par un avant-final où le personnage principal s’enfonce lentement dans l’antre de l’énigmatique boogeyman.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="shadow 2009" src="http://uppix.net/b/1/e/50a270555a556a42cb669d3308e58.jpg" alt="shadow 2009" width="442" height="253" /><em>L&#8217;instant Décathlon un peu mis à mal par le brouillard</em></p>
<p>Porté par un casting de gens pas trop connus (le transparent <strong>Jake Muxworthy</strong> et <strong>Karina Testa</strong>, vue dans <strong>Frontières</strong>), ce premier long souffre aussi de dialogues un peu nazes, le pic étant quand même la scène de coup de foudre (« <em>Alors Angeline, tu fais du vélo depuis longtemps ?</em> » « <em>Le vélo c’est toute ma vie</em> »). On pourra aussi être frustré de ne pas vraiment voir en action le boogeyman, interprété pourtant de façon originale par un <strong>Nuot Arquint</strong> squelettique et tout en tics (conséquence, on le verra, du léchage de dos de crapauds toxiques). Ses attaques sont donc exécutées hors champ, de manière fugace, et sont presque aussi nulles que celles du premier <strong>Vendredi 13</strong>. Pour ce qui relève des effets horrifiques, le film se rattrape donc sur la partie torture. Le réalisateur s’appesantit ainsi longuement sur une scène voyant l’un des protagonistes cuire littéralement sur une plaque chauffante. Un supplice prenant son sens à la lueur des révélations finales, tout comme les quelques étrangetés éparpillées le long du métrage.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="shadow" src="http://uppix.net/b/7/e/ad8a230343750dc290d4b27260101.jpg" alt="shadow" width="461" height="308" /><em>L&#8217;un des rares effets horrifiques du film</em></p>
<p>Si le film sort de la case « énième nanar en direct-to-dvd », c’est aussi essentiellement grâce à son décor, magnifiquement filmé, même  si parfois un peu trop à la manière d’une pub pour VTT Décathlon. Porté par la somptueuse mise en lumière de <strong>Marco Bassano</strong>, le film dégage une atmosphère spéciale et le spectateur s’enfonce avec elle dans les ténèbres. A la montagne lumineuse du début succède ainsi une forêt aux brumes presque surnaturelles et une antre bien fournie en détails macabres.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="shadow" src="http://uppix.net/f/3/2/b01995909deb6528f6accdfefeb4d.jpg" alt="shadow" width="430" height="308" /><em>L&#8217;étrange tortionnaire s&#8217;appréte à prendre son shoot</em></p>
<p>Loin d’être un grand film, <strong>Shadow </strong>reste une série B divertissante et assez enlevée même si alourdie par un twist final digne de la grande époque du gros bis transalpin.</p>
<p>Critique par Alex B<br />
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		<title>[Critique] Primale (Josh Reed, 2011)</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 12:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sorte de sous-Evil Dead de la jungle, jetant six étudiants sans personnalité dans les tentacules d’une malédiction antédiluvienne, Primale parvient presque au rang de divertissement horrifique potable tout en se loupant sur quelques largeurs. Primale suit donc une bande de jeunes typiques du slasher lambda, soit une blonde chaudasse, un nerd à lunettes replié sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="primale affiche" src="http://uppix.net/e/0/1/64bc118f0fbc44438513da75f5a9a.jpg" alt="primale affiche" width="254" height="362" /></p>
<p>Sorte de sous-<strong>Evil Dead </strong>de la jungle, jetant six étudiants sans personnalité dans les tentacules d’une malédiction antédiluvienne, <strong>Primale </strong>parvient presque au rang de divertissement horrifique potable tout en se loupant sur quelques largeurs.</p>
<p><strong>Primale </strong>suit donc une bande de jeunes typiques du slasher lambda, soit une blonde chaudasse, un nerd à lunettes replié sur lui-même, un pote célibataire un peu relou ou bien une brune traumatisée de la vie (mais qui vivra le film comme une vraie psychanalyse)… Cette petite troupe partie étudier des étranges graffitis d’hommes préhistoriques au fin fond de l’Australie se retrouve bientôt attaquée par, dans l’ordre, un lapin mutant, des sangsues porteuses d’une infection, deux victimes infectées à l’appétit XXL,  un nuage de morpions numériques et, pour couronner le tout, une grosse limace serial-violeuse ! Bref, c’est la fête et tu penses en lisant cette liste que tu vas en avoir pour ton argent mais, malheureusement, réalisation comme production globale peinent à suivre ce cahier des charges qui aurait pu être jouissif à 100% si confié à des mains autrement plus experte.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="primale" src="http://uppix.net/9/7/8/fe5b6dd7cd66a7faf090412ea9922.jpg" alt="primale" width="400" height="221" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Heureusement qu&#8217;une blonde cannibale arrive pour mettre un peu d&#8217;ambiance</em></p>
