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	<title>Films-horreur.com &#187; Dommage &#8230;</title>
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	<description>News ... Critiques ... Rumeurs ... Bandes annonces : le meilleur des &#60;strong&#62; films d&#039;horreur &#60;/strong&#62;</description>
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		<title>[Gérardmer 2012] [Critique] The Divide (Xavier Gens, 2011)</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 13:35:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand une explosion cataclysmique ravage la ville de New York, huit personnes se réfugient dans le sous-sol de leur immeuble. Des tensions et des rivalités apparaissent parmi les rescapés qui survivent grâce aux réserves déclinantes d’eau et de nourriture. Soudain, des hommes en combinaison pénètrent dans l’abri et font feu sur ses occupants. Eva, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="the divide affiche" src="http://uppix.net/d/f/b/9cff7a96c92a1c288c72e14dab4cc.jpg" alt="the divide affiche" width="284" height="420" /></p>
<p><em>Quand une explosion cataclysmique ravage la ville de New York, huit personnes se réfugient dans le sous-sol de leur immeuble. Des tensions et des rivalités apparaissent parmi les rescapés qui survivent grâce aux réserves déclinantes d’eau et de nourriture. Soudain, des hommes en combinaison pénètrent dans l’abri et font feu sur ses occupants. Eva, la seule jeune femme du groupe, va devoir s’endurcir pour survivre à cette menace extérieure…</em></p>
<p>Après la débâcle <strong>HitMan </strong>et un <strong>Frontières </strong>peu mémorable, l’envie n’était pas pressante de revoir un film de <strong>Xavier Gens</strong>. Puis de fil en aiguille, d’annonce de casting à la révélation d’un pitch un petit peu intriguant (qui sont ces hommes en combinaisons de survie ?), <strong>The Divide</strong> a su se créer une certaine attente, se présentant &laquo;&nbsp;avec modestie&nbsp;&raquo; comme à la croisée de <strong>Panic Room</strong> et de<strong> Sa Majesté des Mouches</strong>.</p>
<p>Pour la référence au film de <strong>Fincher</strong>, <strong>The Divide</strong> n’en retient que le superflu, soit une caméra virevoltant quelques secondes entre grilles et plafonds pour suivre les pas de l’un des protagonistes. On reconnaitra par contre au réalisateur un talent certains pour les plans furtifs qui en imposent, cela pour un budget limité. Pour la référence à <strong>Sa Majesté des Mouches</strong>, on se rend vite compte qu’une société d’enfants livrés à eux même est quand même plus propice aux questionnements sur l’humanité qu’une bande d’adultes tous dès le début aussi peu attachants les uns que les autres.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="the divide" src="http://uppix.net/0/d/3/796c42b6e80a43802e0a362883a9d.jpg" alt="the divide" width="504" height="296" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les participants de cette nouvelle édition du &laquo;&nbsp;bunker de la tentation&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>La première demi-heure du film fait ainsi très peur : après une ouverture réussie en forme d’apocalypse nucléaire aperçue au détour d’une baie vitrée, le film aligne les grands moments d’écriture too much, de direction d’acteurs faiblardes et de dialogues bis. Niveau cabotinage de haut vol, on retiendra les prestations franchement over the top d’une <strong>Rosanna Arquette</strong> embarrassante et d’un <strong>Michael Biehn</strong> desservi par une caractérisation ultra-kitsch (et clin d’œil probable à ses glorieuses nineties, où la panoplie cigares/punchlines lourdingues était permises).</p>
<p>Dans la deuxième moitié du film, l’histoire s’enlise en se focalisant sur les futurs « bad guys » du film, dont on taira le nom pour éviter de spoiler ce qui se révèle être l’intérêt principal du film. Car, effectivement les deux acteurs bouffent littéralement l’écran de par leur impressionnante transformation physique et un jeu de plus en plus animal. A côté d’eux, les personnages d’Eva et de son boy friend (souffrant lui d’une interprétation calamiteuse) peine laborieusement à s’imposer et leur histoire, censée être le cœur du film, manque de crédibilité à l’écran et paraît trop forcée. L’impact du climax final, gentiment triste et nihiliste, en est alors désamorcée, laissant un peu le spectateur sur sa faim.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="the divide" src="http://uppix.net/c/7/2/3f6f9d2cdb03e1a8948ad5337f043.jpg" alt="the divide" width="480" height="321" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Pour son rôle, Michael Biehn a tout misé sur le cigare et le froncement de sourcil</em></p>
<p>Autre déception : finalement les mecs en combinaisons ne sont qu’un prétexte pour isoler un peu plus le petit groupe et n’apparaîtront que deux fois dans le film. Cela aurait pu être un T-Rex ou la bande de Casimir, cette partie de l’histoire n’est pas du tout développée alors que quelques pistes avaient pourtant été jetées au spectateur (quid des enfants à l’épilation intégrale ?). A cela, <strong>Xavier Gens</strong> préfère filmer de près et avec une certaine complaisance la déliquescence crasse, moite et progressive de cette communauté réduite, cela jusqu’au pétage de câble intégral d’une partie de la troupe. La civilisation régresse alors dans des scènes de décadence pré-apocalyptique appuyée par une direction artistique au niveau et transformant peu à peu le refuge en véritable enfer souterrain.</p>
<p>Sur <strong>The Divide</strong>, <strong>Xavier Gens</strong> a clairement fait des progrès par rapport à ses premiers films, réduisant un peu le gouffre entre sa mise en image, efficace et éclairée, et la maladresse de certains dialogues ou de la direction d’acteur en général. Doté de deux acteurs ultra-investis dans leurs rôles de pervers ultimes, le film n’arrive pourtant pas à faire oublier les six autres personnages, régulièrement insipides ou embarrassants, et passe à côté d’un pan entier de son intrigue, laissant un grand vide probablement similaire à ce qui attend les personnages à l’extérieur.</p>
<p>Critique par Alex B<br />
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		<title>[Gérardmer 2012] [Critique] Grave Encounters (The Vicious Brothers, 2011)</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 13:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Lance Preston et sa team de « Grave Encounters » forment une équipe de production de real tv enquêtant sur le paranormal. Lors de leur premier tournage, la petite troupe se retrouve emprisonnée au Collingwood Psychiatric Hospital, un bâtiment abandonné depuis fort longtemps mais où demeurent encore bien vivaces les esprits des anciens habitants et tortionnaires… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="grave encounters" src="http://uppix.net/3/3/c/e5410827f3f9396de0967e2e42b3d.jpg" alt="grave encounters" width="211" height="313" /></p>
<p>Lance Preston et sa team de « <strong>Grave Encounters</strong> » forment une équipe de production de real tv enquêtant sur le paranormal. Lors de leur premier tournage, la petite troupe se retrouve emprisonnée au Collingwood Psychiatric Hospital, un bâtiment abandonné depuis fort longtemps mais où demeurent encore bien vivaces les esprits des anciens habitants et tortionnaires…</p>
