Le pitch (sans langue de bois) Ça commence sous une pluie battante : le jeune Tommy Jarvis va voir la tombe de Jason. Deux génies décident de déterrer le cadavre (quelle excellente idée), le tueur se réveille et les trucide. Bon, fausse alerte, c’était juste un cauchemar. Tommy a maintenant 20 ans, il est complètement traumatisé et débarque à Pinehurst, un centre pour ados à problèmes.
Sur place, l’ambiance est… spéciale. Mention spéciale à Joey, un pauvre gars un peu lourd qui veut juste se faire des potes, et Victor, un grand gaillard qui coupe du bois et manque cruellement de patience. Victor s’énerve et règle le problème de communication à coups de hache. Propre. Deux ambulanciers viennent chercher le corps, et l’un d’eux tire une tronche de six pieds de long.
À partir de là, c’est le festival : un pneu crevé la nuit, et hop, c’est parti pour le vrai début du massacre. Le body count s’affole, on compte douze cadavres au total. À la fin, il ne reste plus que Pam, Tommy et le jeune Reggie. Tommy finit par choper une machette, coupe la main du tueur qui s’empale joyeusement sur une herse pointue. On lui retire son masque et là… surprise ! C’est Roy, l’ambulancier du début. Pourquoi ? Parce que Joey était son fils caché et qu’il a vrillé en voyant son gamin en morceaux.
On croit que c’est fini ? Pas du tout. À l’hôpital, Tommy tape sa meilleure crise de démence, sort un masque de hockey d’un tiroir et le film se coupe alors qu’il s’apprête à planter Pam. Cliffhanger !
Notre avis : vite vu, vite oublié ! Franchement, l’intro partait plutôt bien. Même si le coup du « c’était juste un rêve » est un peu éculé, ça posait bien le trauma de Tommy. En plus, le film a un petit côté fun et décalé un peu nanar, avec sa galerie de personnages complètement siphonnés et des dialogues parfois gratinés qui rappellent l’humour du chapitre 2.
Mais alors, pour le reste… c’est la douche froide. C’est clairement l’un des pires épisodes de la saga. Déjà, la réalisation est ultra-générique, mais surtout, les ciseaux de la censure sont passés par là : presque tous les meurtres cool sont suggérés ou coupés au montage. Pour un slasher, c’est quand même un comble de manquer de sang !
Le gros point noir : L’absence du vrai Jason. Nous sortir un imposteur sorti de nulle part pour justifier les meurtres, c’est le genre de twist qui a fait hurler les puristes à l’époque (et encore aujourd’hui).
Bref, un opus franchement évitable qui se termine sur une fin ambiguë qui n’a jamais vraiment été exploitée. Allez, on oublie ce faux pas et on passe directement au chapitre 6 pour retrouver notre vrai Jason national !
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Personellement, ce Vème opus et mon préférer de la saga! J’adore le concept d’internat psychiatrique (chourrer par la franchise des griffes de la nuit pour écrire le scénar de Freddy III) et même si c’est un personnage secondaire j’adore aussi la fille punk avec les cheveux blond et noir qui fait tous le temps la gueule. Enfin je trouve l’image de fin (ou Tomy portant le masque de Jason s’apprête à attaquer Pam avec une machette) mythique!