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	<title>Films-horreur.com &#187; Previews</title>
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	<description>News ... Critiques ... Rumeurs ... Bandes annonces : le meilleur des &#60;strong&#62; films d&#039;horreur &#60;/strong&#62;</description>
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		<title>Livide : retour sur le tournage du film</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 13:40:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au cinéma le 07 Décembre 2011 Alors que leur premier film, A L’INTERIEUR,  avait marqué les esprits par son réalisme cru et brutal, Alexandre Bustillo et Julien Maury  avaient envie cette fois-ci d’images baroques et oniriques &#171;&#160;se tourner vers un cinéma plus contemplatif, plus élégant et porter dans un monde irréel un conte fantastique pour adulte, une danse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/335852_243487622367611_120800561302985_612133_1680646958_o.jpg"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/335852_243487622367611_120800561302985_612133_1680646958_o1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13168" title="335852_243487622367611_120800561302985_612133_1680646958_o" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/335852_243487622367611_120800561302985_612133_1680646958_o1.jpg" alt="" width="365" height="480" /></a></a></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Au cinéma le 07 Décembre 2011</strong></span></p>
<p>Alors que leur premier film, A L’INTERIEUR,  avait marqué les esprits par son réalisme cru et brutal, Alexandre Bustillo et Julien Maury  avaient envie cette fois-ci d’images baroques et oniriques &laquo;&nbsp;<em>se tourner vers un cinéma plus contemplatif, plus élégant et porter dans un monde irréel un conte fantastique pour adulte, une danse macabre. Le parallèle danse-perfection-grâce et film de genre nous intéresse énormément et nous avons été très touchés de voir que Marie-Claude Pietragalla a tout de suite compris notre propos et s’est embarquée dans l’histoire avec nous sans hésiter. Pour nous, l’univers de la danse est assez proche de l’univers fantasmagorique créé dans LIVIDE </em>» expliquent les réalisateurs.</p>
<p>Pour ce conte maléfique contemporain, quasi spontanément, les réalisateurs ont choisi de partir tourner les extérieurs en Bretagne car les paysages mais aussi les contes et légendes fantastiques bretonnes sont tout à fait en adéquation avec le monde qu’Alexandre et Julien voulaient créer. Toute l’équipe s’est donc déplacée dans la région de Douarnenez, dans le Finistère sud. Un contexte géographique qui pour Félix Moati vient appuyer la psychologie de son personnage, tout comme le fantastique du récit : « <em>Douarnenez et ses paysages sublimes ont certes inspiré visuellement les metteurs en scène, mais pour nous, acteurs, on a aussi ressenti l’éloignement, l’isolement que devaient ressentir nos personnages. Ce cadre appuie leur motivation, ils ont envie de sortir de leur quotidien. Leur problème n’est pas tant la Bretagne que la révolte qu’ils portent en eux face à leur présent, ils refusent de vivre la vie que leurs parents leur proposent : pécheur et barman, une révolte universelle pour qui à 20 ans.</em> »</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/326177_239354979447542_120800561302985_599517_666523108_o.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13169" title="326177_239354979447542_120800561302985_599517_666523108_o" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/326177_239354979447542_120800561302985_599517_666523108_o.jpg" alt="" width="619" height="413" /></a></p>
<p>Et pour la bretonne Catherine Jacob : « <em>la Cornouaille française et l’Irlande sont assez proches finalement, un endroit sublime et extrêmement inquiétant parfois, c’est très chargé comme endroit, mythique&#8230; les elfes ne sont pas loin. </em>» Au delà de la beauté de la Bretagne, ce qui coupe le souffle, c’est le manoir de Jessel, « <em>un univers baroque </em>» pour Félix Moati qui devient un personnage à part entière et qui concourt à créer une ambiance, à appuyer le récit, à embarquer le spectateur dans  « <em>un voyage au pays de Merlin l’enchanteur. Reste à définir la nature de l’enchantement</em>» comme se pique à résumer le film Catherine Jacob. Cette maison a été pensée comme un organisme vivant, chaque pièce étant un organe, chaque lieu ayant une fonction quasi physiologique.</p>
<p>Si bien qu’en développant cette métaphore, les réalisateurs ont conceptualisé le cheminement des ados dans le manoir de la cave à la chambre de Jessel au dernier étage, des entrailles de la bête, dépotoir, capharnaüm jusqu’à son cerveau, pièce imprenable après une montée des marches sordide entre deux têtes de biches empaillées ; visite guidée de cette “matrice” par Marc Thiebault, le chef décorateur.</p>
<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/livide10.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13170" title="livide10" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/livide10.jpg" alt="" width="450" height="310" /></a></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Beaucoup de décors étaient décrits précisément dans le script. Il y avait de bonnes indications sur la danse et la taxidermie, les deux passions de Deborah Jessel, la propriétaire des lieux. Les réalisateurs avaient conçu un book d’images pour décrire l’univers dans lequel ils voulaient qu’on s’inscrive mais ils m’ont laissé libre d’aller au bout de ce que je voulais leur proposer. Comme la maison était assez défraîchie naturellement à l’intérieur et de l’extérieur, elle paraissait fermée depuis longtemps, mais pas abandonnée non plus, pour moi et les réalisateurs, le “transfert ” a vite opéré. On s’est vite approprié les lieux.Il y avait deux préalables sur lesquels il fallait tomber d’accord avec Alexandre et Julien : l’espace et le temps. Comme la maison est très grande, offre de grands volumes, il a fallu choisir les lieux de tournage et se lancer à fond sur les pièces retenues.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/241246_180594685323572_120800561302985_393982_424047_o-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13171" title="241246_180594685323572_120800561302985_393982_424047_o (1)" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/11/241246_180594685323572_120800561302985_393982_424047_o-1.jpg" alt="" width="427" height="590" /></a><br />
</em></p>
<p><em>Sans oublier d’intégrer les contraintes techniques, la machinerie, comme toujours mais ici c’est plus dur comme on ne tourne pas en studio.Il fallait aussi trouver la temporalité de la maison, sa relation au passé, car le temps est une notion bien particulière dans le film. La vie s’est arrêtée dans cette maison. Alors on a pris le parti de faire un décor 1900 mais sans qu’on ait pour autant l’impression d’être dans un film d’époque car cette maison n’est pas morte, elle a une âme, elle vit à sa façon. Pour traduire cette ambivalence entre vie et mort, passé et présent, on a posé de la végétation en façade pour en faire une maison torturée, fantastique sans tomber dans l’extrême à la Tim Burtonmais pour qu’on ressente  l’angoisse au premier regard.</em></p>
<p><em>Pour ce travail en nuances, on a choisi la suggestion, l’accessoirisation prémonitoire, jouer entre l’implicite et l’explicite, le premier degré et la subtilité du sous-entendu. Ceux qui regarderont le film avec attention ou qui le verront une deuxième fois, saisiront toutes mes intentions. Tout fera sens. On participe ainsi à notre façon à créer du suspens, renforcer la tension, semer des indices et monter un puzzle. »</em></p>
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		<title>[ Preview #1 ] Paul</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 09:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Prochainement en France]]></category>

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		<description><![CDATA[. L&#8217;histoire du film est la suivante : Depuis 60 ans, Paul (voix de Philippe Manoeuvre / Seth Rogen), un extraterrestre à la langue bien pendue, vit à l’abri d’une base militaire américaine top secrète &#8211; la fameuse Zone 51 &#8211; d’où il prodigue conseils et informations ayant trait à son espèce aux leaders de notre planète. Du pouvoir de régénération d’E.T. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/paul_affiche_01.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8870" title="paul_affiche_01" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/paul_affiche_01.jpg" alt="" width="384" height="512" /></a></div>
<div>.</div>
<div><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;histoire du film est la suivant</span>e : Depuis 60 ans, Paul (voix de Philippe Manoeuvre / Seth Rogen), un extraterrestre à la langue bien pendue, vit à l’abri d’une base militaire américaine top secrète &#8211; la fameuse Zone 51 &#8211; d’où il prodigue conseils et informations ayant trait à son espèce aux leaders de notre planète. Du pouvoir de régénération d’E.T. aux dossiers top secrets des agents Scully et Mulder, Paul nous a doucement préparés à accepter l’existence de créatures venues d’ailleurs. Mais, sentant que ses fonctions sont jugées obsolètes et que l’heure de la vivisection arrive à grands pas, il décide de s’enfuir et de regagner sa planète.<br />
Aussi piètre conducteur au sol que dans le cosmos, il perd le contrôle de son véhicule et se retrouve nez à nez avec deux singuliers spécimens de Terriens. Graeme (Simon Pegg) et Clive (Nick Frost), deux inconditionnels de science-fiction venus d’Angleterre pour réaliser le voyage de leurs rêves, un pèlerinage en camping-car sur les traces des sites emblématiques de l’ufologie, se voient embarqués par Paul dans une virée délirante à travers les États-Unis qui altèrera à tout jamais leur appréhension du monde connu et inconnu. Pris en chasse par l’implacable agent Zoil (Jason Bateman), ses deux ineptes sous-fifres, et par le père enragé de la jeune femme qu’ils ont involontairement kidnappée, nos deux héros accidentels n’ont d’autre alternative que d’échafauder un plan qui assurera le retour de l’extravagant petit homme vert dans son vaisseau spatial d’origine, et pourrait bien faire de ses deux nouveaux compagnons d’infortune des stars intergalactiques.</div>
