Resident Evil : Retribution

Resident Evil : Retribution (2012)

  • Titre original: Resident Evil: Retribution
  • Note
    3/10
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    Le terrifiant virus mis au point par Umbrella Corporation continue à faire des ravages partout sur terre, transformant les populations en légions de morts-vivants affamés de chair humaine. Alice, l’ultime espoir de notre espèce, s’éveille au cœur du plus secret des complexes industriels d’Umbrella. Au gré de son exploration à haut risque et de ses découvertes, les zones d’ombre de sa vie s’éclairent… Plus que jamais, Alice continue à traquer les responsables de l’atroce infection. De Tokyo à New York, de Washington à Moscou, elle les pourchasse jusqu’à la révélation explosive qui va remettre en cause toutes ses certitudes. Avec l’aide de nouveaux alliés et d’anciens amis, Alice va devoir se battre pour survivre dans un monde hostile, au bord du néant. Le compte à rebours a commencé…

    Les amateurs de la célèbre franchise vidéoludique zombiesque ont depuis longtemps cessé de formuler le moindre espoir vis à vis de sa cousine cinématographique, série pétaradante à succès s’éloignant un peu plus de l’esprit des jeux à chaque nouvel opus. Pourtant, il fut un temps où le projet Resident Evil avait de quoi titiller l’amateur friand de morts-vivants vicelards et de terreurs nocturnes au fort pouvoir traumatique. Initialement pressenti pour réaliser une adaptation qui se serait voulue extrêmement fidèle aux deux premiers jeux originaux, George A. Romero fut évincé par Capcom après avoir lu et refusé le scénario du metteur en scène. Trop politiquement engagé ? Trop old school pour captiver une audience adolescente peu concernée par l’horreur à l’ancienne ? L’état de la saga cinématographique depuis sa triste naissance semble bien prouver qu’il n’était en aucune façon prévu de réitérer l’exploit horrifique du jeu vidéo…

    Alice against the world

    Flash-forward de 10 ans. Septembre 2012. Le dernier épisode frelaté des aventures d’Alice au pays des merveilles en fucking relief trop-chanmé-la-3D-téma-la-grosse-hache-qui-t’arrive-dans-la-gueule-comment-ça-déchire-trop-sa-mère sort donc chez tous les vendeurs de pop-corn et autres boissons sucrées pour mieux te balancer en pleine pupille toute sorte d’objets aussi tape-à-l’oeil que narrativement inutiles à toi, jeune spectateur féru d’effets chocs et pop à l’esthétique aussi bariolée que numérisée. Il faut dire qu’il n’y a plus grand chose d’autre à raconter dans ce cinquième volet que le cheminement chaotique de personnages stéréotypés se déplaçant d’un point A à un point B sans s’inquiéter une seconde d’exister dans ce monde d’apocalypse narrative. Permettez-moi donc, chers lecteurs, de ne pas perdre mon temps à vous raconter par le menu les tenants et aboutissants d’un pitch réduit ici à sa plus simple expression, c’est-à-dire résumé à son maigre fil rouge dont l »originalité n’a d’égale que son évidente inefficacité.

    RE5_2

    Alice against the underworld

    Alice (Milla « high-kick dans ta face » Jovovich) en est la cause, centre d’attention permanent de scénarios rachitiques focalisant sur ce personnage dénué de formes et de charmes sans même prendre le temps de dépeindre avec précision l’univers dans lequel il s’inscrit. Cette erreur grossière d’orientation contraignit les scénaristes successifs à s’engager sur la voie de l’horreur glamour et du gore propre, préférant mettre en avant un merchandising de vitrine de supermarché plutôt que de véritables ambitions artistiques (Milla est belle, Milla est people, Milla ne joue pas dans des films d’horreur glauques abritant des zombies bien dégueulasses). Tout est donc pensé en terme de séquences paroxystiques linéairement agencées et basiquement connectées entre elles par un objectif vaguement défini. Alice défouraille un zombie au shotgun, Alice déboîte un clébard en coup de pied retourné, Alice fait péter le décor en esquivant la belle pyrotechnie dans un splendide saut de l’ange laissant son brushing intact. Car c’est bien là la grande malédiction de cette série pathétique : justifier son existence par l’étalement d’une poudre aux yeux qui ne trompe plus personne depuis longtemps.

    A l’image de mauvaises montagnes russes, amusantes au premier tour mais carrément insipides les tours suivants. On en est aujourd’hui au cinquième. Il serait peut-être temps de ranger les lunettes 3D et de passer à autre chose.

    Critique par Nicolas Dehais

    Aucun commentaire

    1. Un film qui inspire déception et un scénario limite… Que dire sinon qu’ils ne savent plus quoi inventer pour perpétuer la sage Résident Evil.

    2. J’ai adoré. Tout simplement

    3. Une grande déception, un scénario pourri, on voit 6 zombis dans le film, le personnage de Leon Kennedy complétement à l’Ouest du vrai personnage, bref, le plus pourri de tous les resident evil !

    4. Bonne adaptation je trouve. Pourrait faire mieux mais ça reste un bon film, surtout par rapport au jeu vidéo!
      Super effets, le suspence est plus présent que dans les précédents ce qui est vraiment bien; ça donne qqch de nouveau.
      Pas décevant, pour les addicts de la saga.

    5. J’aime bien la saga de Resident Evil, pour les bastons et les tenues de l’héroine. Ok, je fais ma girly sur ce coup. Mais c’est vrai aussi qu’Alice est trop trop fait pour jouer au mannequin avec des tenues qui à la fin vont être SM.
      Par contre, où sont les zombies ??? Non, j’dis ça, parce que sur les jeux, je fais dans ma culotte quand ils surgissent tout d’un coup.
      Là, quand ils passent faire un coup, ils n’attaquent pas en faisant Aaaaaaaaaaaaah et en mordant, certains se battent et d’autres utilisent des armes. C’est des zombies ou mutants ? La saga a ce gros défaut pour les zombies et plus on avance dans la saga plus les zombies sont moins présent alors que l’épidémie est dans le monde entier. Là, j’suis perdue.

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