Brightburn - L'enfant du mal

Brightburn - L'enfant du mal (2019)

  • Titre original: Brightburn
  • Note
    3/10
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    Un enfant venu d’un autre monde se pose en catastrophe sur Terre. Loin de devenir un héros aux yeux de l’humanité, il va se révéler terriblement malveillant…

    Auréolé d’une bonne réputation à l’international, « Brightburn : l’enfant du mal » sort enfin chez nous. Attendu par les fans de films d’horreur mais aussi les fans de films de super-héros, Brightburn nous a été vendu comme une version maléfique de Superman, ni plus, ni moins. Et malgré un formidable concept, ce détournement malin de Superman ne décolle jamais à cause d’un script et d’une réalisation sans éclat.

    Brandon Breyer (Jackson A. Dunn) stars in Screen Gems’ BRIGHTBURN.

    Car l’ambition était forte : Brightburn voulait réinventer le mythe en poussant bien plus loin le vice : et si, Superman n’avait été qu’un psychopathe dont le seul but était de répandre mort et chaos sur Terre ? C’est ce qu’ont imaginé les scénaristes Brian et Mark Gunn, frangins du producteur James Gunn, qui a décidé de revenir au gore de ses débuts.

    Très librement inspiré du personnage de Damien de La Malédiction, l’épopée sanglante du jeune Brandon ne décolle hélas pratiquement jamais au fil des 1H30 du film, qui semble durer bien plus longtemps. Ce qui pose problème, c’est avant tout l’écriture : c’est simple, presque tous les personnages agissent en dépit de la logique élémentaire. Jamais le film ne nous fait partager les questions des Breyer sur les origines de l’enfant qu’ils ont recueilli, il n’y a aucune exploration de la relation entre eux et personne n’explique n’explique cet enfant veut « dominer le monde ».

    Image du film "Brightburn - L'enfant du mal"

    © 2019 The H Collective − Tous droits réservés.

    La mise en scène ne vient pas sauver le film : la réalisation est plutôt anodine. Mais on parvient à sauver deux aspects du film qui ont réussi à nous sortir de notre sommeil profond. Premièrement, le look maléfique de l’enfant, avec sa cape et son masque, est particulièrement réussi. Deuxièmement, les effets gores : quand le sale gosse se décide à faire le mal, il n’y va pas à moitié. Les meurtres sont ainsi très graphiques et plutôt inventifs.

    On va pas y aller par 4 chemins, Brightburn est une immense déception : un gâchis scénaristique et formel d’une idée qui avait tout pour alimenter de nouveau la pop culture qui est aujourd’hui en mal de renouveau et de créer un tout nouvel univers.

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