<div>.</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-movie-simon-pegg-frost.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8871" title="Paul-movie-simon-pegg-frost" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-movie-simon-pegg-frost.jpg" alt="" width="540" height="250" /></a></div>
<div>
<div>.</div>
<div>Pendant le tournage en Angleterre de SHAUN OF THE DEAD (2004), le premier film co-écrit par Simon Pegg et réalisé par Edgar Wright, il n’a pas arrêté de pleuvoir, et quand la productrice Nira Park a demandé au comédien quel serait son prochain projet, Pegg a répondu : «Faisons un film dans un endroit où il ne pleut jamais, comme le désert.» Ce jour-là au déjeuner, Pegg a tendu un dessin à Park représentant un extraterrestre audessous duquel était écrit : « En Amérique, tout le monde est un alien», et a déclaré : «Voilà notre prochain film : un road movie avec un extraterrestre», se souvient la productrice.</div>
<div>«Nous avons évoqué un tournage dans le sud-ouest américain, après quoi j’ai accroché le croquis sur ma table à dessin en pensant : «Quelle idée géniale !»» Acteur, réalisateur et productrice ont d’abord enchaîné avec la comédie d’action HOT FUZZ (2007) et à la fin du tournage, Park a demandé à Pegg : «Pourquoi n’écrirais- tu pas la première scène de ce road movie de science-fiction ?» Le comédien est revenu 10 minutes plus tard avec une excellente scène d’ouverture.</div>
<div>.</div>
<div>Park en a envoyé une copie à Eric Fellner chez Working Title Films, avec qui elle avait déjà collaboré sur les deux films précédents. Le producteur se souvient : «J’étais impatient de voir ce que Nick et Simon mijotaient. Le concept du road movie tourne autour de l’exploration et la découverte d’endroits et de gens nouveaux. J’ai trouvé ça génial de marier cette idée à une comédie de science-fiction.»<br />
Entre le dessin de Pegg et le premier coup de manivelle de PAUL, six années se sont écoulées. Nick Frost, ami de longue date de Pegg et star avec lui des trois films cités, co-signe ici pour la première fois le scénario. Pegg explique : «L’expérience a été intéressante et la dynamique de nos personnages a légèrement changé par rapport aux films précédents. Dans les films co-écrits avec Wright, je jouais le personnage principal et Nick jouait mon faire-valoir. Ici, nous sommes au même niveau. Le personnage de Nick domine même légèrement au début, alors que le mien fait un peu tapisserie.»</div>
<div>.</div>
</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/paul-9-7-10-kc.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8872" title="paul-9-7-10-kc" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/paul-9-7-10-kc.jpg" alt="" width="513" height="384" /></a></div>
<div>
<div>.</div>
<div>Avant de se lancer dans l’écriture du scénario, Pegg et Frost sont partis sur les routes de l’Ouest américain en camping-car, traversant les états qui séparent Los Angeles de Denver. Ironiquement, ils ont dû faire face à Ils sont partout : à la découverte de Paul de multiples intempéries, mais l’expérience s’est révélée primordiale. «Nous avons tant appris du paysage : sa beauté, son hospitalité et son inhospitalité !» déclare Pegg. Et Frost se rappelle avoir été subjugué par l’immensité du pays : «En regardant la carte, on se dit que 3 ou 4 jours suffiront, et après 11 heures de route, on se rend compte qu’on a couvert que 300 miles et qu’il en reste 2000 !»</div>
<div>Pour finir, les deux compères ont intégré dans le scénario plusieurs des déboires survenus au cours de leur périple : «Nous avons véritablement atterri dans un resto qui s’appelle Little’A’Le’Inn. Les types qui s’y trouvaient étaient peut-être légèrement moins menaçants que dans le film, mais ils ont quand même réussi à bien nous foutre la trouille», se souvient Pegg. «Et l’oiseau qui s’écrase sur le pare-brise, c’est aussi du vécu.»</div>
<div>.<br />
Comme il n’était pas évident de trouver un vrai extraterrestre pour faire le voyage avec eux, Pegg et Frost ont dû se satisfaire d’un substitut. Un ami de Pegg a sculpté un buste de petit homme vert et l’a baptisé Paul. «Toutes les photos qu’ils nous envoyaient étaient cadrées de manière à ce que Paul semble partager l’aventure avec eux», se souvient Park. «Ce processus les a inspirés et a permis à Paul de prendre forme.» À l’issue de leur excursion, Pegg et Frost ont regardé plus d’une cinquantaine de films d’aliens et de road movies.</div>
<div>«Puis on s’est assis l’un en face de l’autre et on s’y est mis, une ligne après l’autre», raconte Frost. «Simon est parti tourner HOW TO LOSE FRIENDS &amp; ALIENATE PEOPLE (2008, Robert B. Weide) pendant que je pondais un scénario de 180 pages. À son retour, on a pris ce mammouth et on l’a complètement déconstruit. On a gardé ce qui nous semblait bon et évincé le reste. On a passé chaque ligne en revue ensemble, s’attardant parfois sur l’une d’elles pendant des heures.»</div>
<div>.</div>
<div>Il en ressort une comédie d’aventures qui traite de bien plus que d’un petit homme vert. «Chaque personnage est un extraterrestre à sa façon», explique Pegg. «Ça a été un élément-clé de l’écriture&#8230; La notion de ne pas être à sa place, de se sentir inadapté et d’apprendre à vivre dans un environnement hostile.»</div>
<div>La production a pensé à Greg Mottola pour réaliser le film. À l’époque, il n’avait signé que le film indépendant, EN ROUTE VERS MANHATTAN (1996). Mais SUPERGRAVE (2007) était sur le point de sortir et à l’issue de la projection, les scénaristes et producteurs savaient qu’ils tenaient leur homme. «Ses films ont une délicatesse particulière. Il est capable d’apporter une touche indépendante à un film qui s’adresse à un large public», explique Pegg. Quant au réalisateur, il commente le concept de «personnages ordinaires face à des événements extraordinaires» développé par les scénaristes : «Simon et Nick ont créé des personnages ingénieux et intéressants, et j’apprécie aussi énormément leur travail ’acteurs. Il y a une réelle alchimie entre eux qui les rend toujours amusants à regarder.</div>
<div>.</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/paul-simon-pegg.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8873" title="paul-simon-pegg" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/paul-simon-pegg.jpg" alt="" width="504" height="336" /></a></div>
<div>.</div>
<div>Je pense que ça vient du fait que ce sont de si bons potes et qu’ils se font marrer l’un l’autre le plus naturellement du monde.» À la lecture du scénario, Mottola se souvient avoir pensé : «SHAUN OF THE DEAD était un hommage aux films de zombies, HOT FUZZ, aux films d’action, et PAUL est un hommage aux films de science-fiction des années 70.</div>
<div>Le script éveillait en moi une grande résonance nostalgique, il était écrit du point de vue de deux fans du genre.» Mottola était le candidat idéal pour mener à bien le projet, autant pour l’aspect comique qu’en ce qui concerne les scènes d’action. À la productrice de conclure : «Nous avons obtenu le film dont nous rêvions. Greg est un réalisateur très visuel. Il a approché PAUL à la manière d’un film de Spielberg.»</div>
</div>
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		<title>Natalie Portman parle de Black Swan</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Feb 2011 10:05:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avant même que le scénario de Black Swan ne soit terminé, Darren Aronofsky savait déjà qui allait jouer Nina, l’ambitieuse danseuse rêvant de devenir étoile de ballet, submergée par des visions étranges et des événements inquiétants alors qu’elle se prépare pour le plus grand rôle de sa vie. Pour le réalisateur, cela ne pouvait être que Natalie Portman, qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avant même que le scénario de <a><strong>Black Swan</strong></a> ne soit terminé, <strong><a>Darren Aronofsky</a></strong> savait déjà qui allait jouer Nina, l’ambitieuse danseuse rêvant de devenir étoile de ballet, submergée par des visions étranges et des événements inquiétants alors qu’elle se prépare pour le plus grand rôle de sa vie. Pour le réalisateur, cela ne pouvait être que <strong><a>Natalie Portman</a></strong>, qui a interprété de nombreux rôles mémorables allant de la reine Amidala dans la saga <strong>Star Wars</strong> à celui d’une strip-teaseuse dans <strong>Closer, entre adultes consentants</strong>, qui lui a valu un Golden Globe et une nomination à l’Oscar. En plus d’avoir étudié le ballet étant enfant, <a><strong>Natalie Portman</strong></a> était enthousiaste à l’idée de se plonger dans un rôle très difficile sur le plan physique et psychologique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a>Darren Aronofsky</a></strong> a rencontré l’actrice il y a plusieurs années pour lui parler du film. Il raconte : « Alors que <strong>Black Swan</strong> était encore au tout début de sa phase de développement, j’ai rencontré Natalie autour d’un café à Times Square pour en parler avec elle. Elle a fait beaucoup de danse classique avant de devenir actrice et a ensuite continué pour rester en forme. Très vite, elle m’a dit qu’elle avait toujours rêvé de jouer une danseuse. »</p>
<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/Black-Swan-Natalie-Portman-in-Double-Trouble.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7982" title="Black-Swan-Natalie-Portman-in-Double-Trouble" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/Black-Swan-Natalie-Portman-in-Double-Trouble.jpg" alt="" width="570" height="306" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Même s’il s’est écoulé presque dix ans entre leur rencontre et la version finale du scénario de <strong>Black Swan</strong>, l’actrice a été fascinée par le parcours psychologique tortueux de Nina. Pour Nina, rien d’autre ne compte que la danse. Elle vit chez sa mère, qui est elle-même une ancienne danseuse, et n’a jamais vraiment eu de vie d’adulte bien à elle. Quand elle obtient le rôle de la Reine des cygnes, quelque chose de nouveau se réveille en elle, un besoin de mieux se connaître, de sombres sentiments qui font vaciller l’équilibre fragile de son esprit. Nina, comme la Reine des cygnes qu’elle veut incarner, se retrouve soudain confrontée à la magie, au désir et au danger.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce rôle a poussé <strong><a>Natalie Portman</a></strong> à explorer de nouveaux territoires, dont certains bien sombres. L’actrice explique : « Nina a consacré toute sa vie à la danse, elle ne pense qu’à ça. Elle n’a pas encore trouvé sa propre identité en tant que danseuse et en tant que femme, mais elle change progressivement en essayant de trouver et d’exprimer sa sensualité et sa soif de liberté. Mais c’est une transformation qui la détruit peu à peu, et c’était ce qu’il y avait de plus difficile avec ce rôle. »</p>