<p>Cette production australienne, plutôt bien vendue au marché du festival de Cannes 2010, via quelques trailers et visuels accrocheurs, promettait un survival bien énervé, à la croisée des <strong>Démons </strong>de <strong>Lamberto Bava </strong>et de <strong>The Ruins. Primale </strong>(renommé ainsi pour cause de <strong>Primal </strong>déjà pris) se révèle finalement handicapé par une réalisation se reposant sur une profusion d&#8217;effets faciles, annihilant ainsi toute mise en ambiance. Et, quand la réalisation freine un peu sur les accélérations, ralentis, zooms <strong>Sam Raimiesque</strong> ou montage ultra-cut lors des attaques, les créatures deviennent souvent aussi menaçantes que des acteurs avec des fausses dents et poussant des cris un peu bizarres. On peut alors voir le gouffre avec un chef d&#8217;oeuvre comme<strong> Evil Dead 1</strong> (dont le film reprend presque à l’identique une scène d‘agression sexuel « hors-norme »), le film de Raimi arrivait à rendre attachantes ses victimes et flippantes ses créatures, avec un budget alors encore plus réduit!</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="primale" src="http://uppix.net/5/f/a/7d2f1952e65791f819fe202efadc5.jpg" alt="primale" width="432" height="243" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Poukiiii!</em></p>
<p>La connerie de certains des personnages – certes peu aidé par les dialogues et jeux d’acteurs parfois ineptes &#8211; rend aussi certaines scènes fortes en frustration comme quand le dénommé Chad tente d’amadouer avec une peluche &#8211; nommée Pouki &#8211; sa copine possédée alors que la blonde arbore crocs ensanglantés et vient tout juste de digérer les intestins de l’un de ses collègues. On passera aussi sur le décor, filmé ici comme si les protagonistes se baladaient pendant tout le film dans 30 m² de forêt vierge, le potentiel visuel de la jungle profonde australienne étant ici complètement passé à la trappe, ou une bande-son complètement neurasthénique.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="primale" src="http://uppix.net/2/8/8/4363251e2b162cd1049486ddc117d.jpg" alt="primale" width="420" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Le réal&#8217; tente de filmer sa version du genre &laquo;&nbsp;manga porn tentaculaire&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Le film est cependant sauvé de peu par ses vingt dernières minutes plutôt efficaces : le lever du jour s&#8217;approchant, le réalisateur semble plus à l’aise dans cette ambiance en claire-obscure et signe un affrontement sacrément efficace entre deux personnages devenus rivaux. Le passage dans la grotte aligne aussi suffisamment de scènes inattendues, avec un ultime plan gore « dans ta face », pour que <strong>Primale </strong>puisse décrocher le statut de film « sympa à voir pour peu que l’on ne soit pas trop exigeant et que la pizza soit bonne ».</p>
<p><em>Critique par Alex B</em><br />
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<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>FleshEater &#8211; Revenge Of The Living Dead (S. William Hinzman, 1988)</title>
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		<comments>http://www.films-horreur.com/2011/10/flesheater-revenge-living-dead-s-william-hinzman-1988/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 12:21:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuelle Ignacchiti</dc:creator>
				<category><![CDATA[A enterrer pour de bon !]]></category>
		<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Direct to Dvd]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>
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		<category><![CDATA[plagiat]]></category>
		<category><![CDATA[revenge of the living dead]]></category>
		<category><![CDATA[Romero Of The Dead]]></category>
		<category><![CDATA[S. William Hinzman]]></category>