<p>Confronter les codes de la real tv d’investigation paranormale à ceux du Blair Witch-like était plutôt une bonne idée. Malheureusement les <strong>Viscious Brothers</strong> l&#8217;abandonnent un peu trop rapidement… Les 20 premières minutes du film sont ainsi assez prometteuses et l’ambiance real tv racoleuse fonctionne bien. Le leader de la bande use de punchlines à deux euros (“Lets go check it out !”), le faux-medium est parfait, l’équipe est constituée essentiellement de jeunes personnes plus ou moins arrogantes comme il se doit dans l’audiovisuel et les scènes plutôt marrantes s’enchainent. On finirait presque par y croire&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/b/4/8/2aed0893866e6015c17805ed5f047.jpg" alt="grave encounters" width="418" height="278" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Les Grave Encounters prennent la pose</em></p>
<p>Les choses se gâtent dès les premiers signes d’une activité paranormale. Les <strong>Vicious Brothers</strong>, en bon flemmards sans ambition, se contentent alors de réinjecter en version cheap les grandes scènes des classiques du genre « found-footages ». On retrouvera ainsi un zombie braillard tout droit sorti de <strong>REC </strong>et qui n’a rien à faire là. Les portes  s’ouvrent toute seule comme dans <strong>Paranormal Activity</strong> et l’environnement semble animé de volonté, déplaçant ses murs pour perdre et emprisonner ses victimes, tout comme la forêt du premier <strong>Blair Witch Project</strong>, film auquel <strong>Grave Encounters</strong> reprend aussi l’idée du reportage sur un évènement surnaturel. Ah et la scène de la baignoire est aussi pompée sur l’une des scènes les plus flippantes de <strong>REC 2</strong>. Bref, question originalité, on repassera…</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="grave encounters" src="http://uppix.net/9/d/3/ee1cf8d9beba9a0e1f2eb9a59b0b9.jpg" alt="grave encounters" width="339" height="274" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&#8217;un des fantômes te dit bonjour</em></p>
<p>A ce nombre quand même bien élevé d’emprunts, le film ajoute un côté survival et huit-clos bienvenu : coincé dans un établissement à la géographie mouvante et où la nuit dure depuis trois jours, les personnages sont affaiblis par le manque d’eau et de nourriture (même si bien sûr les batteries des caméras et lampes sont infinies). L’idée est intéressante mais certaines scènes deviennent vite répétitives et donnent parfois envie de s’assoupir quand les personnages en font de même à l’écran.</p>
<p>Mais, plus important : <strong>Grave Encounters</strong> fournit il sa dose de scènes flippantes ? Je dirais qu’un effet sur trois arrivera à te stimuler un minimum. La faute à un petit budget (et aux manque d&#8217;imagination) qui rend certaine attaques assez frustrantes : l’un des personnages principaux se fait quand même simplement aspirer par un brouillard cheap. Le final est par contre assez angoissant, même si un peu trop attendu, cela en raison d&#8217;une séquence « reportage vintage » placée au début du film et qui en dévoile un peu trop au détour d’une présentation de l’hôpital psychiatrique.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="grave encounters" src="http://uppix.net/4/b/9/c167fa402324d7f177009b21e75f6.jpg" alt="grave encounters" width="480" height="270" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Un spectre sera toujours plus laid filmé en Nightshot</em></p>
<p><strong>Grave Encounters</strong> se trouve donc être un peu plus fun et peu moins naze que la moyenne des films de &laquo;&nbsp;found footages&nbsp;&raquo;, cela grâce à quelques apports assez marrants au genre, son défaut le plus énervant étant quand même d&#8217;être de bout en bout beaucoup trop prévisible.</p>
<p><em>Critique par Alex B</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Gérardmer 2012] [Critique] Beyond The Black Rainbow (Panos Cosmatos, 2011)</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:09:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au début des années 80, la tentative d’évasion désespérée d’une jeune femme séquestrée derrière une vitre dans un laboratoire expérimental, et surveillée par le mystérieux docteur Barry Nyle. Exercice de style très poussif ? Trip visuel et référentiel tournant à vide? Ou juste spectacle à prendre au second degré voire parodie ennuyeuse d’un genre perdu entre deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="beyond the black rainbow" src="http://uppix.net/2/f/c/dc3054cf50b320ee11073056e2443.jpg" alt="beyond the black rainbow" width="212" height="301" /></p>
<p><em>Au début des années 80, la tentative d’évasion désespérée d’une jeune femme séquestrée derrière une vitre dans un laboratoire expérimental, et surveillée par le mystérieux docteur Barry Nyle.</em></p>
<p>Exercice de style très poussif ? Trip visuel et référentiel tournant à vide? Ou juste spectacle à prendre au second degré voire parodie ennuyeuse d’un genre perdu entre deux références de vidéo club old school? La vision de ce <strong>Beyond The Black Rainbow</strong> lors du dernier <strong>Etrange Festival</strong> aura laissé bien perplexe la plupart des spectateurs quant aux intentions de son réalisateur.</p>
<p>Le film est joliment emballé, le réalisateur livre le trip esthétique attendu, tout en épure SF de la fin des 70’s et enveloppé d’un psychédélisme colorimétrique rappelant les débuts des 80’s. Le design général du laboratoire, lieu principal de l&#8217;action, est aussi visuellement très impressionnant et, avec son travail du grain de l’image, ce long-métrage pourrait sérieusement faire douter le non-averti sur sa date de conception.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="beyond the black rainbow" src="http://uppix.net/4/4/1/bd3163377bf23a126a6d7fdf65fca.jpg" alt="beyond the black rainbow" width="518" height="214" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&#8217;actrice principale se concentre fort: avec deux lignes de dialogue pour tout le film, pas moyen de se louper!</em></p>
<p>Nos rétines sont donc à la fête dans le premier quart d’heure. Puis vient le désenchantement : <strong>Panos Cosmatos</strong> (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Cosmatos">fils de&#8230;</a>) a tellement soigné l’enrobage du film, ses effets et son ambiance, créant pour l’occasion une BO entre <strong>Tangerine Dream </strong>et <strong>John Carpenter</strong>, qu’il en a perdu tout intérêt pour son intrigue. L’histoire semble donc osciller entre <strong>Soleil Vert</strong>, pour l’institut travaillant à rendre les gens heureux, et <strong>Furie </strong>de <strong>De Palma</strong> pour sa jeune fille cloîtrée et dotée de pouvoirs psychiques meurtriers.  <strong>Scanners </strong>de <strong>Cronenberg </strong>sera aussi appelé en renfort au détriment d’une pauvre infirmière qui passait par là. L&#8217;histoire oscille mais n&#8217;avance pas, comme figée dans ce référentiel finalement bien étriqué et prétexte à une suite de séquences au déroulement complètement abscons. C’est simple, à côté de ce <strong>Beyond The Black Rainbow</strong>, <strong>Mullholland Drive</strong> de <strong>Lynch </strong>passerait presque pour un sommet de cinéma sur-explicatif. La « tentative d’évasion » évoquée dans le résumé n’arrive en effet que dans les dernières vingt minutes. Pendant les 1H30 précédentes, il se passe à l&#8217;écran à peu près toujours la même chose, soit un énigmatique professeur se comportant de plus étrangement et matant sur son écran de contrôle de stalker pervers 1.0  une jeune femme séquestrée. Cette intrigue stagnante et aux enjeux obscures transforme rapidement le film en une succession de vignettes arty qui n’auraient pas dépareillées dans un vernissage d&#8217;une galerie lambda d’arts vidéos. Marrant entre deux coupes de champagnes et un petit four, mais d’un ennui à la limite de la mortification si visionné coincé sur un siège de cinéma (même confortable).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="beyond the black rainbow" src="http://uppix.net/b/1/a/dbf1d2292fb7bf2948cff69b39d4b.jpg" alt="beyond the black rainbow" width="542" height="297" /><em></em></p>