<p style="text-align: justify;">Elle continue : « Nina recherche la perfection, mais la perfection ne peut exister que durant un bref instant, et comme tous les artistes elle risque de se détruire elle-même en tentant de l’atteindre. Quand elle essaye de devenir le Cygne noir, une chose sinistre et inquiétante se réveille en elle. Elle va alors traverser une crise d’identité durant laquelle, en plus de ne plus savoir qui elle est, elle ne mesure plus vraiment la différence entre elle-même et les autres. Elle commence à se voir un peu partout.</p>
<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/natalie-portman-black-swan.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7983" title="Natalie Portman and Vincent Cassel at the &quot;Black Swan&quot; Movie Set" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/natalie-portman-black-swan.jpg" alt="" width="420" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Prise au piège de ce monde effrayant de doubles, d’apparences trompeuses, de rencontres mystérieuses et de plaies inexpliquées, Nina commence à perdre la raison. <a><strong>Natalie Portman</strong> </a>note : « Quand Nina commence à se rebeller contre tout ce qui régit sa vie, elle sombre peu à peu dans une dangereuse paranoïa qui la fait douter de ce que les autres attendent d’elle et de sa propre santé mentale. » Malgré la noirceur de son rôle, <strong><a>Natalie Portman</a></strong> était heureuse de pouvoir s’immerger dans le monde du ballet qui l’a tant fait rêver quand elle était enfant. Elle raconte : « Quand j’ai lu le scénario, j’ai beaucoup aimé l’authenticité des détails sur le monde de la danse, et surtout le parallèle entre l’histoire de Nina et celle du « Lac des cygnes ». Je la vois vraiment comme une femme qui essaye de se libérer d’un sortilège, de l’emprise des autres sur sa vie, et qui s’efforce de découvrir qui elle est vraiment en tant qu’être humain et qu’artiste. »</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu’elle commence à perdre le fil de la réalité, Nina ne peut laisser personne savoir ce qu’elle traverse de peur de se faire ravir le rôle de la Reine des cygnes par sa plus dangereuse rivale, la sensuelle et impudente Lily. Celle-ci devient la doublure de Nina, au sens propre comme au figuré.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/black_swan_darren_aronofsky_natalie_portman_vincent_cassel_mila_kunis_winona_ryder_02.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7984" title="black_swan_darren_aronofsky_natalie_portman_vincent_cassel_mila_kunis_winona_ryder_02" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/black_swan_darren_aronofsky_natalie_portman_vincent_cassel_mila_kunis_winona_ryder_02.jpg" alt="" width="525" height="433" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a>Natalie Portman</a></strong> a aussi été séduite par le mélange malsain de fascination, de jalousie et de répulsion que provoque Lily chez Nina. L’actrice raconte : « J’aime beaucoup leur première rencontre parce qu’elles se regardent et se jaugent comme le font vraiment les filles. C’est un réflexe de survie : Nina regarde qui est sa plus dangereuse adversaire, et voit tout de suite que Lily est belle et talentueuse, et constitue une vraie menace pour elle. Mais elle ne sait pas encore qui est vraiment Lily. »</p>
<p style="text-align: justify;">Pour jouer Nina, <strong><a>Natalie Portman</a></strong> s’est imposé une préparation physique et psychologique rigoureuse. Son entraînement physique a dépassé tout ce qu’elle avait imaginé. Durant les dix mois qui ont précédé le tournage, elle s’est entraînée tous les jours pendant cinq heures sous la tutelle de plusieurs professeurs et répétitrices<br />
professionnelles, dont <strong><a>Mary Helen Bowers</a></strong>, une ancienne ballerine du New York City Ballet qui, grâce à une formation extrêmement exigeante, a fait d’elle une véritable danseuse classique en un temps record.</p>
<p><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/black-swan-natalie-portman-2-9-10-kc-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7985" title="black-swan-natalie-portman-2-9-10-kc (1)" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/black-swan-natalie-portman-2-9-10-kc-1.jpg" alt="" width="570" height="420" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a>Natalie Portman</a></strong> raconte : « Je me suis beaucoup entraînée à la danse, mais j’ai aussi fait de la natation, de la musculation et du cross training pour ne pas me blesser, parce que la danse est très traumatisante pour le corps. C’est vraiment très difficile d’apprendre le ballet à 28 ans. Même si vous avez pris des cours de danse auparavant, vous n’imaginez pas le degré de perfection que cela requiert. Chaque geste doit être fait d’une façon très précise et avec beaucoup de légèreté et de grâce. Je savais que ce serait un défi, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi dur sur le plan physique. »</p>
<p style="text-align: justify;">En plus d’avoir pratiqué la danse dans sa jeunesse, <strong><a>Natalie Portman</a></strong> a étudié la psychologie à Harvard, ce qui lui a permis de mieux comprendre la désintégration mentale de Nina et d’aller plus loin dans son effrayant voyage intérieur. Elle explique : « Nina est prise dans un cycle d’obsessions et de compulsions. Le côté positif pour les artistes et les danseurs, c’est que se concentrer autant sur son art peut faire de vous un virtuose, mais il y a aussi un côté plus sombre, une dérive malsaine qui peut vous faire perdre le contact avec la réalité. C’est là que je devais entraîner Nina. » <a></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><a>Natalie Portman</a></strong> a exploré ce côté obscur dans chacune des relations de Nina : avec Thomas Leroy (<strong><a>Vincent Cassel</a></strong>), le directeur artistique de la compagnie de ballet qui la pousse à explorer les recoins les plus inconnus et les plus sombres d’elle-même ; avec sa mère (<strong><a>Barbara Hershey</a></strong>), une ancienne danseuse qui la protège trop, de trop près ; et avec Beth (<strong><a>Winona Ryder</a></strong>), une ex-danseuse étoile déchue que Nina a autrefois idolâtrée et dont la chute la déstabilise.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Black Swan &#8211; à voir en salle dès le 9 février.</strong></em></p>
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		<title>[Preview] Black Swan : La musique</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Jan 2011 13:05:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Autre élément important dans la création de l’ambiance, du suspense et des émotions de Black Swan, la musique a été composée par le collaborateur régulier de Darren Aronofsky, Clint Mansell. Le compositeur est remonté à la source des obsessions de Nina, le « Lac des cygnes », et a parsemé la musique du film de motifs et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Autre élément important dans la création de l’ambiance, du suspense et des émotions de Black Swan, la musique a été composée par le collaborateur régulier de <a></a><a>Darren Aronofsky</a>, <a>Clint Mansell</a>. Le compositeur est remonté à la source des obsessions de Nina, le « Lac des cygnes », et a parsemé la musique du film de motifs et de passages empruntés à la célèbre musique du ballet de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Quand <a></a><a>Darren Aronofsky</a> lui a parlé du film, <a>Clint Mansell</a> venait de voir le ballet à Londres. Il se souvient : « Cela a été une expérience très forte, j’ai donc tout de suite été intéressé par le projet. »</p>
<p>En écrivant la partition du film, <a>Clint Mansell</a> s’est retrouvé confronté à la difficulté de rester fidèle à l’héritage intemporel de Tchaïkovski tout en créant un environnement sonore différent pour l’odyssée sombre et moderne de Nina. Il explique : « Ce fut un immense privilège de travailler avec cette musique absolument fantastique de Tchaïkovski. J’ai le plus profond respect pour elle, mais j’avais aussi le sentiment de ne devoir me fixer aucune limite. J’espère vraiment que les gens ne se diront pas : « Ce morceau-ci est de Tchaïkovski, et celui-là non. » J’espère avoir réussi un mélange équilibré des deux qui propose un nouveau regard sur le « Lac des cygnes ». »</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/19495242.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100818_105212.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7665" title="19495242.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100818_105212" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/19495242.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100818_105212.jpg" alt="" width="486" height="730" /></a></p>
<p>L’idée de <a>Clint Mansell</a> était que le chef-d’œuvre lyrique de Tchaïkovski devait, en un sens, hanter Nina, évoluer pour aller vers une musique plus étrange et plus menaçante au fur et à mesure qu’elle est possédée par son rôle de Reine des cygnes. <a>Clint Mansell</a> précise : « La musique du film fait toujours écho à celle de Tchaïkovski. Sa musique a toujours été la base, mais j’ai aussi expérimenté et créé des choses nouvelles. »</p>
<p>Le processus de création est devenu plus personnel en s’intensifiant. <a>Clint Mansell</a> observe : « La musique de Tchaïkovski est si riche et complexe que chacune de ses notes contribue à la narration de l’histoire. Aujourd’hui, les musiques de films sont plus discrètes, plus minimalistes, j’ai donc presque déconstruit le ballet. Je l’ai décomposé en rythmes, progressions et mélodies, et j’ai ensuite intégré certains passages dans la musique du film. Par la suite, j’ai incorporé des éléments atonaux et discordants qui soulignent le suspense et la confusion de Nina. »</p>
