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See No Evil 2

Affiche du film "See No Evil 2"

© 2014 WWE Studios − Tous droits réservés.

Nouvelle réalisation des soeurs Soska après un American Mary sympa mais qui partait un peu dans tous les sens, See No Evil 2 voit les deux réalisatrices se frotter à un genre bien connu de nos services : le slasher !

Le prétexte ? Donner suite – voire carrément lancer une franchise – à un film de 2006 où un proto-Jason (il a des problèmes avec sa mère) interprété par le catcheur Kane dessoudait dans la joie et la bonne humeur une poignée de jeunes désœuvrés. See No Evil 2 suit directement les événements du premier film et se déroule, un peu comme Halloween 2 (l’original) ou bien Cold Prey 2, dans l’hôpital accueillant le corps censé être refroidi de Jacob le maniaque sous stéroïde. Bien sûr, c’est le soir où une bande de jeunes a décidé de faire la fête dans les couloirs de la morgue pour célébrer l’anniversaire d’une infirmière de nuit.

Jacob, content

See No Evil 2 a pas mal de choses pour lui. Le tueur est charismatique, son look s’agrémentant d’accessoires d’embaumeur du plus bel effet. Le casting compte deux screaming queens qu’on ne se lasse pas de voir à l’écran, Danielle Harris et Katharine Isabelle, cette dernière dans un rôle un peu plus comique que d’habitude, et globalement les interprétations ne pèchent pas trop. Enfin… Elles permettent au moins de faire passer la pilule de personnages vus et revus dans tous les films d’horreur (du style la blonde nympho, le beau gosse barraqué et tête à claque, le docteur un peu nerd et amoureux de l’héroïne, un représentant d’une minorité raciale qui clamse bien sûr en premier, oui, tout y est).

Katharine Isabelle, très détendue en présence d’un macchabée…

Gros bémol par contre, le budget semble avoir été sérieusement revu à la baisse par rapport à l’original et on a vraiment l’impression que le décor se résume à une pièce et deux couloirs d’hôpital, là où le premier film se déroulait dans une immense bâtisse truffée de chausses-trappes. En plus, on attendait un peu la touche “Soska Sisters” ici complètement effacée. Point de regard un peu tordu sur le genre “mec masqué pourchassant des jeunes femmes sexy”, le résultat est peut-être bien emballé, il sent trop le film de commande pour être vraiment attachant.

Critique par Alex B


Trailer :

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