<p style="text-align: center;"><em>On appréciera le featuring de K-200</em></p>
<p>Le final et son ambiance slasher rural &#8211; voir ces deux dernières victimes toute droites sorties d’un improbable film Z des eighties italiennes – arrivera quand même à nous tirer un sourire, tant l’on n’aura rarement vu au cinéma chute aussi abrupte et décalée. Un pied de nez et un non-aboutissement total qui ne frustrera personne tant le film nous a lâché déjà depuis quelques bobines…</p>
<p>Dans le genre film d’ambiance ultra-référentiel pour le bonheur des sens et des yeux, on préférera donc, dans un autre genre, <strong>Amer </strong>de <strong>Cattet et Forzani</strong>, moins statique, plus vivant, à ce <strong>Beyond The Black Rainbow</strong> aux allures de papier peint animé pour fan de SF régressive.</p>
<p><em>Critique par Alex B</em><br />
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<p><strong>Film vu dans le cadre de l&#8217;Etrange Festival 2011 &#8211; Pas de sortie prévue pour l&#8217;instant</strong></p>
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		<title>[Critique] Gantz Revolution (Shinsuke Sato, 2011)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 15:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Gantz: Perfect Answer retitré chez nous Gantz: Révolution enfonce la saga dans un no man’s land d’explications paradoxalement bien bavard et très light en scènes d&#8217;action. Le premier Gantz, sorti également chez nous directement en DVD, avait le mérite d’être une superproduction japonaise fun et divertissante, rentrant certes un peu dans les clichés du « film [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="gantz révolution critique review" src="http://uppix.net/5/c/8/6ae327fe4669bcf54c41f63263253.jpg" alt="gantz révolution critique review" width="242" height="323" /></p>
<p><strong>Gantz: Perfect Answer</strong> retitré chez nous<strong> Gantz: Révolution</strong> enfonce la saga dans un no man’s land d’explications paradoxalement bien bavard et très light en scènes d&#8217;action.</p>
<p>Le premier <strong>Gantz</strong>, sorti également chez nous directement en DVD, avait le mérite d’être une superproduction japonaise fun et divertissante, rentrant certes un peu dans les clichés du « film d’apprentissage de superpouvoirs » mais alignant avec une générosité certaine les exécutions de méchants aux looks barrés, empruntant la voie d’un pitch de base assez original.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="gantz revolution critique" src="http://uppix.net/0/b/3/168480e38090a856e3a1eda4d5b3e.jpg" alt="gantz revolution critique" width="378" height="251" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Pour rentrer dans ton sac Prada, le Gantz se décline aussi en format &laquo;&nbsp;mini&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Cette seconde partie essaye donc de boucler une histoire déjà étirée jusqu’à plus soif en manga et anime. Enfin&#8230; Boucler est un bien grand mot puisque le film ne nous donnera pas de <strong>Perfect Answer</strong>,  la fin s’échouant sur l’un des écueils du « manga qui cartonne » : la fameuse fin ouverte, faussement à multiple interprétations, vraiment flemmarde et ne froissant pas la volonté des ayant-droits en ne fermant pas la porte à d’éventuelles suites.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="gantz revolution critique" src="http://uppix.net/2/5/5/d0532e085d6498a3c8cf5e55271d9.jpg" alt="gantz revolution critique" width="432" height="287" /><em>Si seulement il y avait eu d&#8217;autres séquences dans la même veine&#8230;</em></p>
<p>Le film souffre aussi d’une action très mal dosée. Au bout de 30 minutes intervient ainsi le morceau de bravoure justifiant à lui tout seul le visionnage du film: l’équipe de Kurono se retrouve confrontée dans une rame de métro à toute une bande d’humanoïdes aliens surpuissant et capable de faire repousser leurs membres tout juste sectionnés. La baston qui s’ensuit est féroce, alternant combats de sabres et gun-fights sur une mise en scène précise et bien nerveuse. Malheureusement, une fois ces 20 minutes épiques achevées, la déception est rude puisque le film s’enfonce par la suite dans d’interminables scènes de dialogues et tentatives de développer un peu plus les personnages.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="gantz revolution" src="http://uppix.net/4/3/1/fc8f411c0dbc545ec9f180296fa20.jpg" alt="gantz revolution" width="420" height="280" /><em>Hé! Le super-méchant a les traits de l&#8217;un des deux personnages principaux: ORIGINAL!</em></p>
<p>Au lieu de scènes d’actions du même niveau, le film choisit ainsi de développer deux intrigues faiblardes liées à une chanteuse pop en mission secrète pour le Gantz et à l’enquête à deux à l&#8217;heure d’un inspecteur de police. On se fait donc un peu chier devant le caractère toujours aussi énigmatique de cette bataille ambigüe contre les aliens, le film ne dévoilant jamais les enjeux véritables de l’intrigue. Au lieu de cela, <strong>Gantz: Révolution</strong> se contente en effet de multiplier les retournements acrobatiques sans véritable cohérence (le &laquo;&nbsp;héros&nbsp;&raquo; finit par rejoindre à nouveau un Gantz qui vient tout juste de tenter d&#8217;assassiner sa copine) pour s&#8217;achever dans un climax final en forme de gros gun fight statique et flemmard.</p>
<p>Une chose est sûre: pour la clôture de ce diptyque, le Gantz ne t&#8217;en voudra probablement pas d&#8217;utiliser la fonction &laquo;&nbsp;chapitrage&nbsp;&raquo; du dvd/bluray pour aller voir directement les séquences d&#8217;action du film.</p>
<p>Critique par Alex B<br />
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<script type="text/javascript">// <![CDATA[
!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");
// ]]&gt;</script></p>
<p>BONUS: En plus d&#8217;une histoire un peu consistante et d&#8217;un rab de scènes d&#8217;action, ce qui a manqué à ces deux épisodes&#8230;</p>
<p><img title="gantz" src="http://uppix.net/2/3/e/9c751633e6ffd9daf33540c1d00be.jpg" alt="gantz" width="235" height="330" /></p>
<p><em><img title="gantz" src="http://uppix.net/3/c/3/c7fc1bd38f75495f61a4f4e00ceda.jpg" alt="gantz" width="254" height="392" /></em></p>
