[Critique] The Crazies

The Crazies (2010)

1 h 39 min | Action, Horreur, Mystère | 26 février 2010
Note
2/10
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Et si la folie était contagieuse ? Imaginez un virus capable de transformer n'importe qui en fou dangereux. Imaginez maintenant ce virus se répandant sur une petite ville tranquille du Middle-West. Alors que les habitants voient leurs proches se changer en assassins, un shérif tente de protéger les quelques personnes encore non infectées en attendant les renforts. Mais lorsque l'armée intervient enfin, c'est pour mettre la ville en quarantaine quitte à exécuter toute personne tentant de fuir. Abandonnés à leur sort, ce petit groupe de survivants va tenter de s'en sortir...

the_crazies_1Ce film est un remake du film de Papy Romero  » La nuit des fous vivants » sorti sur les écrans américains en 1973. Il n’est distribué en France, dans un montage tronqué, qu’à partir de 1979, sous le titre de LA NUIT DES FOUS VIVANTS. Il réapparaît au cinéma sous un titre non moins absurde (COSMOS 859), et, enfin, sort en vidéo. Avec The CraziesGeorge Romero décrit minutieusement une situation d’épidémie en parvenant à rendre compte de toute sa complexité. En multipliant les points de vue à travers un scénario et un montage riches et sophistiqués, le réalisateur livre une critique acerbe de l’autorité militaire, et se démarque par une approche intelligente et humaine de ses personnages et de leurs réactions face à la catastrophe.

L’histoire du remake est la suivante : David Dutten , le shérif d’une petite ville idyllique sans le moindre crime. Pourtant, un jour, un de ses concitoyens sans histoire fait irruption à un match de football l’arme au poing, avec l’intention de tuer. Le premier cas d’une inexplicable épidémie de folie qui va bientôt toucher la majorité des habitants, transformant la ville en un chaos de barbarie.

A la tête d’un petit groupe de survivants, Dutten va alors tenter de quitter les lieux. Mais c’est sans compter sur le gouvernement américain qui, pour contenir la contamination et préserver un odieux secret, a donné l’ordre d’abattre quiconque s’approcherait des limites de la zone de quarantaine…

Réalisé par Breck Eisner, la distribution de The Crazies sera la suivante : Timothy Olyphant, Radha Mitchell, Danielle Panabaker, Joe Anderson et Preston Bailey.

Et en bonus, une nouvelle affiche assez sympa qui a vu le jour il y a quelques jours .. Le film qui devait sortir prochainement aux U.S a été décalé pour début 2010. Pas de date annoncée en France.

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Aucun commentaire

  1. Dommage, parce que je suis pas un fana des remakes, mais celui-là me tentait bien. Bon, bah je vais m’atteler sur l’original (que je n’ai pas vu non plus !)

  2. À écouter si vous êtes vraiment top forme, sinon, endormissement assuré! Plus le film avançait et plus je m’ennuyais… Rien de bon à dire, vraiment, remake qui n’aurait jamais dû être fait.

  3. Si l’on compare avec the crazies de Romero où tous les acteurs passent et repassent devant la caméra pour donner l’air affairé, balancent tout ce qui leur tombe sous la main pour sembler énervé et ne peuvent avoir de réplique sans hurler, film dont l’excellente idée de scénar est noyée dans une confusion lassante (toutes les scènes dans le QG, et c’est drôlement long), bref, à côté de cela the crazies récent est un film pas mal construit ou l’intrigue arrive de façon bien dosée, et malgré des acteurs peut être moyens , j’ai passé un excellent moment…

  4. Je trouve la critique très dure vis à vis de ce film.
    Certes, certaines scènes sont très mal enchaînées. Certes, les rebondissements lassent et ne surprennent plus tant ils sont répétitifs. Certes, les acteurs sont parfois très moyens (mention spéciale à Timothy Olyphant; il n’y a qu’à Hollywood que l’on trouve des comédiens aussi fades), les dialogues nullissimes, et les morts sans folie.
    C’est pourtant une extraordinaire critique sociale: l’abêtissement par les médias, la soumission aveugle d’un peuple à son gouvernement, la paranoïa ambiante contrôlée à sa guise par les autorités (la grippe H1N1 dont on n’entend plus parler, vous vous souvenez? Le scandale des concombres espagnols? La vache folle?), et l’empoisonnement progressif d’une masse molle et rendue inoffensive. Et finalement, l’Homme qui est allé trop loin.
    Alors c’est vrai, ce film n’est pas un chef-d’oeuvre. Il n’est pas particulièrement drôle. Il ne fait pas particulièrement peur. Mais est-ce le seul rôle de l’art? Ne pouvons-nous pas chercher au-delà du simple divertissement?
    Je n’ai pas particulièrement adoré cette oeuvre. Mais je pense qu’elle mérite mieux.

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