<p><a>Clint Mansell</a> a aussi travaillé avec les éléments organiques de la musique pour refléter le subconscient de Nina, sa paranoïa, son désir dévorant et sa peur. Il note : « Mettre en avant la terreur de Nina n’a pas été difficile parce que la musique de Tchaïkovski est déjà puissante et expressive. A l’époque, les ballets étaient comme les films d’aujourd’hui, ils étaient écrits pour emmener les gens dans un monde imaginaire. »</p>
<p><object id="gorillaPlayer_cs001" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="swliveconnect" value="true" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="flashvars" value="e=4bffc0037b3a3a49328d685cccfc7c21cc002973d57a44951a38fddf065f5c696a66be9b89ee2d2f0947d4e15d253124c7d296b9a2a5d695fdd446d15f64f11765e48e3969f68735f0c2d90e05967dbf383ccf85d3b0fcebe03d34a7&amp;width=420&amp;height=340&amp;pid=cs001&amp;autostart=false&amp;allowscriptaccess=always&amp;usefullscreen=true" /><param name="src" value="http://cdn.springboard.gorillanation.com/storage/xplayer/yo033.swf" /><param name="name" value="gorillaPlayer_cs001" /><embed id="gorillaPlayer_cs001" type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="340" src="http://cdn.springboard.gorillanation.com/storage/xplayer/yo033.swf" name="gorillaPlayer_cs001" flashvars="e=4bffc0037b3a3a49328d685cccfc7c21cc002973d57a44951a38fddf065f5c696a66be9b89ee2d2f0947d4e15d253124c7d296b9a2a5d695fdd446d15f64f11765e48e3969f68735f0c2d90e05967dbf383ccf85d3b0fcebe03d34a7&amp;width=420&amp;height=340&amp;pid=cs001&amp;autostart=false&amp;allowscriptaccess=always&amp;usefullscreen=true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" swliveconnect="true"></embed></object></p>
<p>Avant même le début de la production, <a>Clint Mansell</a> a écrit plusieurs portions de la musique du film pour que les séquences de ballet soient filmées en musique, puis, plus tard, il a commencé à écrire la musique des autres scènes quand les premiers rushes sont arrivés, lui fournissant une nouvelle source d’inspiration. Pour finir, <a>Clint Mansell</a> est allé à Londres pour les sessions d’enregistrement, où il a entendu sa partition jouée pour la première fois par un orchestre de 77 musiciens. Il raconte : « Quand la musique prend vie entre les mains de grands musiciens, c’est extraordinaire. »</p>
<p>Darren Aronosfky a été transporté par la musique de <a>Clint Mansell</a>. Il raconte : « Je crois que c’est la plus belle musique que Clint ait composée de sa carrière. On sent partout la présence de Tchaïkovski, mais cela semble aussi complètement nouveau. C’est étrange, hypnotique, magnifique. »</p>
<p><a></a><a>Darren Aronofsky</a> conclut : « Que ce soit la musique, les costumes, les décors ou le jeu entre la chorégraphie et la caméra, tous les aspects du tournage de Black Swan nous ont enseigné quelque chose. Au début, nous en savions peu sur le ballet, sur la façon de le filmer et d’amener les gens à se passionner pour lui, mais je pense que nous avons réussi à rendre cet art plus compréhensible, plus accessible à tous. »</p>
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		<title>[ Preview #2 ] Paul : Comment fabriquer un extra-terrestre ?</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le réalisateur avoue s’être senti nerveux à l’idée de mettre en scène un film dans lequel le personnage principal serait entièrement en images de synthèse. «Il faut décider de chaque battement de cil, de chaque sourire, choisir si on fait bouger sa pomme d’Adam ou pas&#8230; C’est à des années-lumière des séquences d’animation image par image que je m’amusais à faire avec ma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-Affiche-Italie-337x500.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8880" title="Paul-Affiche-Italie-337x500" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-Affiche-Italie-337x500.jpg" alt="" width="337" height="500" /></a></div>
<div>
<div style="text-align: justify;">Le réalisateur avoue s’être senti nerveux à l’idée de mettre en scène un film dans lequel le personnage principal serait entièrement en images de synthèse. «Il faut décider de chaque battement de cil, de chaque sourire, choisir si on fait bouger sa pomme d’Adam ou pas&#8230; C’est à des années-lumière des séquences d’animation image par image que je m’amusais à faire avec ma caméra Super 8 quand j’avais 8 ans», déclare-t-il. <strong>Paul </strong>s’apparente volontairement à la figure traditionnelle de l’extraterrestre inscrite dans l’imaginaire populaire, mais l’idée était de rendre ses attitudes aussi humaines que possible. «Il s’agissait de créer un alien qui, en dehors de son apparence, se comporte exactement comme un humain. 90% du temps, c’est un type ordinaire qui se balade simplement en camping-car. Nous voulions créer un personnage qui suscite l’empathie mais qui peut aussi être agaçant, un personnage très «humain», plein de surprises, d’émotions et de contradictions », déclare <strong>Mottola</strong>. La brillante équipe de <strong>Double Negative</strong>, qui avait déjà signé les effets spéciaux de <strong>SHAUN OF THE DEAD </strong>et <strong>HOT FUZZ</strong>, apporta son aide au réalisateur.</div>
<div style="text-align: justify;"></div>
<div style="text-align: justify;">La première version en images de synthèse n’étant pas entièrement satisfaisante, la production engagea un sculpteur pour créer une version du petit homme vert en argile. « <strong>Paul </strong>devait être le résultat logique de million d’années d’évolution », remarque <strong>Mottola</strong>. «Son cerveau est devenu plus gros et son corps plus petit, à cause de l’utilisation accrue de la technologie et de l’obsolescence des capacités physiques.</div>
<div style="text-align: justify;">Le sculpteur a nettement amélioré notre version numérique. Du creux des tempes à la forme de son menton et à l’emplacement de ses yeux : le résultat était parfait.» À partir de cette sculpture, l’équipe de <strong>Double Negative </strong>a créé une version animatronique pour aider à déterminer les mouvements de <strong>Paul </strong>et une marionnette qui servirait pour les gros plans.</div>
<div style="text-align: justify;">.</div>
</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-Simon-Pegg-Nick-Frost.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-8881" title="Paul-Simon-Pegg-Nick-Frost" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-Simon-Pegg-Nick-Frost-1024x576.jpg" alt="" width="574" height="322" /></a></div>
<p style="text-align: justify;">La phase de captation des mouvements dura plusieurs semaines pendant lesquelles la performance de <strong>Seth</strong> <strong>Rogen </strong>fut enregistrée sous toutes les coutures. Il joua chaque scène plusieurs fois pour s’assurer que les animateurs aient bien toutes les références physiques nécessaires pour élaborer <strong>Paul</strong>. <strong>Rogen </strong>est ensuite revenu pour la post-synchro. Le comédien déclare : «J’ai pensé qu’il serait marrant de faire en sorte que <strong>Paul </strong>bouge le plus possible comme moi. Je l’ai joué hyper détendu, comme s’il était un peu bourré ou un peu stoned en permanence. C’était amusant d’utiliser cette technologie de pointe pour créer un personnage aussi relax.»</p>
<p style="text-align: justify;">Pour que l’illusion soit parfaite, il revenait à <strong>Double Negative </strong>d’éclairer <strong>Paul </strong>de façon très naturaliste afin de pouvoir l’intégrer ensuite au reste des acteurs. Pour le producteur d’effets visuels <strong>Hal Couzens</strong> «le film ne pouvait pas ressembler à un film à effets spéciaux. Il fallait qu’il ressemble à un film dans lequel apparaissent trois types, et une flopée de seconds rôles.» La tâche n’était pas des moindres dans la mesure où le film utilise beaucoup de plans caméra à l’épaule, à la Steadicam et de plans de grues. Le directeur de la photo, <strong>Lawrence Sher</strong>, a utilisé une marionnette comme doublure lumière : il enregistrait un plan de référence qu’il envoyait à <strong>Double Negative</strong> afin que les animateurs puissent intégrer l’éclairage correspondant dans les images de synthèse.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus d’interpréter l’agent O’Reilly, <strong>Joe Lo Truglio</strong> fut recruté pour donner la réplique aux comédiens à la place de Paul pendant le tournage. <strong>Nira Park</strong> explique : «Il était important pour <strong>Simon</strong>, <strong>Nick </strong>et les autres comédiens d’avoir un acteur comique capable de jouer <strong>Paul </strong>pendant les prises et avec lequel ils pouvaient interagir. Pour <strong>Joe</strong>, ça avait quelque chose de schizophrénique : jouer l’agent O’Reilly, puis se mettre à genoux et sortir les répliques de Paul. Il a fait un travail formidable.» Pour les scènes d’action, le cascadeur <strong>Christophe Zajac-Denek </strong>s’est substitué à <strong>Lo Truglio </strong>et un quatrième <strong>Paul </strong>est intervenu pour une scène unique : <strong>Tanner Prescott</strong>, le fils de six ans du coordinateur de cascades <strong>Darrin Prescott</strong>, a servi de doublure dans la scène où Paul saute sur Zoil. D’après <strong>Hal Couzens</strong>, «la scène n’aurait pas paru naturelle si Jason avait dû prétendre avoir Paul sur le dos. Nous avons habillé Tanner en vert et le garçon s’est courageusement jeté sur Jason. Nous l’avons ensuite remplacé par la version numérique de Paul.»</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.films-horreur.com/2011/02/critique-paul/"><strong>Paul: notre critique du film.</strong></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-film-affiche-poster-02-675x1000.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8882" title="Paul-film-affiche-poster-02-675x1000" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2011/02/Paul-film-affiche-poster-02-675x1000.jpg" alt="" width="378" height="560" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le réalisateur s’amuse : «La seule vraie diva sur le tournage, c’était <strong>Paul</strong>. Nous avons dû répéter avec <strong>Joe</strong>, puis tourner une répétition avec une personne qui portait une boule grise pour servir de référence lumière. Nous faisions alors des clichés des décors vides, puis avec la marionnette.» Une fois les problèmes d’éclairage et d’interprétation réglés, il a fallu référencer tout l’environnement physique dans lequel <strong>Paul </strong>évolue. La deuxième assistante réalisatrice, <strong>Valerie Johnson</strong>, explique : «Nousavons utilisé une station totale Leica &#8211; un outil topographique permettant de générer un modèle en 3D de ce qu’enregistre la caméra &#8211; combinée avec de l’imagerie à grande gamme dynamique capable de mémoriser et de représenter de nombreux niveaux d’intensité lumineuse dans une image.»</p>