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		<title>[Critique] The Ward (John Carpenter, 2011)</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 10:10:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour avoir incendié une vieille bicoque perdue en pleine campagne, Kristen (Amber Heard) est internée dans une section reculée d’un hôpital psychiatrique. Quatre autres jeunes femmes semblent vivre ici depuis des lustres, attendant un hypothétique droit de sortie. Décidée à s’échapper au plus vite de sa cellule, Kristen va se retrouver confrontée à une menace [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="the ward" src="http://uppix.net/d/a/e/6f8212ffc818f97339d32ea4133c8.jpg" alt="the ward" width="245" height="362" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pour avoir incendié une vieille bicoque perdue en pleine campagne, Kristen (<strong>Amber Heard</strong>) est internée dans une section reculée d’un hôpital psychiatrique. Quatre autres jeunes femmes semblent vivre ici depuis des lustres, attendant un hypothétique droit de sortie. Décidée à s’échapper au plus vite de sa cellule, Kristen va se retrouver confrontée à une menace bien plus dangereuse que les traitements de chocs préconisés par son docteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Premier film du réalisateur depuis <strong>Ghost Of Mars</strong> et deux épisodes plutôt médiocres, même si à la (petite) hauteur de l’ensemble, pour les <strong>Masters of Horror</strong>, <strong>The Ward </strong>était censé signer le grand retour du Big John derrière la caméra. Après une longue pause méritée et qui ponctuait deux décennies très chargées, <strong>Carpenter </strong>comptait s’y remettre tranquillement, avec un petit budget, un lieu unique &#8211; un hôpital psychiatrique des sixties &#8211; et la réalisation comme unique responsabilité. Le résultat s’en ressent donc fortement et ceux qui attendaient une œuvre 100% <strong>Carpenter </strong>pur jus, dans la lignée de ses œuvres précédentes, risquent fort d’être déçus.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="the ward" src="http://uppix.net/e/6/1/197c6a0de7c97dc502032fadb3f41.png" alt="the ward" width="500" height="211" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>L&#8217;arrivée dans l&#8217;hôtel de Shining, euh, l&#8217;asile de The Ward (pardon&#8230;)</em></p>
<p style="text-align: justify;">Après un générique très réussi, deux premières minutes passent et, soudain, c’est le choc : le budget réduit n’a pas permis de tourner en Panavision, format utilisé par <strong>Carpenter </strong>depuis <strong>Dark Star </strong>et dont l’absence dans <strong>The Ward</strong>, cumulé à certains choix artistiques et narratifs, donne rapidement l’impression d’un film « signé » <strong>Carpenter </strong>plus que réalisé par ses soins.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le film s’en sort plutôt bien, c’est dans sa partie « thriller hospitalier » et lors de séquences de tentatives de fuite bien foutue où Kristen arpente les couloirs sombres d’un hôpital tentaculaire. Cette partie est d’ailleurs parfaitement supportée par un casting bien à sa place, de <strong>Jared Harris</strong>, vu dans <strong>Mad Men</strong> et ici en docteur aux motifs ambigus, à <strong>Amber Heard </strong>qui s’impose encore comme actrice à suivre, dépassant l’étiquette de pin-up du moment.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="the ward" src="http://uppix.net/e/4/1/b897c69c4dad5b3104ee17cd3d11d.jpg" alt="the ward" width="451" height="271" /><em>Que serait un film d&#8217;asile psychiatrique sans une bonne vieille scène de lobotomie?</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mais là où le film pêche c’est plus dans sur son aspect « film de terreur ». <strong>The Ward</strong> semble à des kilomètres de la réalisation et du montage calé au millimètre près d’un <strong>Halloween </strong>– s’il ne faut citer qu’un seul classique du réalisateur &#8211; où <strong>Carpenter</strong> révélait un immense talent pour les subtiles et lentes montées de tension, ponctuées de climax vertigineux. Ici, les apparitions du fantôme sont presque toute ratées : prévisibles à deux minutes près et souvent desservies par un montage ne trouvant jamais l’équilibre entre plan trop court et plan trop long sur une créature sans aucun charisme, ces séquences enfoncent encore plus le film en recyclant tous les gimmicks les plus éculés des films de fantômes, spectres japonais inclus. Et, quand le film semble s’envoler dans ses dernières minutes, un twist final sur-explicatif et gros cliché du genre « film psychanalytique » vient plomber la conclusion, laissant un goût d’inachevé mal camouflé.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="the ward" src="http://uppix.net/7/2/3/fd1f516ef39e8988a00643f93adc6.jpg" alt="the ward" width="472" height="229" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Au lieu d&#8217;une terrible malédiction, le fantôme demande juste un peu de crème hydratante</em></p>
<p style="text-align: justify;">Pas un mauvais film en soi, <strong>The Ward </strong>reste par contre un bien médiocre film de <strong>John Carpenter</strong>, cela dès que le film s’aventure dans le surnaturel, la partie thriller élevant très largement le niveau.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Critique par Alex B </em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>[Critique] Super 8</title>
		<link>http://www.films-horreur.com/2011/12/critique-super-8/</link>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 10:04:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On en parle depuis sa mise en chantier, voire même avant ! Ayant d&#8217;abord été vendu comme préquelle à Cloverfield lorsqu&#8217;on a appris que J.J. Abrams était sur le projet, Super 8 devait marquer l&#8217;année 2011. Et notre attente a été encore moins supportable lorsque Spielberg est arrivé à la production du film, et les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super8.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-11360" title="super8" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super8.jpg" alt="" width="234" height="311" /></a></p>
<p>On en parle depuis sa mise en chantier, voire même avant ! Ayant d&#8217;abord été vendu comme préquelle à <strong>Cloverfield</strong> lorsqu&#8217;on a appris que J.J. Abrams était sur le projet, <strong>Super 8</strong> devait marquer l&#8217;année 2011. Et notre attente a été encore moins supportable lorsque Spielberg est arrivé à la production du film, et les plus enthousiastes se sont tout de suite pris à rêver au chef d&#8217;oeuvre.</p>
<p>Mais le risque majeur lorsqu&#8217;on attend un film depuis des mois, c&#8217;est inévitablement d&#8217;être déçu. Et ça a été notre cas avec <strong>Super 8. </strong>Car malgré l&#8217;association de ces deux monstres hollywoodiens, Abrams et Spielberg accouchent d&#8217;un pétard mouillé jamais original, qu&#8217;on regarde un peu passif.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super-8-03-08-2011-3-g.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-11365" title="super-8-03-08-2011-3-g" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super-8-03-08-2011-3-g-1024x682.jpg" alt="" width="553" height="368" /></a></p>