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		<description><![CDATA[Un groupe de jeunes part faire du camping dans les bois, le soir d’Halloween. Malheureusement pour eux, le FleshEater vient tout juste d’être sorti de son sommeil éternel et va les prendre en chasse pour les exterminer jusqu’au dernier… Et en avant pour la critique de l’un des pires films de zombies de tous les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://data.sueursfroides.fr/affiche-flesh-eater-276.jpg" alt="" width="255" height="364" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Un groupe de jeunes part faire du camping dans les bois, le soir d’Halloween. Malheureusement pour eux, le FleshEater vient tout juste d’être sorti de son sommeil éternel et va les prendre en chasse pour les exterminer jusqu’au dernier…</em></p>
<p style="text-align: justify;">Et en avant pour la critique de l’un des pires films de zombies de tous les temps ! Attention les yeux, c’est du lourd ! Non content d’être le premier zombie mangeur de chair porté à l’écran en 1968 dans <strong><em>Night Of The Living Dead</em></strong>, <strong>S. William Hinzman</strong> décide vingt ans plus tard de créer son propre film de morts-vivants (ben ouais, y a pas de raison !), qui n’est en réalité ni plus ni moins qu’un honteux plagiat de l’œuvre de <strong>George A. Romero</strong>. Désireux de s’ériger en tant que digne suite de <strong><em>Night Of The Living Dead</em></strong>, <strong><em>FleshEater</em></strong> n’aura de cesse de vouloir s’incruster au sein de la saga de ce pauvre George en multipliant les faux liens avec le premier volet (déjà par l’intermédiaire de son sous-titre : <strong><em>Revenge Of The Living Dead</em></strong>). Ces efforts pathétiques le conduisent donc à produire une daube infâme et désespérément creuse qui se présente comme une sorte de préquelle foireuse ou de pseudo-suite (on ne sait pas trop) faisant office de véritable torture mentale pour tout spectateur équilibré (non masochiste, j’entends).</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://1.bp.blogspot.com/_mlCB5rRk2jw/SNm-tPfhoNI/AAAAAAAAAJ8/cJj9dsbV5pA/s400/Flesh+Eater-0.jpg" alt="" width="400" height="225" /><br />
<em>Vous me reconnaissez ? &#8230; Non ? C&#8217;est pas grave&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le néant qui se dégage de cette monumentale atrocité cinématographique est donc une authentique souffrance psychologique qui provient autant du fait que l’on ait l’impression d’assister à un mauvais film amateur tourné avec les moyens du bord (genre <strong><em>Camp Blood </em></strong>mais en moins drôle) que de la désagréable sensation d’être pris pour des cons du début à la fin du film. En effet, comme il ne se passe absolument RIEN au niveau de l’histoire, ce bon vieux <strong>Hinzman </strong>n’a rien trouvé de mieux que d’introduire de nouveaux personnages indéfiniment pour ensuite les faire mourir deux minutes après, et ce dans le but d’espérer combler un peu le vide incommensurable d’un scénario merdique qui peut tenir à l’aise sur une seule page. Au programme : des dialogues transcendants (<em>« J’aime bien ton costume… »</em>) ; de l’action à revendre (<em>« Tu vas me chercher du bois ? »</em>) ; des scènes gore à la limite de l’insoutenable (les gros plans répugnants sur deux personnages étonnamment moches qui s’embrassent comme des machines à laver) ; des zombies ultra-forts à la gueule recouverte de steacks hachés qui toquent aux portes et tendent des embuscades dans le noir ; du sexe <em>hot </em>(pourquoi elle se fout à poil, là ?) ; bref, tout ce qui fait la recette parfaite d’une bonne petite série Z bien à chier.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://www.noroominhell.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/07/Flesh-Eater-3.jpg" alt="" width="400" height="225" /><br />
<em>Tout va bien, le quota de filles à poil est respecté&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mise à part la profusion hallucinante d’incohérences scénaristiques, un truc trop drôle est de voir brusquement les personnages se barricader, sous pression extrême, glissant vers une folie certaine, alors même qu’il n’y a absolument AUCUNE menace à l’extérieur… Trop fort ce <strong>Hinzman</strong>. Mais à la surprise amusée du début se succède bien vite une exaspération incontrôlable que la musique du film va venir exacerber de par son omniprésence ininterrompue tout au long du film. S’il est possible que vous trouviez la bande-son plutôt plaisante au début du générique, soyez sûrs et certains qu’au bout de vingt minutes elle vous fera pisser du sang par les oreilles. De raccourcis scénaristiques aberrants en scènes de nu incompréhensibles, <strong><em>FleshEater </em></strong>nous balance fièrement sa théorie personnelle de l’apparition des morts-vivants mis en exergue dans <strong><em>Night Of The Living Dead</em></strong>. Oui, parce que, vous comprenez, la « vérité vraie », ce que <strong>Romero </strong>n’a jamais dit et que <strong>Hinzman</strong>, lui, connait sur le bout des doigts, c’est que le premier zombie au monde a en réalité été sorti de sa tombe satanique creusée dix centimètres sous terre et recouverte d’un fin tapis automnal de feuilles mortes, et que c’est pour ça qu’il est venu se venger en mangeant tout le monde. Cette séquence magique s’accompagne d’un regard-caméra de <strong>Hinzman </strong>(qui tient donc le rôle de ce zombie en costard commun aux deux films) qui semble vouloir dire : <em>« Ah Ah ! Vous vous souvenez bien sûr du zombie qui surgit du cimetière et attaque Barbara et Johnny dans Night Of The Living Dead ? Ben c’était moi ! »</em>. Oui, oui, on t’avait reconnu, <strong>Hinzman</strong>, et ce sera malheureusement difficile d’oublier le visage du créateur d’une bouse pareille…</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://horrornews.net/wp-content/uploads/2011/01/flesheater_6.jpg" alt="" width="400" height="230" /><br />
<em>Ah ah, j&#8217;ai enfin droit à mon heure de gloire !</em></p>
<p style="text-align: justify;">Techniquement parlant, <strong><em>FleshEater</em></strong> fait peine à voir, surtout ses transitions ignobles effectuées toutes les cinq minutes à grands coups de fondus au noir insupportables et dont chaque scène qui suit n’apporte strictement rien de plus que la première. Sans parler des poursuites à deux à l’heure et des subterfuges risibles pour pallier à un flagrant manque de moyens (chaque zombie venant de mordre se retrouve ainsi avec un morceau de chair entre les dents, pour bien nous faire comprendre que c’est un zombie, et que donc, par conséquent, il mange les vivants), ou encore du choix très pertinent de donner à voir des meurtres d’enfants faussement dramatiques mais réellement pathétiques pour démontrer qu’il s’agit bel et bien d’un film d’horreur, au cas où cela ne nous serait pas encore apparu très clairement… C’est clair, ce film est une horreur, une erreur même, et qui n’aurait certainement jamais dû voir le jour. Les acteurs atteignent des sommets d’inexpressivité (<em>« Oh là là, ma fille est morte… »</em>) tandis que les zombies adoptent une curieuse démarche de sumo (véridique !), le tout agrémenté de quelques rares scènes d’action hyper-mal faites et d’une mollesse qui a quelque chose d’hypnotique (je veux dire par là qu’elles nous plongeraient presque dans un état second… de catatonie).</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://4.bp.blogspot.com/_REa9ToTHFko/S3VrRDxAngI/AAAAAAAABik/IIf2OO6MJlM/s320/capture_12022010_084339.jpg" alt="" width="320" height="235" /><br />
<em>Le camping, c&#8217;est super cool.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais parlons à présent un peu de ce plagiat… S’agit-il réellement de transposition identique de scènes devenues cultes pour compenser un terrible manque d’imagination ? Mesdames et messieurs, la réponse est OUI, c’est exactement ça ! Et le pire, c’est qu’il n’y en a pas qu’une, de scène volée, mais un bon paquet… En plus de celle que j’ai déjà abordée un peu plus haut, où les personnages, en proie à la plus débile et injustifiée des paniques de l’histoire du cinéma, se barricadent dans une grange pourrie pour se protéger contre le vide ; nous pouvons également citer la scène de fin, dans laquelle des rednecks impitoyables organisent une grande battue aux morts-vivants pour flinguer du gibier humain tout en s’amusant. Même interview d’un flic qui explique la situation à des journalistes, même idée directrice développée au travers des ces chasseurs sadiques, la fin de <strong><em>FleshEater</em></strong>, en plus de durer trois plombes, exhibe son forfait sans vergogne. Et, le fin du fin, le <em>must</em> du film, c’est la mort de ses deux personnages « principaux » (s’il y en a). Là, je crois qu’on peut dire qu’on touche vraiment le fond… Pressentie à des kilomètres par une effusion surchargée de <em>pathos </em>à vous faire vomir, la mort du couple de jeunes est absolument identique à la mort de Ben dans <strong><em>Night Of The Living Dead</em></strong>. C’est cool, parce qu’on le voyait pas du tout venir, en plus… Comme par hasard, les personnages décident justement de sortir de leur cachette quand les chasseurs font le ménage et, comme par hasard encore, ils se font tuer d’une balle en pleine tête parce qu’ils ont été confondus avec des zombies ; oh là là, que de coïncidences, c’est fou la vie, quand même… Bref. Voilà, quoi. Tout ça pour dire que ce film n’est qu’une merde prétentieuse.</p>