<p style="text-align: justify;">Ces techniques ont servi à assurer une parfaite harmonie entre les conditions lumineuses et météorologiques perpétuellement changeantes sur le tournage et le travail des animateurs, afin que <strong>Paul </strong>soit à même d’évoluer dans le monde de <strong>Graeme </strong>et <strong>Clive </strong>le plus naturellement possible. Le résultat final est impressionnant. Pour <strong>Mottola</strong>, «quand Paul se gratte la nuque, ses tendons apparaissent et son pouce s’enroule autour de son cou. Ces détails sont primordiaux. C’est ce qui se passe en périphérie qui rend un personnage crédible, pas seulement ce qui se passe dans le champ de vision direct.»</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la qualité des effets spéciaux ne servirait à rien, si toutes les parties en présence ne croyaient pas fermement à l’existence possible des extraterrestres, à commencer par le co-créateur et co-star du film, <strong>Simon Pegg</strong> : «Oui, je pense qu’ils existent. C’est obligé, avec les millions de planètes et d’étoiles qu’il y a dans l’univers. J’espère seulement qu’ils ressemblent un peu à <strong>Paul</strong>.»</p>
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		<title>Preview #1 : 127 Heures</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Dec 2010 13:44:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;histoire : Parti pour une randonnée en solitaire dans les gorges de l’Utah, Aron Ralston, jeune alpiniste expérimenté, se retrouve bloqué au fond d’un canyon isolé lorsqu’un rocher s’éboule, lui emprisonnant le bras. Pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, il est en proie à des hallucinations avec pour seule compagnie le souvenir des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/127-Heures-Danny-Boyle-02-580x227.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7609" title="127-Heures-Danny-Boyle-02-580x227" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/127-Heures-Danny-Boyle-02-580x227.jpg" alt="" width="580" height="227" /></a></div>
<div><em><strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;histoire</span></strong> : Parti pour une randonnée en solitaire dans les gorges de l’Utah, Aron Ralston, jeune alpiniste expérimenté, se retrouve bloqué au fond d’un canyon isolé lorsqu’un rocher s’éboule, lui emprisonnant le bras. Pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, il est en proie à des hallucinations avec pour seule compagnie le souvenir des siens.</em></div>
<div id="_mcePaste"><em>Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence… Parti pour une randonnée en solitaire dans les gorges de l’Utah, Aron Ralston, jeune alpiniste expérimenté, se retrouve bloqué au fond d’un canyon isolé lorsqu’un rocher s’éboule, lui emprisonnant le bras. Pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, il est en proie à des hallucinations avec pour seule compagnie le souvenir des siens.Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…</em></div>
<div>
<div>Tous ceux qui ont entendu le récit de cet homme et de ce qu’il a enduré pendant ces 127 heures, complètement isolé, la main bloquée par un rocher impossible à déplacer, avec très peu de nourriture et quelques gouttes d’eau, et qui ne s’en est sorti que par un acte de bravoure incroyable, se sont posés les mêmes questions. Qu’a-t-il éprouvé durant ces heures extrêmes, jusqu’à cette minute de vérité ? Comment a-t-il trouvé la force et la volonté de tenir dans une situation aussi désespérée ? Et chacun s’interroge : «Aurais-je été capable de faire la même chose pour survivre ?»</div>
<div>Danny Boyle, le producteur Christian Colson et le scénariste Simon Beaufoy, qui avaient précédemment fait équipe sur SLUMDOG MILLIONAIRE, se sont posés les mêmes questions. Mais Danny Boyle a vu autre chose dans l’histoire d’Aron Ralston : l’opportunité de créer une expérience cinématographique innovante, qui plongerait le spectateur dans chacune des secondes intenses vécues par le personnage. Il désirait lui faire vivre chaque souvenir, rêve, regret, moment d’inspiration ou d’imagination que traverse Ralston tandis qu’il passe du désespoir à un regain d’énergie et d’envie de vivre et d’aimer. Cet élan qui l’a conduit à accomplir l’inimaginable.</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/127-Hours-Movie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7610" title="127 Hours Movie" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/127-Hours-Movie.jpg" alt="" width="530" height="366" /></a></div>
<div>Dès l’instant où Danny Boyle a lu le récit d’Aron Ralston, paru en France sous le titre «Plus fort qu’un roc» aux éditions Michel Lafon, il a su très exactement quel genre de film il voulait faire. Pour amener le public à vivre cette aventure de l’intérieur, il voulait utiliser une caméra hautement subjective afin de pénétrer dans la tête du personnage principal et dans son corps, et de restituer au premier degré ces circonstances de vie ou de mort.</div>
<div>Danny Boyle : «Je voulais conduire les gens au fond du canyon avec Aron et ne plus les lâcher jusqu’à ce que lui-même s’en sorte. Bien sûr, je voyais dans ce sujet une extraordinaire leçon de survie en pleine nature dans des circonstances extrêmes, mais il y a aussi une autre dimension à cette histoire. Cela ne tient pas seulement à la manière dont il a survécu, aussi incroyable soit-elle. Ce qui m’intéressait, c’était aussi cette force vitale dans laquelle il a puisé. C’est ce que nous nous sommes efforcés de capter. Cette force impalpable qui nous réunit tous.</div>
<div>L’une des idées du film, c’est qu’Aron n’a jamais été réellement seul dans ce canyon mais il était entouré spirituellement par tous ceux qu’il a connus, aimés, ou dont il a rêvé. Et c’est ce sentiment que nous voulions rendre avec ce film.»</div>
<div>Danny Boyle était parfaitement conscient qu’il s’apprêtait à tenter quelque chose qui, à première vue, semblait impossible : «Nous allions faire un film d’action dans lequel le héros est immobile !»</div>
<div>Comment avoir continuellement de l’action si le héros n’a une amplitude de mouvements que de quelques dizaines de centimètres et si tout ce qu’il fait se déroule en grande partie dans son esprit ? Danny Boyle : «J’avais le sentiment que si nous étions capables de créer une expérience vécue à la première personne par le public tant au niveau visuel qu’émotionnel, alors les gens pourraient se perdre dans l’histoire de la même manière qu’Aron s’est perdu dans les canyons.»</div>
<div>Selon l’équipe, un seul acteur était capable de transmettre la conviction et l’émotion nécessaires pour plonger les spectateurs dans l’histoire. Danny Boyle : «James Franco possède ce talent et une technique irréprochable, et c’est exactement ce qu’il nous fallait parce que 127 HEURES est presque le film d’un seul acteur. James a su l’emmener plus loin, il a relevé les défis un par un, physiques comme émotionnels.»</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/127-Heures-Danny-Boyle-01.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7614" title="127-Heures-Danny-Boyle-01" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/127-Heures-Danny-Boyle-01.jpg" alt="" width="357" height="529" /></a></div>
<div>Ce qui rendait également le projet intéressant aux yeux de Danny Boyle et du scénariste Simon Beaufoy, c’est qu’il était diamétralement opposé à leur film précédent. Après les taudis surpeuplés et tentaculaires de Mumbai, ils se retrouvaient dans une faille étroite, oppressante, au milieu de nulle part, à peine assez large pour qu’un homme s’y glisse.</div>
<div>Danny Boyle raconte : «C’était extraordinaire de passer de la multitude grouillante de Mumbai à l’autre extrême : un homme complètement seul et livré à lui-même. Le contraste était fantastique et le défi incroyable. Les deux films ne pouvaient pas être plus différents l’un de l’autre. Et pourtant, d’une certaine manière, ils portent tous deux sur le fait de surmonter des difficultés a priori insurmontables. Quand il était pris au piège, Aron a pris conscience de l’importance qu’avaient pour lui les gens et les êtres chers qu’il allait laisser derrière lui. Et cela a réveillé en lui un profond désir de survivre, il s’est jeté corps et âme dans la bataille. C’est de cela dont parle le film. C’est bien plus que la simple histoire d’un homme qui a vécu une dure épreuve.»</div>
</div>
<div><em><br />
</em></div>
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		<title>Preview #2 : les Yeux de Julia</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 10:44:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cécité Progressive On trouve plusieurs films, dans l&#8217;histoire du cinéma, centrés autour d&#8217;un personnage de femme aveugle, dont certains aussi emblématiques que SEUL DANS LA NUIT (Terence Young, 1967) et TERREUR AVEUGLE (Richard Fleischer, 1971). Mais peu d&#8217;entre eux décrivent le cheminement de l&#8217;héroïne vers la cécité, son glissement inéluctable vers les ténèbres et le sentiment d&#8217;impuissance qui l&#8217;accompagne. LES YEUX DE JULIA [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Cécité Progressive</span></em></strong></p>