<p>La nostalgie semble toucher le monde culturel et surtout cinématographique depuis une dizaine d&#8217;années, et Hollywood est abonné aux remakes. Spielberg voulant se démarquer, a décidé de rendre hommage à lui même ( et on a taclé Wes Craven pour avoir fait la même chose&#8230; bref&#8230; ) en surfant sur la vague revival des années 80. On espérait pourtant que le cinéaste puisse encore avoir des idées originales sous le coude après nous avoir livré des films à la fois touchants et époustouflants. Mais il semblerait que ça ne soit pas le cas et <strong>Super 8</strong> se perd dans la référence permanente, flattant le cinéphile trentenaire nostalgique de la grande époque Hollywoodienne qui ne se rend même pas compte de la supercherie. Celui-ci, trop content de voir J.J. Abrams filmer un Alien &nbsp;&raquo;dirigé&nbsp;&raquo; par Spielberg, devient subitement très peu exigeant et se contente de références plus ou moins subtiles.</p>
<p>Car c&#8217;est un des reproches que l&#8217;on peut faire au film ( et qu&#8217;on rencontre de plus en plus au cinéma ) : la manque d&#8217;inventivité. Au hasard on retrouve donc un savant mélange des <strong>Goonies</strong> ( pour l&#8217;histoire vue du côté des enfants ), la <strong>Guerre des mondes</strong> ( où Spielberg  savait filmer des Aliens dignement ), <strong>Rencontre du 3è type</strong> ( quelques scènes presque copiées /collées ), <strong>Jurrasic park </strong>( avec la scène du bus la plus mal filmée depuis longtemps )  en passant par <strong>District 9 </strong>&#8230;</p>
<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super-8-1275.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-11366" title="super-8-1275" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super-8-1275.jpg" alt="" width="490" height="326" /></a></p>
<p>Pourtant, le film partait bien et le point de vue de cette bande de gamins des années 60 était d&#8217;une fraicheur assez plaisante. Leur volonté de faire un petit film avec les moyens du bord est même attendrissante. La galerie de personnage montre ce que Spielberg sait peut être faire le mieux : créer et développer des personnalités attachantes et construire une histoire accrochante. Dans cette première demie-heure on s&#8217;amuse beaucoup et on se retrouve dans cette ambition enfantine, en décalage avec le monde des adultes, trop préoccupés par leur vies respectives. L&#8217;accident de train ( le déclencheur de toute l&#8217;hisoire ) , qu&#8217;on avait aperçu dans la bande-annonce est tout simplement grandiose, filmé en plan séquence et saisissant de réalisme. Ca pête dans tous les sens et on a même peur de se prendre un wagon dans la tronche !</p>
<p>Mais c&#8217;est justement au moment où le film en lui même est censé démarrer que tout se gâte : au moment même ou l&#8217;armée commence à débarquer, <strong>Super 8</strong> devient malheureusement  ultra prévisible et même assez désagréable à regarder. En prenant le parti de ne dévoiler le monstre que petit à petit ( comme dans <strong>Cloverfield </strong>) <strong>Abrams </strong>frustre le spectateur et les attaques successives de celui-ci où on voit tour à tour une jambe, ou une bouche lassent assez rapidement. Car là où on comprenait cette technique dans <strong>Cloverfield</strong> à cause de la caméra subjective, elle donne ici l&#8217;impression d &#8216;un teasing d&#8217;une heure où le réalisateur se concentre davantage sur son histoire d&#8217;amour tire-larme et presque inutile que sur le moteur principal de son action.  Car si on a déja servi l&#8217;argument du hors champ pour les attaques de monstres dans les films à budget réduit, pour <strong>Super 8</strong> on se demande si ce parti pris sert vraiment le film.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super-8-2011-20233-738269297.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-11367" title="super-8-2011-20233-738269297" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/07/super-8-2011-20233-738269297.jpg" alt="" width="520" height="282" /></a></p>
<p>Plus le métrage avance, plus on se rend compte que <strong>Super 8</strong> n&#8217;apporte rien de nouveau, ni dans l&#8217;histoire familiale du père pas doué en éducation, ni dans le traitement du deuil de l&#8217;enfant trop lacrimal. Rien de bien original non plus dans le manichéisme de certains personnages, ou le final sentimentalo-vomitif qui fait plus soupirer le spectateur qu&#8217;autre chose.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tout va changer&nbsp;&raquo; est écrit sur  l&#8217;affiche du film, mais à la vue de <strong>Super 8</strong>, on se dit plutôt que rien a changé, ou même pire, on est nostalgique. Nostalgiques d&#8217;une époque où les cinéastes avaient de  l&#8217;audace et de l&#8217;imagination, où il ne fallait pas 2 ou 3 ans de travail pour accoucher d&#8217;une souris. Tout ça pour ça ..</p>
<p>Merci à <a href="http://www.allocine.fr/">Allociné</a></p>
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		<title>[Critique] Malveillance (Jaume Balaguero, 2011)</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 09:45:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;histoire : César est un gardien d’immeuble toujours disponible, efficace et discret. Disponible pour s’immiscer dans la vie des habitants jusqu’à les connaître par cœur ; discret quand il emploie ses nuits à détruire leur bonheur ; efficace quand il s’acharne jusqu’à l’obsession sur Clara, une jeune femme insouciante et heureuse… Avec le succès retentissant de Rec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/arton17710-323c6.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-13276" title="arton17710-323c6" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/arton17710-323c6.jpg" alt="" width="200" height="272" /></a></p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;histoire </span>: César est un gardien d’immeuble toujours disponible, efficace et discret. Disponible pour s’immiscer dans la vie des habitants jusqu’à les connaître par cœur ; discret quand il emploie ses nuits à détruire leur bonheur ; efficace quand il s’acharne jusqu’à l’obsession sur Clara, une jeune femme insouciante et heureuse…</em></p>
<p>Avec le succès retentissant de Rec et de ses zombies ( contaminés plutôt ), le grand public avait peut être oublié  que <strong>Jaume Balaguero</strong> était un brillant réalisateur de films plus en retenue. Avec <strong>Darkness</strong>, <strong>la Secte sans nom</strong> et surtout <strong>Fragile</strong>, il avait montré un talent particulier pour instaurer une ambiance à la fois famillière et étrange. Pourtant très classiques, ces films sont restés dans la mémoire de nombreux fans, trop contents que le cinéma européen tienne enfin un réalisateur de qualité capable de nous faire frémir avec des films pourtant très différents dans leur nature.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/sleep-tight-2010-20002-731145015.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13286" title="sleep-tight-2010-20002-731145015" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/sleep-tight-2010-20002-731145015.jpg" alt="" width="518" height="292" /></a></p>
