Cabin Fever 3 (2014)

  • Titre original: Cabin Fever 3: Patient Zero
  • 1 h 35 min | Horreur | 12 mars 2014
    Note
    6/10
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    Dans les Caraïbes, un bateau de croisière accoste près d'une île abandonnée... Un virus mortel fait alors son apparition et les plaisanciers sont contraints de trouver un moyen de survie avant que cet étrange maladie ne ronge leur chair et les extermine tous.

    Première partie d’une préquelle qui s’étalera sur deux films, une fois sortie la suite Cabin Fever : Outbreak, ce Cabin Fever : Patient Zero est piloté par Kaare Andrew. Le réalisateur s’était illustré avec la semi-réussite Altitude et sa créature Lovecraftienne perchée dans les airs. Une ambiance aérienne et fantastique à l’extrême opposé de son nouveau film dont l’histoire, on ne peut plus basique, n’est qu’un prétexte à des effets gores ultra-craspecs.

    Il a un peu trop cherché Monsieur Frodon…

    La partie la plus cool (et originale) du film suit la détention du patient zéro – joué par Sean Astin (le Sam du Seigneur des Anneaux) – retenu prisonnier par les services secrets américains et cobaye d’un laboratoire situé sur une île déserte des Caraïbes. La partie la moins cool se déroule quelques jours plus tard et est écrite comme un énième slasher sans cervelle, avec son virus pour croquemitaine (ce qui, il faut l’avouer, est quand même bien chiant) et un groupe de jeunes, tous aussi antipathiques, en plein enterrement de vie de garçon sur la plage de l’île. Pour illustrer la difficulté qu’on pourra avoir pour éprouver la moindre sympathie pour nos protagonistes, dis-toi juste que le futur mari se retrouve, ente autres, accompagné de son vieux plan cul avec qui il a déjà trompé sa femme et qui est désormais casée avec son gros crétin bodybuildé de frère. Cette écriture, en mode sous-Eli Roth, à savoir entre nihilisme et humour très noir, ne fonctionne pas vraiment et l’ennui pointe rapidement, allant jusqu’à perdurer une fois le virus mangeur de chair lâché sur nos jeunes victimes.

    Un remède radical mais efficace contre les problèmes de peau

    Malgré les efforts évidents de réalisation (le générique d’ouverture ainsi que l’explication finale ont la classe), on frôle parfois un peu le Z, au limite du Asylum, avec, par exemple, cette équipe scientifique réduite à trois personnes pendant la majeure partie du métrage, l’assistante toute droite sortie de la parodie porno de Contagion n’arrangeant pas les choses. Côté scénario, certaines absurdités donnent aussi parfois des vertiges, cela avec pour sommet le coup du virus ultra-mortel s’échappant dans la nature parce que les toilettes du laboratoires s’évacuent dans la mer. Sérieux ? Reste que, comme dit plus haut, la partie concernant le fameux Patient Zero se tient un peu plus et donnera lieu à un twist final attendu mais toujours agréable…

    Cabin Fever 3 détourne encore une fois le passage obligé de « la scène de cul »

    Enfin, pour ce qui concerne le point sur lequel a été vendu le film, à savoir le gore, on peut dire que Cabin Fever : Outbreak tient ses engagements. C’est simple, on a rarement vu aussi crade. Le dernier tiers du film, se déroulant entre la jungle nocturne et un laboratoire jonché de cadavres et à la colorimétrie ultra-saturée, tourne ainsi régulièrement à la boucherie putride, culminant dans un combat de catch féminin, d’une longueur surréaliste et quand même bien ridicule, entre deux infectées.

    Cabin Fever 3 : Patient Zero se révèle donc bien bancal, le déferlement de scènes gores tournant rapidement à vide en raison d’une écriture peu ambitieuse voire bien trop flemmarde.

    Critique par Alex B

    Aucun commentaire

    1. Le premier cabin fever du maitre eli roth foutait vraiment la trouille. Le deuxième cabin fever se laissait voir mais était à des années lumières de la valeur de l’original quant au 3eme volet, il sombre dans la nullité avec des acteurs ridicules, des effets spéciaux navrants et un scénario sans saveur. eli roth retenu sur le tournage de green inferno doit être consterné. Note : 0/5

    2. Un Navet, comment peut on faire un film aussi mauvais.

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