<p style="text-align: center;"><img title="flesheater" src="http://uppix.net/1/8/6/748992172bf26be0f6c0349e7920b.jpg" alt="flesheater" width="390" height="225" /><br />
<em>Je vous l&#8217;ai dit : la star du film, c&#8217;est MOI !</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>FleshEater</em></strong> fait donc partie des PIRES films voulant s’approprier un peu de l’aura de <strong><em>Night Of The Living Dead</em></strong>, mais aussi et plus généralement de la production cinématographique toute entière en matière de zombie. Orgueilleux, ennuyeux, consternant et chapardeur, ce film est à placer au fin fond des oubliettes des films les plus inutiles du siècle passé. A éviter par tous les moyens !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Par Emmanuelle Ignacchiti</em></p>
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		<title>[Critique] I want to die ( The Unforgiving )</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Aug 2011 12:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Direct to Dvd]]></category>
		<category><![CDATA[Sorties Dvd]]></category>

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		<description><![CDATA[. Synopsis : Un psychopathe masqué sévit dans un coin perdu d&#8217;Afrique du sud. Les autorités tentent d’interroger les uniques survivants qui ont subi les pires tortures. Pourquoi eux ? Que s’est-il réellement passé ? Pourquoi leurs versions respectives divergent ? Qui se cache derrière cette bestialité sans nom ? Parfois le pire n’est pas de mourir, mais de survivre… . [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/08/l-antre-du-mal.jpg"><img class="size-full wp-image-11882 alignnone" title="l-antre-du-mal" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/08/l-antre-du-mal.jpg" alt="" width="259" height="346" /></a></div>
<div>.</div>
<div><strong>Synopsis</strong> : <em>Un psychopathe masqué sévit dans un coin perdu d&#8217;Afrique du sud. Les autorités tentent d’interroger les uniques survivants qui ont subi les pires tortures. Pourquoi eux ? Que s’est-il réellement passé ? Pourquoi leurs versions respectives divergent ? Qui se cache derrière cette bestialité sans nom ? Parfois le pire n’est pas de mourir, mais de survivre…</em></div>
<div>.</div>
<div>
<div>
<div>I Want to Die ( anciennement The Unforgiving )  a été présenté en 2011 au 18ème Festival du film fantastique de Gérardmer, en compétition dans la sélection « Inédits Vidéo ». On pensait peut être trop naïvement que la graande vague des torture-porn initiée par Saw puis Hostel avait accouché depuis quelques années de suffisamment de mauvais films pour se décider à lâcher l&#8217;affaire.  Mais il n&#8217;en est rien  car avec I want to Die, un croit dès le début renouer avec la 1er Saw en retrouvant cette scène famillière : un jeune homme vient de se faire kidnapper et on le retrouve enchainé à une pieerre, mais pas dans une salle de bains, mais dans une maison déserte et abandonnée.</div>
<div>.</div>
</div>
<div>Les ingrédients du récit restent également les mêmes : on ignore tout du tueur, de ses motivations, et pourquoi il a choisi cette personne plutôt qu&#8217;une autre. Ces scènes sont intercalées avec les interrogatoires menés par un policier sur les deux survivants de la tuerie sanginaire, ce qui crée un rythme au début du métrage assez plaisant. Cette histoire qui est racontée au travers des récits de cet homme et de cette femme qui ont vécu le pire est pourtant très peu originale.</div>
<div>.</div>
<div>Et pour tenter de sortir des sentiers battus du Survival, Alastair Orr change de ton pour virer dans le Rape and Revenge  ce qui n&#8217;est pas beaucoup plus convaincant au final. Car le scénario se complique alors dans des revirements parfois incompréhensibles avec une série de Twists pas du tout surprenants ( un comble ). Le gore est malgré tout au rendez-vous avec des maquillages qui ne font pas illusion longtemps à cause de la réalisation outrancière qui use et abuse des gros plans.</div>
<div>L&#8217;Afrique du Sud ne nous offre donc pas grand chose de neuf, The Unforgiving est en réalité un film déja vu et pas très bien foutu qui a quelques années de retard.</div>
<div>.</div>
</div>
<div><strong><span style="text-decoration: underline;">Caractéristiques Techniques du Dvd</span></strong></div>
<div><strong>Image :</strong> DVD 9 – Format 1.77 – Ecran 16/9 compatible 4/3 – Couleur</div>
<div><strong>Durée :</strong> 1h13</div>
<div><strong>Bonus </strong>: Film-annonce – Galerie Photos</div>
<div><strong>Son :</strong> Français DD 5.1, Anglais DD 2.0</div>
<div><strong>Sous-titres</strong> : Français</div>
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