Top 10 des documentaires les plus flippants : quand la réalité dépasse la fiction

Top 10 des documentaires les plus flippants : quand la réalité dépasse la fiction

Qu’est ce qu’il y a de plus terrifiant qu’un film d’horreur ? Assez peu de choses vous allez nous répondre… Et pourtant, certains documentaires dépassent les frissons des films à cause d’une chose : les faits qu’on y trouve se sont réellement produits. On a parcouru le net pour vous faire un petit best-of des documentaires qui nous ont fait le plus flipper. Ils sont tous trouvables sur Netflix ou Youtube, on vous fait confiance !

1. « The Nightmare », un documentaire sur la paralysie du sommeil

Toutes les critiques s’accordent à dire que c’est un documentaire qu’il vaut mieux ne pas regarder seul. Après s’être intéressé au mythique film de Stanley Kubrick Shining dans Room 237, le réalisateur Rodney Ascher braque sa caméra sur un phénomène aussi fascinant que mystérieux : la paralysie du sommeil. C’est très très réaliste et éprouvant à voir. Certains crieront au fake mais peu importe, c’est super efficace.

2.  “Jonestown: The Life and Death of Peoples Temple” : les sectes, c’est le mal

Des multiples documentaires consacrés aux sectes, celui sur Jonestown reste le plus éprouvant. Et pour cause, les délires du pasteur Jim Jones ont conduit à l’un des plus gros massacres de l’histoire moderne américaine, la mort de 900 personnes dans un apparent suicide collectif. En 1978, les disciples du Temple du peuple se sont vu administrer des seringues de cyanure, de leur plein gré ou sous la contrainte. Âmes sensibles s’abstenir : les enregistrements audio du jour funeste et les interviews des rescapés sont déchirants.

3. « Dollhouse » : une fabricante de poupées ultra-réalistes

Le duo de réalisateurs Terri Timely est allé à la rencontre de Kate Charles, une artiste qui se consacre à la fabrication de poupons hyper détaillés. Le résultat est glauque (surtout depuis qu’on a vu Hérédité, il faut l’avouer). A voir par ici.

4. « Voyeurs » : dans la peau d’un Norman Bates des temps modernes

Le pire cauchemar de toutes les filles ? Le stalker. Vous savez, celui qui respire fort en vous espionnant sous votre douche. Horreur des horreurs, ce documentaire ultra réaliste raconte l’histoire d’un propriétaire de motel creepy dont la passion était tout simplement d’espionner ses locataires.

5. The Keepers : pire qu’un scénario de films d’horreur…

Cette série-documentaire en sept épisodes dispo sur Netflix tente de lever le voile sur l’assassinat de Cathy Cesnik dans les années 50. Au fur et à mesure de l’enquête, on découvre des choses autour du pensionnat, des tortures et des sévices sexuels, clairement, on n’est pas très loin du film d’horreur. Sauf que tout ça s’est réellement passé…

6. « Mommy Dead and Dearest » de Erin Lee Carr : aah la famille !

Disponible seulement sur HBO à ce jour. L’histoire revient sur le meurtre de Dee Dee Blancharde, mère célibataire qui élevait seule sa fille de 19 ans atteinte d’un cancer la rendant handicapée motrice. Sauf que la jeune fille qui répondait au nom de Gipsy avait compris depuis longtemps qu’elle n’était pas du tout malade et que sa mère la menait en bateau depuis le début.

7. Issei Sagawa, le cannibale japonais

Issei Sagawa est un Japonais qui s’est rendu célèbre pour avoir tué et en partie mangé une étudiante néerlandaise à Paris en juin 1981, ce qui lui valut le surnom de « Japonais cannibale ». Le pire ? Il est toujours en liberté suite à un vice de procédure.

8.  The Bridge : les suicidés du Golden Gate

Un film déprimant, traitant des 24 suicides qui ont eu lieu du haut du Golden Gate Bridge de San Francisco en 2004. Eric Steel a filmé, pendant un an, le célèbre pont ainsi que les tristes fins de vie de 23 personnes.

9. Child of Rage : l’enfance inachevée

Un couple parfaitement équilibré souhaite adopter un enfant. Très vite ils reçoivent une proposition d’adopter une jeune fille Beth (17 mois) et son frère Jonathan (9mois). Seulement ils s’aperçoivent rapidement que ces enfants ont de gros troubles comportementaux.

10. « Cropsey », le mythe de la légende urbaine

Le documentaire et son titre utilisent la légende urbaine du « Cropsey », une des incarnations du Boogeyman, comme métaphore du véritable sujet du film : Andre Rand, vagabond au passé mystérieux condamné pour rapt et assassinat d’enfants handicapés à Staten Island, New York, USA.

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