<p>Autre changement de style avec <strong>Malveillance</strong> qui est un pur thriller domestique quasiment à huit clos dont la quasi-totalité des scènes se situe dans un immeuble cossu ( tiens tiens ça nous dit quelque chose ). Si la forme est différente de <strong>Rec </strong>( et encore, ou soupçonne que l&#8217;immeuble soit en réalité le même avec quelques modifications ), on retrouve quelques thématiques chères à <strong>Balaguero </strong>et <strong>Plaza </strong>notamment l&#8217;aspect sociologique qui transparait particulièrement dans la position que le gardien occupe à l&#8217;intérieur de cet immeuble bourgeois. A la fois gardien et homme à tout faire de chaque occupant, il cache sous un aspect bienveillant et serviable une véritable rancoeur envers ceux qu&#8217;il n&#8217;hésite pas à aider dans la journée. Comme si il voulait effacer ce gouffre social qui l&#8217;éloigne de toutes ces personnes qui finalement, le remarquent à peine et le considèrent encore moins.</p>
<p><strong>Balaguero </strong>commence son film en nous faisant justement découvrir le quotidien de cet homme singulier, ses habitudes personnelles et professionnelles pour en souligner parfois le pathétisme mais surtout la solitude. Car une fois que le réalisateur a réussi à faire éprouver au public de la pitié pour César, il va pouvoir parsemer la suite de son métrage d&#8217;éléments progressivement malsains qui vont tour à tour géner et amuser le spectateur.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/sleep-tight-2010-20002-1762036554.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13287" title="sleep-tight-2010-20002-1762036554" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/sleep-tight-2010-20002-1762036554.jpg" alt="" width="518" height="292" /></a></p>
<p>Excellent du début à la fin, <strong>Luis Tosar</strong> incarne à la perfection ce type étrange que tout le monde croit connaitre, à qui ils se confient mais dont ils ignorent la vie nocturne secrète ( part peut être pour la petite fille dont les faces à faces avec César sont fabuleusement savoureux).</p>
<p>Mais même si la tension et le suspense sont présents au bout de la première demie-heure, on attend qu&#8217;il se passe réellement quelque chose et le rythme du milieu du film se retrouve un peu ralenti par rapport à ce qu&#8217;on aurait besoin de voir : un véritable affrontement. On aurait peut être souhaité que Balaguero se penche plus profondément sur la psychologie du personnage qui, ici, est un peu trop effleurée et évoquée presque gratuitement.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/sleep-tight-2010-20002-1575671315.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13288" title="sleep-tight-2010-20002-1575671315" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/sleep-tight-2010-20002-1575671315.jpg" alt="" width="512" height="288" /></a></p>
<p>Et même si par la suite, le rythme reprend avec ( enfin ) des scènes où la tension monte dangereusement, on reste un peu refroidi par le manque d&#8217;audace de Malveillance qui ne va pas assez loin. ( notamment dans une scène en particulier où on aurait souhaité que Balaguero surfe encore plus sur le politiquement incorrect ).</p>
<p>Troublant et dérangeant, <strong>Malveillance </strong>( dont le titre original était encore une fois beaucoup plus adapté au film ) exploite d&#8217;une très belle manière une histoire qui manque d&#8217;enjeux. Mais le manque de rythme ne nous empèche pas d&#8217;apprécier quelques scènes savoureuses  ( surtout sur la fin ).</p>
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		<title>[Critique] Saint ( Dick Maas, 2010 )</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 14:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mais qui est vraiment Saint-Nicolas ? Un gentil bonhomme qui récompense les enfants sages ? Faux, c’est un tueur assoiffé de sang ! Au Moyen-Age, ce prêtre tombé en disgrâce sillonnait les contrées avec sa bande de voleurs et de meurtriers. Faisant justice eux-mêmes, des villageois mirent un terme à leurs ravages en les brûlant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/Captureee1.jpg"><img class="size-full wp-image-13207 alignnone" title="Captureee" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/Captureee1.jpg" alt="" width="231" height="289" /></a></p>
<p><em>Mais qui est vraiment Saint-Nicolas ? Un gentil bonhomme qui récompense les enfants sages ? Faux, c’est un tueur assoiffé de sang ! Au Moyen-Age, ce prêtre tombé en disgrâce sillonnait les contrées avec sa bande de voleurs et de meurtriers. Faisant justice eux-mêmes, des villageois mirent un terme à leurs ravages en les brûlant vifs dans leur bateau. Mais à chaque pleine lune qui survient un 5 décembre, jour de sa mort, Saint-Nicolas revient d’outre-tombe avec ses sbires pour se venger cruellement. Franck et ses copains vont découvrir que les contes ne sont pas toujours ce qu’ils semblent.</em></p>
<p>Non, nous ne sommes pas revenus dans les années 80 où toute une flopée de films avaient alors décidé de mettre fin au mythe du père Noel bien gentil avec des films tels que <strong>Santa&#8217;s Slay</strong> ou <strong>Silent Night, Deadly Night</strong>. Non, nous sommes toujours en 2011 mais avons encore la preuve que le mythe du méchant papa Noël n&#8217;a pas pris une ride puisque cette angoisse régressive de se faire buter un soir du 24 décembre est toujours présente chez nos amis réalisateurs.</p>
<p>Et cette année, ce sont les scandinaves qui s&#8217;approprient ce vieux personnage grâce à une mythologie bien plus riche que la notre avec le fameux St Nicolas qui fut le protecteur des enfants, des veuves et des orphelins. Un être bien plus complexe et intéressant à traiter que notre bonhomme rouge. Avec <strong>Rare Exports</strong> en Décembre au cinéma et ce <strong>Saint</strong> qui sort ces jours-ci en Dvd, les fêtes de Noël vont être plus sanglantes que jamais !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/saint2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13208" title="saint2" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/saint2.jpg" alt="" width="542" height="338" /></a></p>
<p><strong>Dick Maas</strong>, réalisateur de <strong>Amsterdamned </strong>et du très bon l&#8217;<strong>Ascenseur</strong> dans les années 80, s&#8217;attaque donc à ce mythe avec une vraie réussite, tout du moins dans la 1ère demie-heure. Résolument resté dans les eightees, <strong>Maas </strong>fait voler en éclat l&#8217;innocence et la rêverie qu&#8217;incarne la période  des fêtes avec moulte coulées de sang  et attaques à la hache. Mieux, il construit son film comme un véritable slasher avec son groupe de jeunes lycéennes débiles en bottes fourrées, et y ajoute l&#8217;éternel flic qui poursuit son ennemi juré ( qui a forcément tué ses parents quand il était petit ). Pas le temps de se satisfaire des bons points du début, car dès que l&#8217;action débute réellement, <strong>Saint </strong>déçoit dans son manque cruel de ryhtme et d&#8217;audace. Si le gore est au rendez-vous et donne une cruauté savoureuse à certaines scènes, l&#8217;absence étrange du personnage de St Nicolas dans la plupart du métrage reste frustrante : celui-ci en est réduit à quelques apparitions sous formes d&#8217;attaques furtives et toujours trop courtes.</p>