<div id="_mcePaste">On trouve plusieurs films, dans l&#8217;histoire du cinéma, centrés autour d&#8217;un personnage de femme aveugle, dont certains aussi emblématiques que SEUL DANS LA NUIT (Terence Young, 1967) et TERREUR AVEUGLE (Richard Fleischer, 1971). Mais peu d&#8217;entre eux décrivent le cheminement de l&#8217;héroïne vers la cécité, son glissement inéluctable vers les ténèbres et le sentiment d&#8217;impuissance qui l&#8217;accompagne. LES YEUX DE JULIA n&#8217;est pas un  film sur une femme aveugle, mais sur une femme qui est en train de le devenir, et il décrit ce processus de son point de vue psychologique et émotionnel. Morales l&#8217;explique ainsi : &laquo;&nbsp;Julia sera bientôt aveugle&#8230; Mais avant de perdre totalement la vue, elle va voir deux choses très importantes, qu&#8217;elle n&#8217;a jamais vues auparavant : l&#8217;une est ce qu&#8217;il y a de plus beau au monde, et l&#8217;autre, de plus terrible&#8230;&nbsp;&raquo; Examinant de plus près l&#8217;idée de perte sur laquelle le film est construit, le réalisateur ajoute : &laquo;&nbsp;Le sentiment de perte est toujours douloureux. Il peut s&#8217;agir de la disparition de choses acquises ou auxquelles on est parvenu, mais aussi de personnes ou de sentiments. Cependant la perte s&#8217;accompagne toujours d&#8217;un gain, et c&#8217;est là que se trouve la limite de la sou¢ rance. Le fait de perdre la vue n&#8217;a rien de plaisant mais ce n&#8217;est pas la  fin du monde. Il s&#8217;agit d&#8217;une transformation, et toute transformation est un processus diffcile mais qui peut également s&#8217;avérer incroyablement positif s&#8217;il est envisagé comme une évolution. La cécité en soi est moins importante que l&#8217;attitude qu&#8217;on adopte face à ce changement. C&#8217;est ce parcours que doit accomplir Julia.&nbsp;&raquo; Les choses ne s&#8217;arrêtent pas là. LES YEUX DE JULIA continue à jouer avec ce que voit le spectateur, de manière parfois évidente, parfois plus subtile. Il ne s&#8217;agit pas seulement de l&#8217;utilisation de la caméra subjective, mais d&#8217;un pacte visuel conclu tacitement avec le public et dont le réalisateur a infusé toute la mise en scène, dans le but de le &laquo;&nbsp;rendre aveugle&nbsp;&raquo; sans avoir à recourir au noir total.</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/Foto-Los-ojos-de-Julia.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7384" title="Foto-Los-ojos-de-Julia" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/Foto-Los-ojos-de-Julia.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></div>
<div id="_mcePaste">&laquo;&nbsp;J&#8217;étais obsédé par l&#8217;idée d&#8217;aveugler, d&#8217;une certaine façon, le spectateur, afin qu&#8217;il puisse partager l&#8217;expérience sensorielle de Julia,&nbsp;&raquo; explique Morales. &laquo;&nbsp;Et je pense que nous y sommes parvenus. Je pense pouvoir déclarer que, à certains moments du  film, les spectateurs seront aveugles, cinématographiquement parlant.&nbsp;&raquo;</div>
<div id="_mcePaste">Les critiques et les fans de cinéma seront conscients du jeu pervers qui est mis en oeuvre dans une certaine partie du film, un jeu passionnément cinématique et que nous ne pouvons naturellement pas révéler ici afin de préserver au maximum son efficacité visuelle. Pour comprendre les differentes étapes de cécité dont Julia est victime, Belén Rueda s&#8217;est entretenue avec des conseillers de l&#8217;Organisation Nationale des Aveugles Espagnols (ONCE). Quatre paires de lunettes ont également été créées pour reproduire l&#8217;évolution progressive du handicap dont souffre son personnage, et la comédienne chaussait la paire correspondante avant chaque prise, afin d&#8217;être à tout moment consciente des carences visuelles de Julia et de pouvoir appréhender précisément sa relation au monde qui l&#8217;entoure. Cette obsession de la cécité, et de l&#8217;assaut visuel du  lm sur le public, est à l&#8217;origine d&#8217;une des anecdotes les plus terrifiantes du tournage, que le réalisateur relate encore avec e roi : &laquo;&nbsp;À un moment dans le  film, quelqu&#8217;un menace Julia en pointant un couteau en direction de ses yeux et en l&#8217;approchant très près de sa pupille.</div>
<div id="_mcePaste">Il s&#8217;agit d&#8217;un très gros plan et, à cette distance, nous ne pouvions pas utiliser un faux. Le plan requérait un véritable poignard. J&#8217;avais donc l&#8217;intention de recourir au trucage en filmant les yeux de Belén et le couteau séparément, puis en les combinant à l&#8217;aide du numérique, afin d&#8217;obtenir l&#8217;effet  escompté. Au moment de tourner, Belén et le comédien qui joue son agresseur avaient suffisemment répété pour se sentir parfaitement à l&#8217;aise, et ils proposèrent de le faire &laquo;&nbsp;pour de vrai&nbsp;&raquo;. J&#8217;y étais farouchement opposé. La recomposition numérique fonctionnerait parfaitement et tous risques étaient inutiles. Mais ils insistèrent, et ils semblaient si sûrs d&#8217;eux qu&#8217;au  final, j&#8217;ai accepté. Je leur ai dit : &#8217;D'accord, mais une fois seulement et soyez très prudents&#8217;, pensant qu&#8217;ils plaisantaient et que le bon sens allait l&#8217;emporter. Quand nous avons dit &#8216;moteur&#8217;, le couteau est venu si près de l&#8217;oeil de Belén que le sang de toute l&#8217;assemblée s&#8217;est glacé. À la  fin de la prise, tout le monde était interdit, et horrifié. Tous, sauf les deux acteurs qui ont déboulé en souriant pour voir ce que ça avait donné. Quand ils ont vu le plan, ils sont devenus livides. Le résultat est superbe mais j&#8217;ai fait des cauchemars pendant une semaine en pensant à ce qui aurait pu arriver si Belén avait éternué à ce  fichu moment.&nbsp;&raquo;</div>
<div>
<div><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Esthétique et Atmosphère</span></em></strong></div>
<div><strong><em><span style="text-decoration: underline;"><br />
</span></em></strong></div>
<div>L’esthétique du  film peut surprendre par son choix assumé de s’éloigner du style gothique tout en revendiquant un aspect lugubre, dans les standards des thrillers classiques. «Ce fut une décision artistique sciemment ré§ échie et je suis parfaitement satisfait du résultat», déclare le réalisateur. «La facilité aurait été de lui donner une aura gothique. Mais nous voulions essayer quelque chose de plus singulier, de plus déroutant. En réalité, les in§ uences esthétiques du  lm viennent plus des jeux vidéo – dont je suis fan – que d’autres  films. Et j’ai voulu en imprégner toute la direction artistique.»</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/ojos-julia-final.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7385" title="ojos-julia-final" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/ojos-julia-final.jpg" alt="" width="398" height="574" /></a></div>
<div>Balter Gallart et son équipe durent se creuser les méninges pour transposer l’esthétique des jeux vidéo américains en décors de cinéma européens. Le résultat est, selon Balter : «une atmosphère incroyablement dépourvue d’influences d’Europe Centrale. On est loin de l’esthétique gothique, mais ça donne au  lm l’atmosphère idéale pour raconter une histoire si effrayante et ça rend compte à merveille d’un monde – comme le répétait constamment Guillem – où il n’y a plus rien de beau à voir.» L’équipe a eu la chance incroyable de trouver, in extremis, la propriété où «habite» Sara, dans la ville de Cantonigrós : il s’agit d’une première tentative par un Catalan, qui avait vécu une partie de sa vie en Belgique, de construire un quartier résidentiel en Espagne. Il fut utilisé au siècle dernier comme lieu d’hébergement pour les lépreux et a  finalement été converti en un ensemble de maisons semi-individuelles. «Son style était parfaitement adapté à ce que nous recherchions», déclare Gallart. «D’autant plus que, derrière les maisons, se trouve un ensemble de terrains aménagés, privés et publics, qui relient les différents secteurs entre eux et que nous avons utilisé pour créer un dédale de terrasses dans lequel Julia doit suivre une corde mystérieuse ou courir chercher refuge, la nuit, sous une pluie battante.»</div>
<div>L’École Industrielle de Tarragona fut un autre décor important dans l’application des rigoureux critères esthétiques. Elle est faite d’une succession de bâtiments et d’espaces monumentaux, inspirés par l’esthétique franquiste des années 70, qui n’ont jamais été rénovés, et elle offrait plusieurs décors idéaux pour le  film, comme les extérieurs du Centre Baumann, une version diabolique de ONCE. Mais les entrailles de la bête recelaient davantage encore de richesses, dont le réseau de tunnels au coeur duquel Julia poursuit une ombre énigmatique. L’excitation liée à la découverte de ce labyrinthe, jumelée à la fascination du réalisateur pour les espaces clos, se sont soldées par quelques pages de scénario arrachées, alors que le tournage avait déjà commencé depuis plusieurs semaines, et par la réécriture des dernières scènes du premier acte, afin d’intégrer l’action à ce nouveau décors si propice. Le tout en tenant compte du fait que «le plus étroit de ces tunnels était un</div>
<div>cauchemar logistique pour l’équipe», comme l’explique Morales. «Le dernier couloir était si étroit qu’il était impossible de s’y croiser. Nous devions donc y pénétrer l’un après l’autre, en respectant un ordre scrupuleux, comme pour une partie de Tetris. Une seule erreur stratégique et il fallait recommencer à zéro.»</div>
<div>Le tournage en studio a ensuite duré sept semaines, à Terrassa. Balter et son équipe ont créé plus d’une douzaine de décors différents, certains avec plafond, à mesure que la production avançait. Deux plateaux simultanés ont été nécessaires pour répondre aux besoins de construction et de tournage.</div>
</div>
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		<title>[Preview] Nous sommes la Nuit</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 13:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le film sort le 29 Décembre 2010 dans les Salles françaises Lena, 20 ans, est une marginale qui vit de larcins. Lors d’une de ses viréesnocturnes, elle pénètre dans un club underground et rencontre Louise, lapropriétaire.Cette femme aussi belle que mystérieuse est à la tête d’un trio de vampirescomposé de l’ombrageuse Nora et de l’élégante [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="_mcePaste"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/NousSommesLaNuit_1834.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-7743" title="NousSommesLaNuit_1834" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/NousSommesLaNuit_1834.png" alt="" width="330" height="449" /></a></div>
<div><strong>Le film sort le 29 Décembre 2010 dans les Salles françaises</strong></div>
<div>Lena, 20 ans, est une marginale qui vit de larcins. Lors d’une de ses viréesnocturnes, elle pénètre dans un club underground et rencontre Louise, lapropriétaire.Cette femme aussi belle que mystérieuse est à la tête d’un trio de vampirescomposé de l’ombrageuse Nora et de l’élégante Charlotte. Louise tombeinstantanément amoureuse de la jeune fille et la mord le soir de leur rencontre. Lajeune voleuse découvre rapidement les avantages que lui procure sa vie désormaiséternelle. Dans une infinie liberté, le luxe et la volupté deviennent son quotidien dansun enchaînement de fêtes et de soirées. Mais Lena comprend rapidement que la soifde sang qu’elle partage avec ses nouvelles amies à un prix…</div>
<div>
<div>Le film a été tourné du mois d’octobre au mois de décembre 2009 dans les lieux les plus emblématiques de Berlin, dont la colline de Teufelsberg (« la montagne du diable »), sur laquelle se trouve une ancienne station d’écoute installée par l’armée américaine ; le parc d’attractions abandonné de Plänterwald ; le nouveau tunnel de Tiergarten qui traverse la ville ; la piscine publique Lichtenberg ; et Tropical Island, un ancien hangar à dirigeable transformé en parc aquatique tropical. Christian Becker raconte : « Pour montrer Berlin comme une métropole animée et grouillante de vie, nous sommes allés dans des endroits fantastiques qui n’ont encore jamais été montrés au cinéma. » Le chef décorateur Matthias Müsse ajoute : « Berlin est un paradis pour les</div>
<div>cinéastes. Il n’existe aucun autre endroit avec autant de bâtiments inoccupés aussi exceptionnels. » Un des principaux décors du film est la boîte de nuit qui appartient à Louise, Charlotte et Nora. Inspiré par l’ambiance du Tresor, la légendaire boîte de nuit techno de Berlin, le chef décorateur Matthias Müsse a transformé la piscine art déco délabrée de Lichtenberg en une boîte de nuit à la mode. 400 figurants ont été engagés pour danser sur la piste installée dans ce qui était autrefois le bassin. Les extérieurs de la boîte de nuit ont été filmés à Plänterwald Park dans le quartier de Treptow-Köpenick, dans l’ex Berlin-Est. Ouvert en 1969 par le régime communiste est-allemand, ce parc d’attractions a attiré jusqu’à 1,5 million de visiteurs par an avant la chute du mur, et a été fermé en 2001. Depuis, ses statues de dinosaures, ses manèges et ses montagnes russes sont à l’abandon et envahis par la végétation.</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/MN10761.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7744" title="MN10761" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/MN10761.jpg" alt="" width="540" height="360" /></a></div>
<div>Filmé de nuit, ce parc désert a fourni un décor parfait pour l’aventure nocturne de Lena. Le soleil réduisant les vampires en cendres, les quatre vampires avaient besoin d’aménagements très spéciaux pour survivre, comme des vitres teintées ne laissant pas passer les rayons du soleil. Dans le scénario, Louise et ses amies étaient censées résider à l’hôtel Adlon,</div>
<div>un hôtel de luxe qui se trouve en face de la porte de Brandebourg, à Berlin. Le chef décorateur Matthias Müsse raconte : « Très vite, nous avons réalisé qu’avec le room service et tous les gens qui passent, elles seraient vite démasquées dans un endroit aussi prestigieux. Elles ont donc un étage à elles toutes seules, avec des fenêtres recouvertes d’épais rideaux et des minibars remplis de pochettes de sang, et elles dorment dans des lits à baldaquin drapés de rideaux qui les font ressembler à des cocons. »</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/MN10859.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7745" title="MN10859" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/12/MN10859.jpg" alt="" width="540" height="360" /></a></div>
<div>Le choix des cinéastes s’est porté sur le Cumberland House sur le boulevard Kurfürstendamm. L’hôtel a été conçu et construit entre 1911 et 1912 par l’architecte Robert Leibnitz, qui a aussi construit l’hôtel Adlon. Alors que l’affrontement final avait été écrit dans le scénario pour se dérouler dans un hôtel miteux d’aéroport, Dennis Gansel et Matthias Müsse ont découvert en faisant des repérages un endroit bien plus intéressant sur le plan visuel : Teufelsberg, ou la « montagne du diable ». Cette colline artificielle haute de 115 mètres se trouve dans les bois de Grunewald, à l’ouest de Berlin, et a été érigée avec les décombres de 15 000 bâtiments détruits par les bombes pendant la Seconde Guerre mondiale. A son sommet, l’armée américaine a construit une station d’écoute avec cinq dômes radar énormes avec lesquels elle a espionné le bloc de l’Est jusqu’en 1991. Matthias Müsse remarque : « Chaque dôme évoque la lune, c’est un thème récurrent dans NOUS SOMMES LA NUIT. »</div>
<div>Ces ruines modernes, avec leur vue imprenable sur le quartier de Grunewald, sont dans le film le dernier refuge des vampires. Matthias Müsse raconte : « Ce lieu n’est plus aussi désert qu’à l’époque des militaires. Beaucoup de Berlinois adorent y venir. »</div>
</div>
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		<title>[Preview] Black Swan : La conception visuelle du film</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Dec 2010 12:47:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le tournage de Black Swan a débuté à l’extérieur du Lincoln Center, le lieu de résidence du New York City Ballet, et s’est poursuivi plusieurs semaines à New York,principalement à Manhattan, et au Performing Arts Center de la State University of New York Purchase, la salle de spectacle polyvalente où Bob Fosse a tourné des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le tournage de Black Swan a débuté à l’extérieur du Lincoln Center, le lieu de résidence du New York City Ballet, et s’est poursuivi plusieurs semaines à New York,principalement à Manhattan, et au Performing Arts Center de la State University of New York Purchase, la salle de spectacle polyvalente où Bob Fosse a tourné des passages de sa célèbre comédie musicale sur la danse, Que le spectacle commence. Avec son équipe, <a></a><a>Darren Aronofsky</a> a entremêlé deux concepts visuels : le portrait brut et réaliste, caméra à l’épaule, des coulisses du ballet, et une série d’images plus effrayantes et surréalistes, pleines de miroirs et d’apparitions étranges de doubles qui brouillent les contours de la réalité. Toujours en mouvement, la caméra donne le sentiment de danser et d’accompagner Nina dans sa descente aux enfers.</p>
<p>L’équipe était composée de plusieurs collaborateurs réguliers de <a></a><a>Darren Aronofsky</a>, parmi lesquels le directeur de la photographie <a>Matthew Libatique</a>, ASC <strong>The Foutain</strong>, la chef décoratrice <a>Thérèse Deprez</a> <a><strong>Howl</strong></a> de Rob Epstein et Jeffrey Friedman), la chef costumière <a>Amy Westcott</a> The Wrestler, le chef monteur <a>Andrew Weisblum</a>, A.C.E. The Wrestler, et le superviseur des effets visuels <a>Dan Schrecker</a> <a><strong>Requiem For A Dream</strong></a>.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/Black-Swan-Poster-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7662" title="Black-Swan-Poster-2" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/Black-Swan-Poster-2.jpg" alt="" width="367" height="546" /></a></p>
<p>S’affranchissant d’un siècle de films de danse et des techniques classiques de tournage des thrillers psychologiques, <a></a><a>Darren Aronofsky</a> et <a>Matthew Libatique</a> ont imprimé leur style visuel unique à un monde dont les coulisses ont rarement été montrées avec un tel réalisme. La plupart des scènes ont été filmées en plans séquences, avec une unique caméra à l’épaule, constamment en mouvement, sans coupure technique de recadrage. <a>Darren Aronofsky</a> raconte : « J’étais très enthousiaste à l’idée de tourner un thriller psychologique presque uniquement caméra à l’épaule, parce que cela n’avait encore jamais été fait. Certains thrillers ont quelques scènes filmées caméra à l’épaule depuis le point de vue d’un monstre, mais tourner tout un film de cette façon et dans un style documentaire était complètement nouveau. »</p>
<p>Il ajoute : « J’avais aussi le sentiment que filmer caméra à l’épaule allait nous aider à entrer dans le monde du ballet, comme cela nous a aidés à monter sur le ring avec les catcheurs de The Werstler. La caméra danse et tourbillonne avec les danseurs. Elle saisit de près leur énergie, la sueur, la douleur et leur talent. » Le jeu de la caméra est doublé par celui des miroirs, qui jouent un rôle majeur dans la construction visuelle du film. <a></a><a>Darren Aronofsky</a> explique : « Dans le monde du ballet, il y a des miroirs partout. Les danseurs passent leur temps à s’observer quand ils travaillent ; la relation qu’ils ont avec leur reflet est donc une part importante de leur identité. Les cinéastes sont eux aussi fascinés par les miroirs, ils ont souvent joué avec, mais je voulais aller encore plus loin sur le plan visuel, explorer le sens profond du miroir et du reflet, montrer ce que cela signifie vraiment de regarder dans un miroir. Dans le film, les miroirs jouent un rôle très important dans la compréhension du personnage de Nina, chez qui la notion de double et de reflet joue un si grand rôle. »</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/19495241.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100818_105212.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7663" title="19495241.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100818_105212" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/19495241.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20100818_105212.jpg" alt="" width="532" height="354" /></a></p>