<p>On était pourtant pas loin d&#8217;une vraie réussite à la <strong>Joe Dante </strong>mais le film se perd malheureusement dans scènes répétitives qui ne séduisent plus. L&#8217;humour et le second degrés sont assez peu présents ou alors très mal gérés par un récit qui reste finalement très terre à terre alors qu&#8217;on aurait pu espérer une histoire bien plus délirante.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/Saint-Sint-Dick-Maas.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-13209" title="Saint-Sint-Dick-Maas" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/Saint-Sint-Dick-Maas.png" alt="" width="536" height="234" /></a></p>
<p>Mais <strong>Saint </strong>reste assez divertissant dans le genre grâce à une maitrise visuelle toujours surprenante avec un budget si limité ( la poursuite à cheval sur les toits de la ville est sublime ) car il titille notre fibre nostalgique. Mais l&#8217;adulte en nous est déçu face à cette production qui aurait pu être grandiose. Dans le genre, on préfère <strong>Rare Exports</strong>.</p>
<p><em>Par Alexa</em></p>
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		<title>Pig Hunt (James Isaac, 2008)</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2011 09:14:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alexandre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Direct to Dvd]]></category>
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		<category><![CDATA[chronique]]></category>
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		<category><![CDATA[Pig Hunt]]></category>
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		<description><![CDATA[Fraichement débarqué d’Irak, John décide d’emmener ses trois potes troufions et sa copine canon à la chasse aux cochons sauvages aux alentours du ranch paumé de son oncle fraichement décédé. Arrivé sur place, cette équipée made in Benetton n’attend pas longtemps avant de se mettre à dos une horde de ruraux conduisant motos et buggies [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/08/54993.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-13075" title="54993" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/08/54993.jpg" alt="" width="200" height="280" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Fraichement débarqué d’Irak, John décide d’emmener ses trois potes troufions et sa copine canon à la chasse aux cochons sauvages aux alentours du ranch paumé de son oncle fraichement décédé. Arrivé sur place, cette équipée made in Benetton n’attend pas longtemps avant de se mettre à dos une horde de ruraux conduisant motos et buggies customisés comme dans un sous-<strong>Mad Max</strong> pendant qu’un sanglier gigantesque nommé « l’éventreur » rôde dans la forêt.</p>
<p style="text-align: justify;">Quel est le rapport entre quatre soldats revenus d’Irak, un sanglier géant assoiffé de sang, un culte de lesbiennes fumeuses de weed, un trouble écologique aggravé, une bande de cul-terreux pro de motocross et un gros balèze prétendument pacifiste mais doué de la machette ? Et bah comme nous le montre ce <strong>Pig Hunt</strong>, il n’y en pas vraiment. Une boite comme <strong>Trauma </strong>aurait su mixer tous ces éléments dans un délire aussi jouissif que totalement absurde là où<strong> Pig Hunt</strong> ne fait qu’empiler ces éléments aléatoirement, sans humour, avec un twist en milieu de parcours trop pauvrement amené. C’est plutôt frustrant d’entendre parler d’un énorme sanglier démoniaque si c’est pour le voir seulement apparaître au travers de sa vue subjective jusqu’à un final où la créature est réduit à une tête certes réussie mais carrément frustrante.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/2/0/5/a22017b99a8f9e1754a1b0171a632.png" alt="pig hunt poster" width="490" height="263" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>En plus d&#8217;être inutile, John est vraiment mauvais décorateur d&#8217;intérieur</em></p>
<p style="text-align: justify;">Malgré toutes ces pistes narratives insuffisamment développées, <strong>Pig Hunt</strong> arrive quand même à s’enfoncer dans des tunnels de dialogues inutiles en milieu de film. Le sort des personnages finit par importer peu. Cela d’autant plus que John, le personnage principal, est animé par le jeu bovin d’<strong>Aaron Wade</strong>. En 10 minutes, l’attention est reportée sur Brooke, sa copine canon d’origine asiatique et taillée pour devenir la tough girl sous-exploitée du film.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://uppix.net/5/5/e/c980168a4925434672128f5078028.png" alt="pig hunt poster" width="448" height="241" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Ambiance méchouis familial pour les bouseux&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">C’est dommage, certaines scènes d’actions sont bien menées comme cette attaque de sangliers ou bien les scènes montrant le sort réservé aux culs-terreux. Les effets gores tiennent aussi la route même s’ils donnent encore l’impression d&#8217;un film coupé en deux : la partie gore Grand-Guignol avec le sanglier et la partie plus réaliste pour le reste. Le film n’arrive pas à tenir la promesse de ses intentions initiales plutôt sympathique et de la BO composée entre autre par <strong>Les Claypool</strong> (bassiste leader de Primus, le générique de South Park).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/0/9/4/41505b6cae975fa4c1fe74c1ea281.png" alt="pig hunt poster" width="441" height="237" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Je ne sais pas pourquoi mais c&#8217;était la meilleure scène du film</em></p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, James Isaac, le réalisateur derrière les sympathiques et oubliables <strong>Jason X </strong>et <strong>Skinwalkers</strong>, aurait peut-être dû choisir entre les deux scénarios qu’on lui proposait au lieu de tenter sans succès de superposer une intrigue de film de monstre à celle d’un survival rural dans la lignée de <strong>Delivrance</strong>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://uppix.net/0/a/4/a8ffbad3cb998c4b6b1a1a7b3665a.png" alt="pig hunt poster" width="420" height="226" /></p>
<p style="text-align: left;"><em>Par Alex B</em></p>
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		<title>Les Amants d&#8217;Outre-Tombe (John McNaughton, 2005)</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 14:17:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Emmanuelle Ignacchiti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[Dommage ...]]></category>
		<category><![CDATA[Zombies]]></category>
		<category><![CDATA[clive barker]]></category>
		<category><![CDATA[George A Romero]]></category>
		<category><![CDATA[haeckel's tale]]></category>
		<category><![CDATA[henry portrait of a serial killer]]></category>
		<category><![CDATA[john mcnaughton]]></category>
		<category><![CDATA[les amants d'outre-tombe]]></category>
		<category><![CDATA[masters of horror]]></category>
		<category><![CDATA[mick garris]]></category>
		<category><![CDATA[mort]]></category>
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		<category><![CDATA[nécrophilie]]></category>
		<category><![CDATA[Romero Of The Dead]]></category>
		<category><![CDATA[science]]></category>