<p>Pour créer le monde physique de Black Swan, à la chef décoratrice Thérèse De Prez a été confrontée au double défi de concevoir les décors d’un thriller psychologique à Manhattan et ceux d’une représentation du « Lac des cygnes ». <a></a><a>Darren Aronofsky</a> raconte : « Je voulais travailler avec Thérèse depuis longtemps. Avec un budget très serré, elle a créé une fantastique toile de fond pour le film, un monde qui n’est pas le monde réel, mais qui semble réel. » <a>Thérèse Deprez</a> déclare : « Darren a une approche globale, instinctive, de ses films. J’ai donc commencé par créer une palette de couleurs en m’inspirant du « Lac des cygnes » et de ce que Nina voit tous les jours, c’est-à-dire les salles de répétition dont le style va de la vieille Europe au New York moderne. Nous voulions quelque chose de très minimaliste, nous avons donc utilisé des nuances de noir, de blanc, de gris et de rose pour le ballet. Il y a deux catégories de roses, des roses qui reflètent l’innocence de Nina, et des roses un peu plus défraîchis pour Beth. Il y a aussi quelques touches de vert, principalement dans le costume de Rothbart et dans les décors naturels du « Lac des cygnes », mais c’est tout. Les couleurs restent très discrètes. »</p>
<p>Le soin apporté à imbriquer la réalité de Nina avec les éléments visuels du « Lac des cygnes » se retrouve aussi dans le travail de la chef costumière <a>Amy Westcott</a>, qui s’est plongée avec enthousiasme dans le monde du ballet. Elle raconte : « Je suis d’abord allée voir des cours de danse et des représentations de l’American Ballet Theatre et du New York City Ballet, et ensuite j’ai commencé à rassembler des idées. » <a>Amy Westcott</a> avait déjà travaillé avec <a></a><a>Darren Aronofsky</a> sur The Wrestler. Elle explique : « Darren ne laisse rien au hasard, il s’immerge complètement dans le monde qu’il filme pour le montrer tel qu’il est, et notre travail est de nous immerger avec lui pour l’aider à donner corps à ses idées. »</p>
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		<title>Preview #1 : Les Yeux de Julia</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Nov 2010 13:51:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>alexa1235</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Prochainement en France]]></category>

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		<description><![CDATA[Le film selon Guillermo del Toro «LES YEUX DE JULIA est plus qu’une simple réunion de famille pour les personnes responsables de L’ORPHELINAT. Bien plus. Ce  lm s’apparente pour moi à un véritable miracle. Son intrigue principale est à la fois profondément classique et étonnamment novatrice. Un mélange pervers et ingénieux de concept borgesien, de thriller hitchcockien et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style="text-decoration: underline;">Le film selon Guillermo del Toro</span></strong></em></p>
<div id="_mcePaste">«LES YEUX DE JULIA est plus qu’une simple réunion de famille pour les personnes responsables de L’ORPHELINAT. Bien plus. Ce  lm s’apparente pour moi à un véritable miracle. Son intrigue principale est à la fois profondément classique et étonnamment novatrice. Un mélange pervers et ingénieux de concept borgesien, de thriller hitchcockien et de «giallo» italien. Il regorge d’émotions, de sensibilité et dénote un style impeccable. Il appartient à part entière à son réalisateur, ses scénaristes et son interprète principale mais nous le protégeons tous amoureusement. Pour paraphraser Shakespeare de manière délirante, «Voir ou ne pas voir, là est la question». Julia traverse une période di cile qui la force à confronter ses limites et ses désirs. Elle comprend, de façon explicite et très belle, que l’objet de sa quête n’est pas la vue, mais une manière de voir. Être physiquement capable de voir ne constitue pas un miracle en soi.</div>
<div>Le miracle, c’est de savoir regarder. Guillem, en tant que réalisateur, comprend instinctivement l’impasse dans laquelle se trouve son héroïne. C’est la deuxième fois que je cautionne un  lm et je suis très  er d’apporter ma contribution à ce très beau conte. L’élaboration méticuleuse du scénario et les ressorts narratifs inattendus en font une occasion rêvée pour moi de travailler à nouveau avec Rodar y Rodar et de présenter mon deuxième long-métrage, après L’ORPHELINAT. Ma collaboration avec Rodar y Rodar a toujours produit d’excellents résultats et, ensemble, nous avons cherché le meilleur moyen de rendre justice à la force d’une actrice telle que Belén Rueda et d’un réalisateur aussi inventif et éloquent que Guillem Morales. Avec ce deuxième long-métrage, il révèle son véritable potentiel et toute l’étendue de son talent.»</div>
<div><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/julia_s_eyes12.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7380" title="julia_s_eyes12" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/julia_s_eyes12.jpg" alt="" width="600" height="400" /></a></div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: left;"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Un voyage dans les ténèbres</span></em></strong></div>
<div style="text-align: left;">
<div style="text-align: left;">LES YEUX DE JULIA est un voyage physique et a ectif du côté obscur d&#8217;une femme en proie à ses peurs les plus secrètes. L&#8217;isolement progressif de l&#8217;héroïne, victime d&#8217;une maladie qui la plonge dans le noir, est à la fois un cauchemar terrifant et un voyage vers l&#8217;acceptation de soi et la maîtrise de ses propres limites.</div>
<div style="text-align: left;">Mais c&#8217;est aussi une très belle histoire d&#8217;amour. Évoluant dans un univers de sensations, LES YEUX DE JULIA joue avec la frontière ténue qui sépare le visible de l&#8217;invisible, le réel de l&#8217;irréel, la réalité de l&#8217;imaginaire. Il met son héroïne dans une situation extrême, la forçant à reconstruire un puzzle dont elle ne détient qu&#8217;un nombre très limité de pièces. En les assemblant petit à petit, elle va réaliser que quelque chose de terrible est en train de se produire autour d&#8217;elle, quelque chose que personne d&#8217;autre ne semble percevoir et qu&#8217;elle va devoir a ronter seule. Les scénaristes, Guillem Morales et Oriol Paulo, se sont servi des conventions du thriller d&#8217;épouvante pour raconter l&#8217;histoire d&#8217;une femme qui n&#8217;arrive pas à accepter le fait de perdre la vue.</div>
<div style="text-align: left;">L&#8217;intrigue est complexe et chaque pièce du puzzle recèle une in me partie de l&#8217;énigme. Le scénario suscite la participation du spectateur en ne lui présentant que le point de vue de l&#8217;héroïne. Ses yeux sont ceux du public qui ne voit que ce que voit Julia, ne ressent que ce qu&#8217;elle ressent. Le parti pris formel et émotionnel est poussé à l&#8217;extrême et a pour but d&#8217;entraîner le spectateur avec l&#8217;héroïne, au coeur des ténèbres où se dissimule quelque chose d&#8217;horrible, qui est également la clé de l&#8217;énigme. Le réalisateur se souvient avec précision comment l&#8217;idée du  lm lui est venue: &nbsp;&raquo;J&#8217;avais cette vision d&#8217;une femme avec un bandage sur les yeux. Elle venait de subir une opération et devait garder ce pansement pendant deux semaines si elle souhaitait recouvrer la vue. Si elle le retirait par accident, l&#8217;opération serait un échec.</div>
<div style="text-align: left;">J&#8217;ai eu le sentiment que malgré ce bandeau, elle allait commencer à voir les choses avec plus de clarté qu&#8217;auparavant. Ce n&#8217;était alors qu&#8217;une idée, mais je savais qu&#8217;elle recélait une histoire intéressante à raconter.&nbsp;&raquo;</div>
</div>
<div style="text-align: left;"><a href="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/20100608-los-ojos-de-julia.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7381" title="20100608-los-ojos-de-julia" src="http://www.films-horreur.com/wp-content/uploads/2010/11/20100608-los-ojos-de-julia.jpg" alt="" width="350" height="500" /></a></div>
<p><strong><em><span style="text-decoration: underline;">La Production</span></em></strong></p>
<p>LES YEUX DE JULIA s&#8217;est d&#8217;abord intitulé &laquo;&nbsp;Julia&#8217;s Eyes&nbsp;&raquo; et devait être tourné en anglais. Le producteur Joaquín Padró explique : &nbsp;&raquo;Guillem et moi nous étions donné pour dé de développer son deuxième film en anglais, dans un souci d&#8217;évolution personnelle et professionnelle. Avec les contacts que nous avions développés en Angleterre grâce au remake de son premier  lm EL HABITANTE INCIERTO, il semblait naturel et logique que, pour son deuxième projet, nous commencions à chercher des  nancements là-bas. Mais que le  lm soit en anglais ou en espagnol, ce qui comptait avant tout pour nous, c&#8217;était d&#8217;avoir assez d&#8217;argent pour le mener à bien.&nbsp;&raquo; La rencontre entre les producteurs, le réalisateur et Guillermo del Toro à Londres a donné au projet un nouvel élan. Guillermo s&#8217;est impliqué de plus en plus et Universal Pictures y a vu une excellente opportunité de mettre en oeuvre sa première production espagnole. La chaîne Antena 3 a également apporté son soutien au projet.</p>
<p>Belén Rueda a lu le scénario et son enthousiasme a été le facteur déterminant pour que la production se fasse localement. Luis San Narciso et son équipe ont travaillé trois mois durant pour réunir le reste du casting. Le projet était lancé. L&#8217;équipe s&#8217;est mise en place : Oscar Faura, qui avait déjà travaillé sur L&#8217;ORPHELINAT (Juan Antonio Bayona, 2007) et SPANISH MOVIE (Javier Ruiz Caldera, 2009), et qui a été à l&#8217;école avec Guillem, était une valeur sûre et une garantie d&#8217;élégance pour l&#8217;élaboration de la photographie. La direction artistique a été con ée au vétéran du cinéma espagnol, Balter Gallart, célèbre, entre autres, pour son travail sur ABANDONNÉE (Nacho Cerda, 2006) et LOS GIRASOLES CIEGOS (José Luis Cuerda, 2008). L&#8217;équipe réunit également le monteur Joan Manel Vilasec, un  dèle collaborateur de Morales, Oriol Tarragó au son et Fernando Velázquez à la musique, avec Reyes Matabuena o± ciant comme producteur exécutif. Avec un budget de 5 millions d&#8217;Euros et après une pré-production exhaustive, le tournage a duré 10 semaines, dont 7 sur deux plateaux simultanés, aux studios de Terrassa</p>
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