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		<description><![CDATA[Ernest Haeckel trouve refuge dans une cabine isolée au cœur de la campagne sauvage de la Nouvelle Angleterre. Il reçoit pour consigne de son hôte de ne sortir sous aucun prétexte. Alerté par les pleurs d&#8217;un bébé qui se mêlent à d&#8217;horribles gémissements, Haeckel désobéit et se retrouve au cœur d&#8217;une orgie peuplée de morts-vivants&#8230; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.horreur.net/img/mastersofhorror12.jpg" alt="" width="283" height="398" /></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ernest Haeckel trouve refuge dans une cabine isolée au cœur de la campagne sauvage de la Nouvelle Angleterre. Il reçoit pour consigne de son hôte de ne sortir sous aucun prétexte. Alerté par les pleurs d&#8217;un bébé qui se mêlent à d&#8217;horribles gémissements, Haeckel désobéit et se retrouve au cœur d&#8217;une orgie peuplée de morts-vivants&#8230;</em></p>
<p style="text-align: justify;">En 2005, l’acteur, réalisateur, scénariste et producteur <strong>Mick Garris</strong> (à qui l’on doit, entre autres, <strong><em>Psychose IV</em></strong> et <strong><em>La Nuit Déchirée</em></strong>,<em> </em>ainsi que la seconde adaptation télévisée de <strong><em>The Shining</em></strong>) eut l’idée brillante de réunir treize réalisateurs fétiches du cinéma d’horreur, tels que <strong>Stuart Gordon</strong> (<strong><em>Reanimator</em></strong>), <strong>John Carpenter</strong> (<strong><em>The Thing</em></strong>), <strong>Tobe Hooper</strong> (<strong><em>Massacre A La Tronçonneuse</em></strong>) ou encore <strong>Dario Argento </strong>(<strong><em>Suspiria</em></strong>),<em> </em>dans le cadre d’une série télévisée intitulée <strong><em>Masters Of Horror </em></strong>; chacun de ces « maîtres » de l’épouvante se voyant confier un épisode de la série. Parmi eux, <strong><em>Les Amants d’Outre-Tombe</em></strong>, adaptation cinématographique de la nouvelle <strong><em>Haeckel’s Tale </em></strong>de <strong>Clive Barker</strong> (<strong><em>Hellraiser </em></strong>; <strong><em>The Midnight Meat Train</em></strong>) réalisée par <strong>John McNaughton</strong> (<strong><em>Henry, Portrait d’un Serial Killer</em></strong>). A la base, cet épisode de 59 minutes devait être réalisé par un certain <strong>George A. Romero</strong> qui se désista par la suite pour des raisons qui demeurent encore obscures, certains évoquant des divergences artistiques, tandis que d’autres affirment qu’il était à l’époque trop occupé par la promotion de son tout nouveau film,<strong> <em>Land Of The Dead</em></strong>. Quoi qu’il en soit, <strong><em>Les Amants d’Outre-Tombe </em></strong>se présente comme une œuvre <em>« en association avec George A. Romero »</em>, bien qu’il demeure assez difficile de mesurer le degré d’implication réel du Père des Morts-Vivants dans ce projet.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://www.kinodelirio.com/wp-content/uploads/2010/01/haeckels-tale-moh.jpg" alt="" width="375" height="207" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Les Amants d’Outre-Tombe</em></strong> est un conte baroque sur le thème de la résurrection : Ernest Haeckel, jeune étudiant en médecine obsédé par la possibilité de vie après la mort, se livre a des expériences plus que douteuses sur des cadavres jusqu’à ce qu’il rencontre un mystérieux nécromancien dénommé Montesquino qui se déclare capable de ressusciter les morts au prix du sacrifice d’une année de sa propre vie. Dès lors, Haeckel, qui jusqu’à présent n’avait foi qu’en la science, va se trouver au cœur d’évènements défiant toute logique scientifique qui l’amèneront à revoir son jugement.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://www.serietele.com/illustrations/galeries/series/44284.jpg" alt="" width="450" height="300" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cet épisode, assez différent des douze autres, commence plutôt bien : après une scène d’introduction captivante dans la digne lignée des films gothiques de la <strong><em>Hammer</em></strong>, nous faisons la connaissance d’Haeckel, sorte d’Herbert West des Temps Anciens qui se rebelle contre les autorités de son époque qu’il considère dans l’erreur car encore trop influencée par la religion catholique. L’opposition entre la foi religieuse ou la magie noire et le scepticisme matérialiste reste très intéressante car toujours autant d’actualité, l’expérience de la mort renfermant encore bien des secrets qui continuent de déchainer les passions. L’épisode se plait à entretenir le mystère autour des pratiques nécromanciennes et du passé de chacun des personnages, ce qui parvient à capter et maintenir l’attention du spectateur à peu près jusqu’à la moitié du film.</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://3.bp.blogspot.com/_zswvgN3NvdY/Ssc20ZXwa2I/AAAAAAAABbg/zs5NLdRV-So/s400/2661087651_02fec60132.jpg" alt="" width="400" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">C’est à partir de cet instant que tout commence à partir en sucette : lorsque Haeckel fait la rencontre d’un vieil homme marié à une femme beaucoup plus jeune et belle que lui qui passe le plus clair de son temps à scruter l’horizon avec mélancolie. La jeune femme au comportement étrange s’avère en réalité être une fervente adepte de la nécrophilie qui attend impatiemment de se livrer à son hobby favori : partouzer en compagnie de zombies encore chauds à qui la <em>rigo mortis </em>semble bien utile&#8230; A partir de ce moment, vers la quarantième minute du film, la tension retombe net pour laisser place à une ambiance se voulant glauque et malsaine du fait de son concept assez provoc’ de sexe craspec avec des zombies. Malgré tout, le malsain n’est pas tellement au rendez-vous, les scènes racoleuses se succédant sans grand intérêt tout en nous faisant la promo de la jolie plastique de l’actrice <strong>Leela Savasta</strong>. On aurait aimé peut-être un traitement un peu plus subtil de la part du réalisateur de <strong><em>Henry, Portrait d’un Serial Killer</em></strong> qui semble ce coup-ci avoir voulu trop en faire. Certes, les zombies sont pas mal (<strong>Greg Nicotero</strong> à la barre), bien qu’ils n’apparaissent qu’à partir des quinze dernières minutes de l’épisode&#8230; On a même droit à un bébé zombie à la <strong><em>Braindead</em></strong>, plus amusant que réellement effrayant car pas vraiment crédible niveau maquillage. Quant à la fin, eh bien elle enfonce un peu plus l’épisode en sombrant dans le grand-guignol, avec son retournement de situation pas vraiment surprenant qui tombe plutôt à plat. Dommage…</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://3.bp.blogspot.com/_zswvgN3NvdY/Ssc2mp2Lp_I/AAAAAAAABbQ/KCNZksrXsvk/s400/2661086841_cf501d432b.jpg" alt="" width="400" height="226" /></p>
<p style="text-align: justify;">En définitive, si <strong><em>Les Amants d’Outre-Tombe </em></strong>est loin d’être le meilleur des épisodes de la série, il a le mérite d’avoir su se différencier du lot de par son traitement baroque d’une histoire originale et son suspense très prenant. Dommage que le dénouement final ne soit pas à la hauteur du reste. On peut toutefois se demander ce qu’il en aurait été si <strong>Romero </strong>avait poursuivi le projet… Du sexe chez les morts-vivants ? Pourquoi pas…</p>
<p><em>Par Emmanuelle Ignacchiti</em></p>
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